تقي زاده
Moscou avertit Kiev contre l'expansion de ses « activités terroristes » au-delà de l'Europe
Le Kremlin a averti que l’Ukraine étendait la portée de ses « activités terroristes » au-delà de l’Europe, citant l’implication récente de Kiev dans la déstabilisation de l’Irak, les attaques contre des infrastructures stratégiques en Allemagne et au Kazakhstan, et l’attaque contre un navire commercial iranien en mer Caspienne.
Lors d’un point de presse mardi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que l’implication présumée de groupes liés à l’Ukraine en Irak démontrait que « la géographie des activités terroristes du régime de Kiev s’étend », avertissant que de telles actions constituent une menace croissante au-delà de l’Europe.
« Nous constatons que le régime de Kiev poursuit ses activités terroristes », a déclaré M. Peskov, affirmant que cette tendance « souligne une fois de plus la nécessité d’une opération militaire spéciale réussie et complète ».
Le porte-parole du Kremlin a également évoqué des attaques menées par Kiev hors des champs de bataille, citant le sabotage des gazoducs Nord Stream, des attaques contre des infrastructures liées au Consortium du gazoduc de la Caspienne et l’attaque d’un navire commercial iranien en mer Caspienne samedi.
Les déclarations de Peskov interviennent après que les autorités irakiennes ont annoncé avoir identifié et démantelé plusieurs cellules de sabotage responsables d’une série d’attentats à la bombe à travers le pays et qui planifiaient de nouvelles attaques avec le soutien de l’Ukraine.
L’Ukraine a nié toute implication, prétendant que Bagdad n’avait présenté aucune preuve à l’appui de ces allégations et n’avait pas soulevé la question par voie diplomatique avant la publication de ces déclarations.
Le conseiller à la sécurité nationale irakien, Qasim al-Aboudi, a déclaré que les autorités avaient arrêté plusieurs suspects ayant avoué travailler pour l’Ukraine et avoir mené des attaques contre des installations irakiennes. Il a qualifié l’affaire de complexe et a précisé qu’une enquête était toujours en cours.
Le 25 juillet, l’Ukraine a ciblé un navire marchand iranien en mer Caspienne, tuant un marin et en blessant plusieurs autres. Téhéran a affirmé qu’il s’agissait d’un navire civil transportant du fer de Russie vers l’Iran, tandis que l’Ukraine a allégué « qu’il transportait des composants de drones et de missiles iraniens vers la Russie ».
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que l’attaque avait été menée à la demande du régime israélien dans le but d’entraîner l’Europe dans la guerre au Moyen-Orient, avertissant que cette frappe « ne pouvait rester sans réponse ». Le ministère des Affaires étrangères a également affirmé que Kiev avait cherché à semer l’insécurité en attaquant le navire commercial iranien.
Des dizaines de colons prennent d’assaut les esplanades de la mosquée Al-Aqsa
Des dizaines de colons ont pris d’assaut, ce mardi, les esplanades de la mosquée Al-Aqsa, où ils ont accompli des rituels talmudiques jugés provocateurs.
Selon des sources consultées par le Centre palestinien d’information, 176 colons sont entrés dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa par la porte des Maghrébins, sous la protection renforcée des forces spéciales de l’occupation israélienne. Ils y ont effectué des rituels talmudiques, accompagnés de chants, de danses et de prosternations dans les cours de la mosquée.
Les informations indiquent que les forces d’occupation continuent de renforcer leur dispositif militaire aux abords et à l’intérieur de la mosquée Al-Aqsa, tout en empêchant des centaines de Palestiniens d’y accéder, invoquant des mesures d’éloignement du site.
La semaine dernière, plus de 5 411 colons ont pénétré dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa à l’occasion de ce qui est présenté comme la « commémoration de la destruction du Temple », dans un contexte marqué par une intensification des incursions, la participation de ministres, de membres de la Knesset et le renforcement des restrictions imposées aux fidèles.
« Les événements survenus récemment à Al-Aqsa à cette occasion constituent un tournant dépassant le cadre des incursions habituelles et sont présentés comme un avertissement d’une phase à venir jugée particulièrement préoccupante. »
« Ces incursions contribueraient à l’instauration de nouvelles réalités politiques dans l’enceinte du sanctuaire. »
Lire aussi : Huit pays condamnent les incursions massives de colons israéliens contre la mosquée Al-Aqsa
De son côté, le Hamas a condamné les incursions menées par des milliers de colons dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa, auxquelles ont notamment participé le ministre Itamar Ben Gvir, des membres du cabinet israélien, de la Knesset et plusieurs rabbins.
Le mouvement qualifie ces incursions de « grave escalade » et d’« agression manifeste » visant, selon lui, à renforcer le contrôle israélien sur al-Qods occupée et ses lieux saints musulmans.
