♦Doua Al Hazin (L’invocation du triste)

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♦Doua Al Hazin (L’invocation du triste)

Doua Al Hazin (L’invocation du triste)
Elle est une noble invocation que l’on récite après la prière de la nuit ? :

Bi-smi-llâhi ar-rahmâni ar-ra-hîmi.

Au Nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très-
Miséricordieux.

Unâjîka, yâ mawjûdann fl kulli makâninn, la'allaka tasma‘u nidâ’î, fa-qad ‘azhuma jurmî wa qalla hayâ’î.

Je me confie à Toi, ô Celui qui est présent en tout endroit, peut-être entendras-tu mon appel, mon crime est devenu immense et ma pudeur infime.

Mawlâya, yâ mawlâya, ayya-l-ahwâli atadhakkaru wa ayyahâ an-sâ, wa law lam yakun illâ-l-mawtu la-kafà, kayfa, wa mâ ba‘-da-l-mawti, a’zhamu wa ad’hâ.

Mon Maître, ô mon Maître, de quelles affres me souvenir et lesquelles oublier, et s’il n’y avait que la mort, cela suffirait, et que dire [sur ce qui va se passer] après la mort, [quoi] de plus grandiose et de plus terrible !

Mawlâya, yâ mawlâya, hattâ matâ, wa ilâ matâ aqûlu laka al-‘utbâ, marratann ba‘da ukhrâ thumma lâ tajidu ‘indî sidqann wa lâ wafâ’ann.

Mon Maître, ô mon Maître, jusqu’à quand, jusqu’à quand Te demander de me blâmer, une fois après l’autre, et ensuite Tu ne trouves en moi ni sincérité ni loyauté ?!

Fa-yâ ghawthâhu, thumma wâ ghawthâhu, bika yâ-Allâhu, min hawânn qad ghalabanî wa min ‘aduwwinn qadi-staklaba ‘alayya wa
min dunyâ qad tazayyanat lî, wa min nafsinn ammâratinn bi-s-sû’i illâ mâ rahima rabbi.

Alors, je T’appelle à mon secours, ensuite je T’appelle à mon secours, ô mon Dieu, contre une passion qui a triomphé de moi, un ennemi qui s’est rué sur moi, le monde d’ici-bas qui s’est enjolivé devant moi, et une âme investigatrice du mal, sauf celle à qui mon Seigneur a fait Miséricorde.

Mawlâya, yâ mawlâya, in kunta rahimta mithlî, fa-rhamnî, wa in kunta qabilta mithlî fa-qbalnî, yâ qâbila-s-saharati, aqbalnî.

Mon Maître, ô mon Maître, si Tu as eu pitié de quelqu’un semblable à moi alors prends pitié de moi, et si Tu as accueilli quelqu’un semblable à moi, alors accueille-moi, ô Celui qui a accueilli les magiciens, accueille-moi !

Yâ man lam azal ata'arrafu minhu-l-husnâ, yâ man
yughadhdhibanîbi-n-ni‘ami sabâhann wa masâ’ann,

Ô Celui dont je ne cesse de connaître les bontés, ô Celui
qui me nourrit de bienfaits matin et soir,

arhamnî yawma âtîka fardann, shâkhisann ilayka basarî muqalladann ‘amalî.

fais-moi Miséricorde le jour où je me présenterai à Toi,
seul, les yeux fixés sur Toi, mes actes accrochés (à mon cou).

Qad tabarra’a jamî'u-l-khalqi minnî, na‘am, wa abî wa ummî wa man kâna lahu kadday wa sa'yî

Déjà l’ensemble des créatures m’ont renié. Oui ! Et mon père et ma mère et celui pour qui je me suis fatigué et pour qui j’ai agi !

Fa-in lam tarhamnî fa-man yarhamunî, wa man yu’nisu fî-l-qabri wahshatî, wa man yuntiqu lisânî idhâ khalawtu bi-‘amalî wa sâ’altanî
‘ammâ anta a'lamu bihi minnî,

Alors, si Tu ne me fais pas Miséricorde, qui me fera miséricorde ? Qui me tiendra compagnie dans la solitude de la tombe ? Qui fera parler ma langue si je suis seul avec mes actes et que Tu m’interroges sur ce que Tu connais mieux que moi.

fa-in qultu na‘am, fa-ayna-l-mahrabu min ‘adlika, wa in qultu lam
afal, qulta : a-lam akun ash-shâhida ‘alayka.

Aussi, si je dis oui, où est l’échappatoire de Ta Justice ?
Et si je dis que je n’ai rien fait, Tu me diras : « Ne suis-Je pas Témoin contre toi? »

Fa-‘afûka ‘afûka, yâ mawlâya, qabla sarâbîli-l-qatirâni,

Alors, Ton Pardon, Ton Pardon, ô mon Maître, avant les chemises de goudrons,

‘ afûka, ‘ afuka, yâ mawlâya qabla jahannama wa-n-nîrâni, 'afûka,
‘afiûka yâ mawlâya qabla an tughalla-l-aydî ilâ-l-a'nâqi yâ arhama-r-râhimîna wa khayra-l-ghâfirîna.

Ton Pardon, Ton Pardon, ô mon Maître, avant l’enfer et
les feux. Ton Pardon, Ton Pardon, ô mon Maître, avant que mes mains ne soient attachées à mon cou, ô le plus Miséricordieux des miséricordieux et le Meilleur de ceux qui pardonnent !

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