تقي زاده
« L'Iran exerce toujours un contrôle décisif sur le détroit d'Ormuz », selon un rapport
L’Iran continue d’exercer un « contrôle décisif » sur le détroit d’Ormuz, selon un rapport citant la récente confrontation, couronnée de succès entre les forces iraniennes et six navires en infraction qui ont pénétré dans la zone sans autorisation.
« Comme annoncé précédemment, la voie maritime désignée à travers le détroit d’Ormuz est la seule route autorisée », a indiqué lundi l’agence de presse IRIB, citant une source bien informée.
Toute tentative de traversée de la voie navigable par un autre itinéraire représente un danger pour les navires qui contreviennent aux règles en vigueur, selon la même source.
Quatre membres du groupe terroriste PJAK ont été tués dans la zone frontalière de Baneh, dans l'ouest de l'Iran
Les forces de l’ordre de la République islamique d’Iran ont neutralisé quatre éléments appartenant au groupuscule terroriste PJAK lors d’un affrontement survenu près de la frontière avec l’Irak.
Dans un communiqué publié le lundi 27 juillet, le porte-parole de la police iranienne chargé du commandement des gardes-frontières, le général de brigade Saïd Montazer al-Mahdi, a indiqué que les quatre terroristes ont été tués peu après leur entrée sur le territoire iranien depuis la région du Kurdistan irakien, à l’ouest de l’Iran.
Les affrontements ont éclaté dimanche à 20,45 (heure locale) entre les gardes-frontières et les terroristes dans la région frontalière de Baneh, où les membres du groupe circulaient à bord d’un véhicule.
Plusieurs pistolets, chargeurs, munitions, grenades à main et une grande quantité d’autres armes et équipements militaires ont été saisis lors des perquisitions menées sur les lieux et à l’intérieur du véhicule au bord duquel circulaient les éléments du groupe terroriste, a expliqué le responsable.
Le Tchad annonce son retrait de la Cour pénale internationale
Dans un communiqué rendu public ce lundi 27 juillet, le ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger a annoncé sa décision de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI), évoquant son efficacité « limitée et à géométrie variable ».
D’après ce texte, le gouvernement tchadien a officiellement notifié au Secrétaire général des Nations Unies, dépositaire du Statut de Rome, sa décision souveraine de se retirer du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, conformément aux dispositions prévues à l’article 127 dudit Statut.
« Cette décision est l’aboutissement d’un examen approfondi du fonctionnement de la Cour pénale internationale depuis son entrée en fonction en 2002 ainsi que son bilan, dont l’efficacité est restée limitée et à géométrie variable au regard des attentes qui avaient présidé à sa création », a expliqué la même source, ajoutant que « les statistiques publiées par la Cour elle-même sont particulièrement révélatrices de la sélectivité indéniable érigée en principe, que cette sélectivité soit voulue ou subie ».
Toujours selon le gouvernement tchadien, « depuis le début de ses activités, la Cour a ouvert treize enquêtes, dont les premières ont successivement concerné l’Ouganda, la République démocratique du Congo, le Darfour (Soudan), la République centrafricaine, le Kenya, la Libye, la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burundi avant l’ouverture progressive de situations dans d’autres régions du monde ».
S’appuyant sur les données de la Cour mises à jour le 11 mai 2026, le gouvernement tchadien relève que la CPI « ne compte que sept personnes détenues, dont six sont poursuivies dans des situations africaines et une seule dans une situation située hors du continent africain ».
Pour N’Djaména, ces éléments objectifs alimentent une perception largement partagée par de nombreux États et leurs opinions publiques, selon laquelle l’activité judiciaire de la Cour demeure durablement concentrée sur le Sud global, et plus particulièrement sur le continent africain, victime d’une forme d’instrumentalisation politique de la CPI.
Opinion américaine de plus en plus défavorable à la guerre contre l'Iran (sondage)
Un nouveau sondage de CBS News/YouGov révèle qu'une majorité d'électeurs se disent « frustrés » et « incertains » face à la guerre contre l'Iran. Près des trois quarts d'entre eux estiment que le conflit s'est avéré bien plus difficile que prévu par le président américain, Donald Trump, un désaveu public près de cinq mois après le lancement d'une guerre que Washington avait promise rapide et décisive.
