تقي زاده
Khalij Fars, ce missile iranien qu’envient les Américains et les Russes
En cas de conflit, le missile Khalij Fars pourra infliger des coups fatals à l’ennemi sans appui aérien ou maritime. La puissance balistique iranienne reste un trait saillant parmi les acquis du pays dans les domaines militaire et défensif. Mais ce n'est pas tout : l'arsenal balistique iranien a de quoi faire envier les puissances balistiques avérées. Et dire que tout ceci se réalise alors que le pays subit les plus dures sanctions de l'histoire, de l'aveu mêmes des Américains qui en sont les architectes.
Le 7 février 2011, le général de brigade Mohammad-Ali Jaafari, alors commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique, a annoncé la production en série d’un missile "balistique intelligent" ayant une remarquable furtivité : le Khalij Fars [qui signifie golfe Persique, NDLR].
Le missile Khalij Fars est un missile balistique antinavire à propulsion solide ayant une portée de 300 kilomètres qui a été conçu et fabriqué sur le modèle du missile Fateh-110. Équipé d’une tête explosive pesant 650 kilogrammes, le Khalij Fars bénéficie de systèmes qui rendent très difficile son interception. L'engin se distingue par son caractère balistique et sa vitesse ultrasonore alors que les missiles dévoilés précédemment étaient de type de croisière et avaient une vitesse inférieure à celle du son.
Yémen : Ben Salmane a peur de se présenter dans le Sud
Le célèbre blogueur et révélateur saoudien Mujtahid a annoncé sur sa page Twitter la détermination du Prince héritier saoudien Mohemmed Ben Salmane (MBS) à se rendre dans les zones proches de la frontière yéménite pour « une visite spectacle ».
Mujtahid a écrit que pour sauver les apparences, Ben Salmane étant accusé d’avoir négligé les forces militaires saoudiennes envisage de se rendre dans des zones éloignées puis de prétendre qu’il se trouvait sur la ligne de front des batailles avec les forces yéménites.
Les USA ne sont pas prêts à faire face aux missiles iraniens (The National Interest)
Un magazine américain a écrit qu’en cas de conflit dans la région, les bases et les porte-avions américains seront menacés par les missiles de croisière et les missiles balistiques de l’Iran.
The National Interest s’est penché, dans un article, sur les capacités et le développement de l’industrie de missiles de la République islamique d’Iran avant d’écrire : « Tous les missiles iraniens sont très puissants et les États-Unis doivent prendre cette menace au sérieux. Car, ils ne sont pas du tout prêts à y faire face. »
Au début de l’article, The National Interest fait allusion à la poursuite de la fabrication et du développement des missiles balistiques à longue portée par l’industrie de la défense iranienne et d’indiquer : « Et ce alors que le gouvernement américain a demandé à maintes reprises à l’Iran de ne pas utiliser toute arme, théoriquement, capable de porter des ogives nucléaires. »
Le 8 septembre et le 1er octobre 2018, l’Iran a lancé des missiles Zulfiqar, Qiyam-1 et Fateh-110 contre quelques bases de groupes terroristes et séparatistes en Syrie et dans la région du Kurdistan irakien, a rappelé le magazine américain, sans manquer de préciser que « ces deux opérations ont été les plus graves attaques de missiles de l’Iran depuis 20 ans ».
Trump/Netanyahu/MBS : l’alliance anti-Iran commence à dysfonctionner
Un an et demi après que Trump se soit retiré de l’accord nucléaire, le président américain courtise Rohani ; Netanyahu est empêtré dans ses ennuis juridiques et le prince héritier saoudien mène une politique faible.
Les trois dirigeants qui ont mené la ligne anti-Iran ces dernières années ont tous été absorbés par une crise intérieure cette semaine. Le président américain, Donald Trump, fait face à une enquête de mise en accusation pour avoir ordonné une enquête sur le fils de son rival à la présidentielle de 2020, Joe Biden. Les avocats du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se sont présentés mercredi à la première réunion d’une audience préalable à l’inculpation dans trois affaires de corruption distinctes. Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, a quant à lui, été embarrassé par la mort mystérieuse du garde du corps personnel du roi Salmane, son père. L’Arabie saoudite fait également face à de nouvelles critiques mondiales à l’occasion de l’anniversaire de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, a écrit le journal israélien Haaretz dans un article signé Amos Harel publié le 3 octobre 2019.