Le Hamas a également mis en garde contre l’utilisation des fêtes religieuses juives pour élargir les incursions et l’accomplissement de rituels talmudiques dans l’enceinte de la mosquée.
Enfin, le mouvement a appelé les Palestiniens à poursuivre la mobilisation, à se rendre à la mosquée Al-Aqsa et à maintenir une présence continue sur le site, qu’il considère comme un moyen de s’opposer aux projets visant à modifier son identité et son caractère arabe et islamique.
Les menaces américaines contre les navires iraniens ne resteront pas sans réponse (QG de Khatam al-Anbiya)
Le plus haut commandement opérationnel iranien a averti les États-Unis que les menaces proférées contre les navires commerciaux et les pétroliers iraniens ne resteraient pas sans réponse, alors que Washington persiste dans sa guerre d'agression et tente d'imposer un blocus naval illégal à la République islamique d’Iran.
Dans un communiqué publié lundi, le quartier général central Khatam al-Anbiya a condamné les États-Unis pour la poursuite de leurs actes malveillants et leurs agissements dans la région.
Il a souligné qu'au cours des trois derniers jours, les forces américaines ont menacé des navires iraniens opérant dans les eaux côtières et territoriales du pays, dans le cadre de leurs tentatives illégales visant à imposer un siège maritime à l'Iran.
« Cet acte des États-Unis est considéré comme une extension de la guerre dans la région », affirme le communiqué. « Comme les forces armées de la République islamique d'Iran l'ont prouvé sur le champ de bataille, elles ne laisseront aucune menace ni aucun acte malveillant de l'armée terroriste de ce pays sans réponse et la combattront avec fermeté. »
Le quartier général a réaffirmé la détermination inébranlable de l'Iran à défendre sa souveraineté et ses droits maritimes contre les provocations étrangères.
Les accusations infondées de l'Arabie saoudite révèlent son échec après les frappes yéménites sur Jizan et Yanbu (Ansarallah)
Le mouvement de résistance yéménite Ansarallah a qualifié les récentes déclarations de l'Arabie saoudite de preuve manifeste de sa confusion et de son échec stratégique à la suite des opérations réussies menées par les forces armées yéménites contre des cibles vitales dans les villes de Jizan et Yanbu.
Dhaifallah al-Shami, membre du bureau politique d'Ansarallah, a souligné lundi que les accusations de Riyad contre la République islamique d'Iran et d'autres parties ne sont rien d'autre qu'une tentative désespérée de se soustraire à sa responsabilité dans le blocus inhumain imposé au peuple yéménite depuis des années.
Il a ajouté que les déclarations de l'Arabie saoudite constituent une tentative vaine de faire pression sur le gouvernement irakien concernant les armes de la Résistance, à l'instar de la stratégie américaine et de ce qui se passe actuellement au Liban.
Ces commentaires interviennent après l'annonce, le 25 juillet, par les forces armées yéménites, de deux importantes opérations militaires contre des installations pétrolières sensibles d'Aramco dans les villes de Jizan et Yanbu, sur la côte saoudienne de la mer Rouge.
Téhéran n'autorisera jamais les États-Unis de déterminer l'avenir de l'Iran (Baghaï)
La République islamique d’Iran ne permettra pas aux États-Unis de dicter le calendrier d’une quelconque guerre, a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, soulignant que les décisions de Téhéran en matière de défense et de diplomatie sont exclusivement guidées par les intérêts nationaux et la sécurité nationale du pays.
Ces remarques ont été formulées ce lundi 27 juillet lors de sa conférence de presse hebdomadaire à Téhéran, en réponse à des informations selon lesquelles l’Iran et les États-Unis auraient répondu à une proposition conjointe du Pakistan et du Qatar en faveur d’un cessez-le-feu et d’un retour aux négociations, alors même que les transferts d’armes américains vers la région se poursuivent.
Les décisions de politique étrangère de l’Iran ne résultent pas d’équations à variable unique, elles sont déterminées par un processus transparent impliquant tous les organes décisionnels nationaux compétents, y compris le ministère des Affaires étrangères, a affirmé le responsable de haut rang.
« Nous n’avons jamais permis, et nous ne permettrons jamais, aux États-Unis de fixer le calendrier de la guerre et de la paix. Nous continuerons à nous défendre aussi longtemps que nos intérêts nationaux et l’intérêt supérieur du pays l’exigeront. Chaque fois que nous estimerons que la diplomatie constitue un instrument efficace pour préserver ces intérêts, nous y recourrons sans hésitation », a-t-il poursuivi.
Toute action insensée de l'Arabie saoudite se heurtera à une riposte décisive, avertit la Résistance irakienne
La Résistance islamique en Irak a averti le royaume saoudien que toute action irréfléchie de Riyad se heurterait à une riposte décisive qui le ferait regretter ses choix.