Menée du 22 au 24 juillet auprès de 2 193 adultes américains, l'enquête montre que 58 % des répondants se disent « incertains » et 57 % « frustrés ». Seuls 19 % se montrent optimistes, contre 36 % « pessimistes ».
75 % des personnes interrogées estiment que la guerre a été plus difficile que prévu par l'administration Trump. Seuls 4 % la trouvent plus facile.
Dans son ensemble, ce sondage met en lumière une opinion publique qui a le sentiment d'être délibérément maintenue dans l'ignorance quant à la réalité du conflit.
Les Américains déclarent ne toujours pas recevoir d'informations fiables sur la situation quotidienne dans le détroit d'Ormuz, un sentiment qui perdure malgré plusieurs mois de combats.
Une majorité des personnes interrogées estime par ailleurs que le président Donald Trump « embellit la réalité » de la guerre, ce qui révèle un fossé de crédibilité grandissant entre la Maison-Blanche et l'opinion publique qu'elle prétend représenter.
Un pétrolier explose dans le détroit d'Ormuz après avoir percuté une mine marine
Un pétrolier a explosé dans le détroit d’Ormuz après avoir dévié de l’itinéraire désigné par les autorités iraniennes, alors que le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a intercepté six navires qui tentaient de transiter illégalement par cette voie navigable stratégique.
Selon l’agence Defa Press, un pétrolier a percuté une mine sous-marine après avoir quitté le couloir de navigation défini par l’Iran dans le détroit d’Ormuz.
Le rapport décrit le navire comme un « pétrolier en infraction », précisant que les autorités iraniennes ont précédemment averti que tout navire s’écartant du corridor désigné serait tenu pour responsables de toutes les conséquences éventuelles.
Le rapport n’a pas identifié le navire, n’a fourni aucun détail sur son propriétaire ou sa destination, et n’a pas indiqué s’il y avait eu des victimes ou des dommages environnementaux.
Par ailleurs, la télévision iranienne a rapporté que la marine du CGRI avait intercepté six navires au cours des dernières 24 heures après qu’ils ont tenté de traverser le détroit d’Ormuz « sans autorisation et en dehors de l’itinéraire désigné » par l’Iran.
Les forces navales du CGRI ont tiré des coups de semonce avant d’intercepter les navires, les empêchant de poursuivre leur trajet jusqu’à ce qu’ils changent de cap.
Israël mène des frappes d’artillerie en Syrie, près du Golan occupé, malgré le cessez‑le‑feu
Les forces d’occupation israéliennes ont mené des offensives militaires dans la province syrienne de Quneitra (sud-ouest) près du plateau du Golan occupé, en tirant des obus d’artillerie sur les terres agricoles.
La chaîne d’information Al-Ikhbariyah Syria a rapporté que les forces israéliennes ont frappé des zones proches du village de Tarnajah, dimanche 26 juillet, mais la chaîne n’a fourni aucun détail sur les éventuelles victimes et l’étendue des dégâts.
Selon la même source, les troupes israéliennes ont pris d’assaut avant l’aube les villages de Maariya et d’al‑Ardah, situés dans la région de Yarmouk à l’ouest de Dara‘a.
Le rapport indique que trois véhicules militaires et un bulldozer sont entrés dans la zone et que les soldats israéliens ont installé un point de contrôle dans le village d’al‑Ardah.
L’intransigeance du Hezbollah est un message fort pour les peuples opprimés (Leader)
Le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, a salué la résistance inébranlable du Hezbollah face au régime sioniste, qualifiant l’intransigeance de ce mouvement libanais de « message fort » adressé aux peuples opprimés à travers le monde.
En réponse à une lettre du Hezbollah lui renouvelant son allégeance, le Leader de la Révolution islamique a félicité le mouvement de résistance libanais pour sa position inébranlable face à l’agression brutale d’Israël et de ses alliés.
Selon un communiqué publié par le bureau du Leader, la résilience du Hezbollah est devenue « une source d’inspiration pour toutes les nations éprises de liberté, dans leur quête de libération de l’oppression et de la tyrannie de l’Arrogance mondiale et de ses alliés ».
Le Leader a salué les commandants et combattants du Hezbollah pour leur « endurance et persévérance » dans la défense des principes de la Résistance islamique, affirmant que leur message reflétait une foi inébranlable dans les promesses du Saint Coran, ainsi que dans l’héritage de l’imam Khomeini et du Leader martyr de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.