L’auteur fait noter qu’en comparaison, les dirigeants iraniens ont connu une semaine de détente. Quelques jours seulement après l’attaque de Saudi Aramco, le président iranien Hassan Rohani a reçu un accueil enthousiaste à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.
Entre-temps, des rapports ont fait état d’une défaite subie par les Saoudiens et leurs alliés face aux combattants d’Ansarallah dans la guerre au Yémen, peu après que les Émirats arabes unis eurent décidé de réduire leur participation dans la région. Et lundi, un poste frontière important entre l’Irak et la Syrie a été rouvert. Il renforcera le contrôle iranien du « pont terrestre » reliant l’Iran au Liban, résultat supplémentaire de la victoire (avec l’aide de l’Iran) de Bachar al-Assad dans la guerre en Syrie, rappelle Harel.
Irak : le Parlement annonce de nouvelles mesures pour améliorer la situation
Une source de sécurité de haut rang a confié à la chaîne Alsumaria TV que la situation était revenue à la normale à Bagdad et qu’elle s’était même stabilisée. Il est utile de rappeler que le Premier ministre irakien avait ordonné une levée du couvre-feu dans la capitale à partir de cinq heures du matin, aujourd’hui, samedi.
Le président du Parlement irakien Mohamed al-Halbousi, après avoir rencontré les représentants des protestataires dans le bâtiment de l’Assemblée avait quant à lui fait part d’une série de mesures qui allaient être prises pour améliorer la vie des Irakiens.
Idlib : des terroristes étrangers envoyés en renfort sur les fronts de l'offensive de l'armée
Il y a deux semaines, la Turquie a annoncé vouloir lancer une vaste offensive contre Idlib sous prétexte de désarmer les terroristes de Hayat Tahrir al-Cham. L’annonce par Ankara d’une possible opération militaire à Idlib sous prétexte de désarmer le HTC renforce l’hypothèse selon laquelle la Turquie pourrait finir par affronter l’armée syrienne. Au même moment, les agences de presse ont affirmé que la Russie ne permettra à aucun prix qu’Idlib se transforme en une base terroriste destinée à mettre en danger les intérêts russes. De son côté, le président syrien Bachar al-Assad a violemment critiqué la Turquie et les États-Unis pour leur soutien avéré aux terroristes et leurs tentatives visant à empêcher un retour des réfugiés syriens dans leur pays.
Dans ce droit fil, un groupe terroriste étranger pro-Ankara a envoyé un grand nombre de renforts sur plusieurs fronts où l’armée syrienne devrait lancer une offensive, a rapporté la version arabe de l’agence de presse Sputnik, citant un correspondant sur le terrain dans le nord de la Syrie.
D’après le correspondant de Sputnik, des renforts du Parti Al-Turkistani affluaient dans le nord-est de Lattaquié et dans la région de la plaine d’al-Ghaab, alors que des informations faisaient état de la prochaine offensive de l’armée syrienne sur ces fronts.
Les renforts seraient arrivés sur ces fronts avec une grande quantité de missiles, d’obus d’artillerie, plus de 200 drones et d’autres armes.
Agissements US dans la région : le Bavar 373 iranien dissuade les U-2 américains
Les États-Unis savent bel et bien que l’Iran est résolu à riposter à toute agression militaire, d’où leur décision de transférer leur cinquième flotte de Bahreïn.
S’attardant sur cette question, le général Qassem Taqizadeh, vice-ministre de la Défense, a déclaré : « les agissements américains dans la région sont surveillés toutes les heures ».
Il a précisé qu’après l’entrée en opération du système local de défense, Bavar-373, les Américains avaient réalisé que leurs avions survolant notre région pouvaient être interceptés et détruits, « c’est pourquoi ils ont arrêté ces vols », a déclaré le général Taqizadeh citant, à titre d’exemple les vols des avions-espions U-2 qui décollaient depuis Chypre et survolaient deux fois par jours le ciel de la région.
Il a précisé que le système de défense aérienne Bavar 373, ayant une portée de 200 KM, pouvait détecter et détruire les avions américains les plus avancés en les atteignant à une hauteur de 27 KM.
