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Le Golan occupé est une partie inséparable de la Syrie (ministère iranien des A.E.)

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Le Golan occupé est une partie inséparable de la Syrie (ministère iranien des A.E.)

Le ministère iranien des Affaires étrangères a dénoncé les derniers propos des responsables israéliens concernant les hauteurs du Golan occupé, soulignant que cette région stratégique est une partie « inséparable » de la Syrie.

Dans un communiqué publié ce jeudi 13 août, le ministère a fermement condamné la rhétorique du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu selon laquelle le Golan, occupé par le régime de Tel-Aviv depuis près de 60 ans, resterait une partie d’Israël « pour l’éternité », ainsi que l’opposition farouche de celui-ci à la création d’un État palestinien.

« En réalité, le chef de la mafia qui règne sur les territoires palestiniens occupés n’est pas en mesure de se prononcer sur la formation d’un État palestinien indépendant, car le territoire palestinien appartient au peuple palestinien, et les illusions racistes du régime sioniste génocidaire ne pourraient changer cette réalité », ajoute le communiqué.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a ajouté que « le Golan est une partie inséparable du territoire syrien, et les ambitions coloniales d’une entité usurpatrice et occupante ne pourraient modifier cette réalité juridique et historique ».

Le ministère a par ailleurs condamné la récente reconnaissance par la Colombie de la souveraineté du régime israélien sur le Golan occupé, ce qui est en violation de la Charte des Nations unies et du droit international.

« Dans ce contexte, la récente décision du gouvernement colombien de reconnaître la souveraineté du régime sioniste sur le Golan occupé est catégoriquement rejetée et condamnée. Elle constitue une violation flagrante des principes fondamentaux de la Charte des Nations unies et du droit international relatifs au respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États », précise le communiqué.

L’appareil diplomatique iranien a souligné qu’une telle décision contrevenait également au principe reconnu du droit international interdisant la reconnaissance des effets d’actes illicites et engageait la responsabilité internationale du gouvernement colombien.

En mettant l’accent sur l’obligation légale, morale et humanitaire de tous les gouvernements, et notamment des pays musulmans, d’aider les Palestiniens à obtenir leur droit à l’autodétermination et à se libérer de l’occupation, de l’apartheid et du colonialisme du régime sioniste, le ministère iranien des Affaires étrangères a rappelé la responsabilité du Conseil de sécurité des Nations unies de mettre un terme à l’occupation et à l’agression incessante du régime sioniste contre la Palestine occupée, le Liban, la Syrie et d’autres pays de la région.

 
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