Il a déclaré que la déception internationale croissante envers les États‑Unis et le régime israélien n’avait laissé « aucune autre voie que celle du djihad et de la résistance », exprimant sa confiance que la fermeté sur cette voie mènerait finalement à la victoire divine promise.
L’Ayatollah Khamenei a également salué le peuple libanais, en particulier les habitants du sud du pays, affirmant que leur patience, leur sacrifice et leur soutien avaient joué un rôle décisif dans la pérennité de la Résistance.
Le Leader a réitéré que la République islamique d’Iran considérait la défense des combattants du Hezbollah comme « son mandat stratégique ».
D’après l’Ayatollah Khamenei, l’Iran a fait de la préservation de l’intégrité territoriale du Liban et de la cessation absolue et inconditionnelle de l’agression israélienne, la condition préalable à tout accord visant à mettre fin à la guerre imposée par les États-Unis et le régime sioniste.
Le Leader a également rendu hommage aux martyrs du Hezbollah, notamment à l’ancien secrétaire général Seyyed Hassan Nasrallah.
Le « jeune plant » que fut la Résistance islamique est devenu un « arbre robuste » [avec le sang] de ces martyrs, apportant de la grandeur et de la fierté au monde musulman, selon le Leader de la Révolution islamique.
L’Ayatollah Khamenei a prié pour les combattants du Hezbollah, les vétérans, les personnes déplacées et les familles des martyrs, émettant l’espoir qu’ils remporteront la victoire ultime.
Le message du Leader faisait suite à une lettre d’allégeance adressée précédemment par des combattants du Hezbollah, qui s’étaient engagés à rester fidèles à l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei et à poursuivre le chemin du défunt Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.
Dans leur lettre, les combattants se sont engagés à « poursuivre sur la même voie de dignité » et juré de rester fidèles à l’Ayatollah Khamenei avec une « détermination inébranlable », affirmant qu’ils demeureraient loyaux, comme ils l’avaient toujours été envers leur Leader martyr, et qu’ils ne craindraient aucun reproche « pour la cause d’Allah ».
Les combattants de la Résistance libanaise ont assuré l’Ayatollah Khamenei qu’il ne trouverait en eux que « de l’obéissance, une volonté inébranlable de remporter la victoire et l’amour du martyre ».
Un pétrolier explose dans le détroit d'Ormuz après avoir percuté une mine marine
Un pétrolier a explosé dans le détroit d’Ormuz après avoir dévié de l’itinéraire désigné par les autorités iraniennes, alors que le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a intercepté six navires qui tentaient de transiter illégalement par cette voie navigable stratégique.
Selon l’agence Defa Press, un pétrolier a percuté une mine sous-marine après avoir quitté le couloir de navigation défini par l’Iran dans le détroit d’Ormuz.
Le rapport décrit le navire comme un « pétrolier en infraction », précisant que les autorités iraniennes ont précédemment averti que tout navire s’écartant du corridor désigné serait tenu pour responsables de toutes les conséquences éventuelles.
Le rapport n’a pas identifié le navire, n’a fourni aucun détail sur son propriétaire ou sa destination, et n’a pas indiqué s’il y avait eu des victimes ou des dommages environnementaux.
Par ailleurs, la télévision iranienne a rapporté que la marine du CGRI avait intercepté six navires au cours des dernières 24 heures après qu’ils ont tenté de traverser le détroit d’Ormuz « sans autorisation et en dehors de l’itinéraire désigné » par l’Iran.
Les forces navales du CGRI ont tiré des coups de semonce avant d’intercepter les navires, les empêchant de poursuivre leur trajet jusqu’à ce qu’ils changent de cap.
Les ennemis ne peuvent pas affaiblir la volonté de l’Iran par la pression (général Rahim-Safavi)
Le conseiller militaire principal du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, a souligné que les ennemis de l’Iran ne pouvaient plus affaiblir la détermination du pays par la pression politique et économique, alors que la résilience et les capacités militaires du pays continuent de croître.
« La puissance de résilience de la nation iranienne a augmenté, et les ennemis ne peuvent pas affaiblir la volonté de la nation par la pression politique et économique », a déclaré, dimanche 26 juillet, le général de division Yahya Rahim-Safavi.