Dans un communiqué publié lundi, le groupe de résistance a rejeté les récentes affirmations saoudiennes selon lesquelles l'Irak serait à l'origine des attaques visant certaines installations pétrolières du royaume.
Ces allégations sans fondement, indique le communiqué, ne sont rien de plus qu'une tentative inutile du régime saoudien de masquer son incapacité totale à répondre aux opérations hautement efficaces menées par les forces de résistance yéménites contre les infrastructures profondément enfouies du régime.
« Nous, au sein de la Résistance islamique, adressons un avertissement clair au régime saoudien : toute action insensée de sa part se heurtera à une réponse décisive qui le contraindra à éprouver un remord intense », déclare le communiqué.
La Résistance a en outre exhorté les autorités saoudiennes à abandonner leur habitude d'accuser l'un ou l'autre et à se concentrer plutôt sur la seule voie responsable qui s'offre à elles : mettre fin au blocus cruel et inhumain imposé au peuple yéménite.
« Aujourd’hui plus que jamais, vous devez lever le siège oppressif imposé au peuple yéménite plutôt que de lancer des accusations absurdes dans une tentative désespérée de justifier vos propres défaites », souligne le communiqué.
Ce message réaffirme la forte solidarité de la Résistance islamique en Irak avec la nation yéménite et sa lutte défensive légitime, tout en exposant les efforts continus du régime saoudien pour détourner l'attention de ses revers stratégiques sur le champ de bataille.
Le 13 juillet, les forces saoudiennes ont frappé l'aéroport international de Sanaa, au Yémen, violant un cessez-le-feu en vigueur depuis quatre ans et poussant ainsi les forces armées yéménites à reprendre leurs opérations de représailles.
Dans les jours qui ont suivi, les Yéménites ont ciblé des sites stratégiques en Arabie saoudite, notamment l'aéroport international d'Abha, en réponse directe à l'agression militaire saoudienne.
Lundi dernier, le mouvement de résistance Ansarallah a annoncé le début d'une politique de « siège pour siège », déclarant un blocus naval contre le trafic maritime saoudien dans le détroit de Bab el-Mandeb.
L'Iran attend une « réponse ferme » de la Russie après l'attaque ukrainienne en mer Caspienne, selon son ambassadeur
L’ambassadeur d’Iran en Russie a déclaré que Téhéran attendait une réponse ferme de Moscou après l’attaque meurtrière menée par l’Ukraine contre un navire marchand iranien en mer Caspienne.
Kazem Jalali a fait ces déclarations lundi à Moscou, deux jours après que le cargo Anna, qui transportait une cargaison de fer du port russe d’Astrakhan vers le port iranien de Bandar Anzali, a été pris pour cible lors d’une attaque ukrainienne ayant coûté la vie à un marin et fait plusieurs blessés.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a prétendu que le navire entièrement civil visé en mer Caspienne transportait du matériel militaire iranien à destination de la Russie.
« Au moment de l’attaque de drone ukrainienne, le navire Anna était ancré à environ cinq kilomètres de l’embouchure de la Volga, dans l’attente d’une accalmie avant de reprendre sa route. En tant que nation amie, la Russie se doit d’apporter une réponse ferme à ces attaques criminelles », a déclaré M. Jalali.
L’ambassadeur a également indiqué qu’à la suite de l’attaque, le consulat général d’Iran à Astrakhan avait travaillé en étroite coordination avec les autorités russes afin de faciliter l’évacuation rapide des membres iraniens de l’équipage.
Par ailleurs, il a précisé que cet incident avait été au cœur d’un entretien téléphonique, dimanche, entre le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, et son homologue russe, Sergueï Lavrov.
Au cours de cette conversation, M. Araghchi a réaffirmé le droit de l’Iran à répondre à cette attaque et a déclaré que toute décision conforme aux intérêts nationaux de la République islamique d’Iran serait prise par les autorités du pays.
Aucun navire n’a emprunté la voie maritime soutenue par les États-Unis dans le détroit d’Ormuz (Rapport)
Tous les navires ayant transité par le détroit d’Ormuz au cours des trois derniers jours ont emprunté la voie maritime désignée par l’Iran, tandis qu’aucun bâtiment n’a utilisé la route soutenue par les États-Unis le long des côtes d’Oman, selon un rapport publié ce lundi 27 juillet par la société de renseignement maritime Marisks.
Ce groupe a indiqué avoir observé le passage de 78 navires dans le détroit d’Ormuz depuis samedi, dont 20 battant pavillon iranien, a rapporté la chaîne d’information américaine CNN.