Le général Qassem Taqizadeh a en outre souligné que l’armée iranienne avait élaboré une stratégie de défense à vaste échelle pour les 15 années à venir.
« Aujourd’hui, nous disposons dans tout le pays des meilleurs laboratoires dans nos universités. En effet, jusqu’à il y a peu, seule l’Université Charif avait cette capacité, mais aujourd’hui, nous avons préparé les infrastructures scientifiques et les structures techniques à cette fin et cela dans tout le pays », s’est-il félicité.
Les Gilets jaunes se mobilisent pour leur acte 47
Pour leur acte 47, les « Gilets jaunes » se sont mobilisés à Paris en rejoignant des militants écologistes du mouvement d’Extinction Rebellion.
En effet, comme à leur habitude depuis novembre 2018, les « Gilets jaunes » manifestent ce samedi dans de nombreuses villes françaises dont Toulouse et Amiens.
Et à Paris, les « Gilets jaunes » ont envisagé une alliance avec un mouvement écologiste.
À ce propos, l’agence de presse RT a rapporté que des centaines d’activistes notamment des membres du mouvement, Extinction Rebellion parmi lesquels se trouvaient un certain nombre de « Gilets jaunes » avait occupé dans la matinée, le centre commercial « Italie 2 » situé dans le 13ème arrondissement de Paris.
Des missiles sol-air russes au service de la Résistance
Le vendredi 4 octobre, les combattants de la brigade Qods, dans la bande de Gaza, ont organisé un défilé militaire à l’occasion de leur 32e anniversaire. Parmi les images publiées lors de l’événement, la présence de missiles SA 24 Igla-S et Strela-2 (SA-7) attirait précisément l’attention.
Le missile SA 24 Igla-S est fabriqué en Russie et exporté dans de nombreux pays du monde.
Il s’agit de la première fois que les missiles Igla-S sont vus chez des combattants de la Résistance dans la bande de Gaza.
Le missile a une portée de 6000 mètres et il peut viser des cibles aériennes à une vitesse maximale de 400 mètres par seconde.
À en croie certaines sources, 500 unités de missiles de défense de type Strela et Igla-S ont été expédiées en 2012 depuis la Libye vers la bande de Gaza.
Les hélicoptères et les avions volant à basse altitude sont de bonnes cibles pour le système. Des pays comme la Russie, l’Inde, l’Azerbaïdjan et la Libye figurent parmi les utilisateurs.
Pompeo s’inquiète de l’influence de la Chine aux Balkans !
Longtemps, l’Occident a considéré la Russie comme son rival aux Balkans et le secrétaire d’État américain vient de mettre en garde contre l’influence de la Chine dans cette région fragile et pauvre du sud-est de l’Europe.
La Chine est un nouvel acteur qui compte et elle est bien décidée à investir dans cette région trop pauvre pour développer ses faibles infrastructures et soutenir son industrie en crise.
Certes, pour le moment, l’UE pèse 70 % des investissements étrangers directs en Serbie, Bosnie, Monténégro, Macédoine du Nord, Albanie et Kosovo, un chiffre bien plus important que le 1 % d’investissements chinois, selon des données de la Commission européenne pour la période entre 2007 et 2016.
Mais depuis six ans, les Chinois se montrent actifs, surtout par le biais de prêts à faible taux d’intérêt dont le montant leur a permis de rivaliser avec l’UE.
C’est sur ce fond que le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo a mis en garde contre l’influence chinoise dans les Balkans.
Il s’est rendu vendredi au Monténégro et en Macédoine du Nord pour mettre en garde les dirigeants des Balkans contre les risques liés aux investissements chinois dans les technologies et les grands projets d’infrastructure.
« Comme je l’ai fait ailleurs au cours de mes voyages en Europe, j’ai également mis en garde contre les risques liés aux investissements chinois dans les technologies sensibles, la stratégie chinoise consistant à faire fondre la corruption pour sécuriser les contrats d’infrastructure », a déclaré Pompeo après une rencontre avec de hauts responsables macédoniens du nord à Ohrid, une ville du sud.



