Il a ajouté que les forces armées iraniennes ont influencé les calculs des ennemis en employant de nouvelles initiatives et en modifiant la dynamique du champ de bataille.
Évoquant les développements à venir dans la région, il a estimé que l’ennemi se trouvait face à plusieurs options, à savoir élargir le conflit et s’engager plus directement, laisser le régime sioniste intensifier ses actions ou maintenir les frappes limitées actuelles.
Rahim-Safavi, ancien commandant du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a souligné que la résistance inébranlable de la nation iranienne, de même que l’engagement des combattants face à l’oppression et l’arrogance ont permis d’aboutir à des acquis majeurs.
« Aujourd’hui, les signes du déclin du pouvoir des régimes infanticides et de la montée en puissance de la nation iranienne, en tant que l’une des puissances principales de la région d’Asie de l’Ouest, sont évidents », a-t-il martelé.
Il a salué les progrès considérables de l’Iran dans divers domaines, notamment la science, la technologie, la médecine et la défense, malgré les pressions et les sanctions extérieures.
Rahim-Safavi a souligné que les avancées scientifiques et technologiques dans le domaine de la médecine sont le fruit des efforts des savants, des médecins et des jeunes talents iraniens.
Évoquant les évènements et les développements à venir dans la région, il a estimé que l’ennemi se trouvait face à trois options : l’extension du conflit et une implication directe accrue, laisser le régime sioniste intensifier ses actes ou maintenir les frappes limitées au niveau actuel.
« J’estime que les ennemis tenteront de maintenir le statu quo jusqu’à ce que l’issue de certains développements politiques aux États-Unis devienne claire, mais la résistance des nations et les actions des forces armées peuvent changer les équations sur le terrain », a souligné le haut conseiller militaire.
Il a déclaré que les évolutions sur le champ de bataille restent un facteur critique dans la guerre, ajoutant que les groupes de résistance emploient de nouvelles méthodes et initiatives tandis que les ennemis tentent de modifier la situation par diverses actions.
« Gérer les conditions de guerre est très difficile et nécessite la perspicacité des commandants militaires et des responsables politiques », a-t-il souligné.
Rahim-Safavi a une fois de plus réitéré que les forces armées iraniennes, grâce à leur haut niveau de préparation, leur discernement et leur résistance, ne permettront pas aux ennemis d’atteindre leurs objectifs.
L'Iran condamne les attaques américaines contre ses navires de sauvetage, les qualifiant de «violation grave» du droit humanitaire
Le Haut Conseil iranien des droits de l'homme a fermement condamné les attaques délibérées des États-Unis contre deux navires iraniens de recherche et de sauvetage en mer, qualifiant ces frappes de «violations graves» du droit international humanitaire.
Dans un communiqué publié ce dimanche 27 juillet, le Conseil a déclaré que les États-Unis avaient ciblé les navires iraniens de recherche et de sauvetage Naji-15 et Naji-16 aux premières heures du 23 juillet alors qu'ils menaient des missions humanitaires dans les eaux territoriales iraniennes, exhortant les Nations Unies à enquêter sur ces incidents et à traduire les responsables en justice.
Selon le communiqué, les navires étaient exclusivement engagés dans des opérations de recherche et de sauvetage et n'étaient pas impliqués dans des activités militaires ni ne participaient directement aux hostilités, arguant que le fait de cibler délibérément de tels navires constituait une «violations graves» des règles régissant les conflits armés et de la protection accordée aux opérations de sauvetage humanitaire par le droit international.
La déclaration citait l'article 27 de la deuxième Convention de Genève de 1949, qui protège les navires de sauvetage exploités par les États ou les organisations de sauvetage côtier officiellement reconnues, affirmant que les navires effectuaient des missions humanitaires au moment de l'attaque et bénéficiaient donc d'une protection juridique en vertu du droit international humanitaire.
Le rapport décrit en outre ces frappes comme faisant partie d'un schéma plus large d'attaques américaines contre les infrastructures humanitaires depuis le début de l'agression américano-israélienne, notant que les navires de recherche et de sauvetage et les ambulances maritimes engagées dans des missions de secours avaient été attaqués à plusieurs reprises, tout en qualifiant ces incidents de preuve d'un mépris systématique pour les biens humanitaires internationalement protégés.



