D’après ce rapport, les 58 navires non iraniens ayant traversé cette voie maritime stratégique ont tous emprunté le corridor désigné par l’Iran. Aucun n’a été recensé sur la route méridionale promue par l’armée américaine comme voie alternative de navigation.
Les dernières données du système d’identification automatique (AIS) montrent que « tout le trafic marchand non iranien détecté continue de privilégier la route septentrionale contrôlée par l’Iran, malgré les répercussions politiques et les sanctions », lit-on dans le communiqué de Marisks.
« Les seuls mouvements observés à proximité de la partie méridionale concernent des embarcations locales des Émirats arabes unis et des navires de soutien offshore, et non des bâtiments marchands internationaux », a ajouté le rapport.
Une autre société spécialisée dans le renseignement maritime, Windward, a rapporté ce lundi que seuls sept navires ont transité par le détroit d’Ormuz dimanche, tous en empruntant le passage septentrional.
Ceci tombe alors que le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a, à plusieurs reprises, averti qu’il interceptera les navires tentant de franchir le détroit sans l’autorisation de Téhéran.
Les forces yéménites frappent des dépôts pétroliers et des oléoducs au cœur de l’Arabie saoudite
Les forces armées yéménites ont mené une série d’opérations contre des infrastructures énergétiques stratégiques situées au cœur de l’Arabie saoudite, y compris des dépôts de pétrole et des oléoducs, en représailles à la poursuite de l’agression militaire et du blocus imposés au Yémen par le régime de Riyad.
« Par la grâce de Dieu, plusieurs sites et installations sensibles liés à l’approvisionnement et au transport du pétrole brut depuis l’est de l’Arabie saoudite vers la ville portuaire de Yanbu ont été pris pour cible par plusieurs drones, en réponse aux incursions de drones de l’ennemi saoudien dans l’espace aérien yéménite », a déclaré le porte-parole des forces armées yéménites, le général de brigade Yahya Saree, dans un communiqué publié ce lundi 27 juillet.
Toutefois, le général Saree n’a fourni aucun détail sur l’ampleur des dégâts provoqués par ces frappes.
Des images satellites montrent d’épaisses colonnes de fumée noire ainsi qu’un important incendie au complexe pétrolier d’Abqaiq, dans le sud de l’Arabie saoudite. Quelques heures plus tôt, cette installation a été visée par des drones kamikazes et des missiles.
L’usine de traitement du pétrole d’Abqaiq, exploitée par la compagnie pétrolière publique de l’Arabie saoudite Aramco, permet d’acheminer le pétrole vers le terminal de Yanbu, sur la mer Rouge, en contournant le détroit d’Ormuz.
Cette installation abrite la plus grande unité mondiale de traitement et de stabilisation du pétrole brut et fournit environ 5 % de l’approvisionnement pétrolier mondial.
Une Palestinienne enceinte de six mois perd son bébé après que l'armée israélienne empêche l'arrivée d'une ambulance
En Cisjordanie occupée, les restrictions à la circulation des Palestiniens atteignent des niveaux sans précédent. Une Palestinienne enceinte a perdu son fœtus après que les forces israéliennes ont retenu son ambulance pendant plus de 30 minutes et l’ont forcée à subir une fouille malgré son état critique.
Bashar al-Qaryouti, un ambulancier de la ville de Qaryut, a déclaré lundi à l’agence palestinienne Wafa que les forces israéliennes avaient bloqué l’ambulance au point de contrôle militaire d’Awarta, situé au sud de Naplouse, après en avoir fermé les portes. Al-Qaryouti a indiqué que l’équipe d’ambulanciers a été retenue pendant plus de 30 minutes, tandis que la femme, enceinte de six mois et souffrant d’une grave hémorragie, a été contrainte de subir une fouille malgré son état critique. Il a ajouté que les soldats israéliens avaient ordonné à l’équipage de couper le moteur de l’ambulance, ce qui a entraîné l’arrêt du fonctionnement de son équipement médical embarqué. L’ambulance a finalement été autorisée à se rendre à l’hôpital, où les médecins ont réussi à sauver la vie de la femme, mais n’ont pas pu sauver son bébé.
Cet incident survient près d’une semaine après la mort de Sajoud Fuqaha, un homme de 30 ans originaire de la ville de Sinjil, au nord de Ramallah, décédé d’une crise cardiaque après que les forces israéliennes ont empêché une ambulance d’entrer dans la ville.
Les restrictions de circulation ont toujours rythmé la vie en Cisjordanie ; pourtant, au cours des trois dernières années, le nombre de barrages routiers, de points de contrôle et de barrières diverses a explosé, atteignant des niveaux jamais vus depuis la Seconde Intifada il y a plus de vingt ans, selon l’ONU.



















