تقي زاده
Les tribus de Hassaké négocient avec les Kurdes
Les tribus de Hassaké sont à la table du dialogue avec les représentants des unités kurdes pour discuter du déploiement de l'armée syrienne dans certaines villes frontalières de cette province.
Selon une source bien informée, un chef des tribus arabes de la province de Hassaké négocie avec les représentants des Unités de protection du peuple (YPG) au sujet d'un possible déploiement des soldats de l'armée syrienne et des forces de sécurité dans certaines villes frontalières de la province de Hassaké dont et surtout Ras al-Aïn, située sur la frontière avec la Turquie.
Les négociations n'ont pas encore abouti à un résultat tangible mais les Kurdes pourraient très probablement accepter la suggestion.
Les Unités de protection du peuple craignent que la guerre, lancée par l'armée turque contre Afrin, ne dure longtemps et qu'elle ne s'étende vers d'autres régions frontalières d'autant plus que la Turquie entend acheminer de nouveaux convois militaires sur une bande frontalière couvrant dans le nord, al-Malikiyah et dans l'ouest Tell Abyad, Qamishli et Ras al-Aïn, dans la province de Hassaké.
Les positions des YPG notamment leurs postes frontaliers sont quasi-quotidiennement attaqués par l'armée turque.
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Selon les sources locales à Ras al-Aïn, les unités kurdes ont évacué leurs positions situées tout près de la frontière et se sont installées dans les quartiers voisins dont les habitants ont déjà fui par crainte d'une invasion turque.
Les Nations unies appellent Tel Aviv à mettre fin à sa colonisation des territoires palestiniens
Lors d’un examen des droits de l’homme dans les territoires occupés de la Palestine par les Nations unies, 240 propositions ont été évoquées dont la fin de la colonisation poursuivie par Israël.
Selon le rapport d’Associated Press, ce régime a annoncé que l’examen de 232 propositions évoquées par les différents pays du Groupe de travail du Conseil des droits de l’homme à Genève prendrait du temps.
En allusion aux propositions présentées par la Palestine, ce régime a dit qu’elles ne pouvaient pas constituer les critères d’un pays.
La Grande-Bretagne a pour sa part demandé une intervention rapide pour mettre fin à la politique de destruction des biens et des habitations des Palestiniens. Londres a également appelé Tel Aviv à changer sa politique concernant le développement des colonies dans les territoires occupés.
De son côté, l’Allemagne a déclaré qu’Israël devait mettre un terme aux punitions collectives comme la destruction des biens publics, l’annulation du droit de résider à Qods oriental et la fermeture des entrées de la ville sainte.
Guantanamo: Trump annule le décret de son prédécesseur
Un document, récemment déclassifié, fait part d'un projet du président américain d'annuler la décision de son prédécesseur sur la prison de Guantanamo.
Donald Trump s'apprête à signer un décret présidentiel qui renverserait la décision de son prédécesseur Barack Obama sur la fermeture de la prison de Guantanamo à Cuba, indique le brouillon d'un document du département d'État américain, constaté par Politico, une source d’information de la Maison Blanche, du Congrès américain et de la politique gouvernementale des États-Unis.
"Trump devrait annoncer cette décision lors de son discours sur l'état de l'Union, ce mardi 30 janvier, ou avant ou après ce discours", a-t-on appris d'une source proche du dossier.
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Le décret présidentiel, que les autorités américaines comptent envoyer prochainement aux ambassades des États-Unis partout dans le monde, annulerait une partie de l'ordre, signé en 2009 par Barack Obama, sur la fermeture rapide du camp de détention de Guantanamo.
Au cas où Donald Trump concrétiserait son plan, une partie du décret présidentiel de Barack Obama qui prévoyait que "les prisonniers de Guantanamo soient extradés à leurs pays d'origine, relâchés, transférés à un pays tierce ou transférés à une autre prison aux États-Unis", serait annulée.
Selon le document révélé, "l'administration Trump n'envisagerait pas d'augmenter le nombre des détenus à Guantanamo mais veut s'assurer que ce camp de détention soit maintenu et ouvert".
Dénucléariser la Corée du Nord: l'objectif fondamental des USA
"La Corée du Nord représente une menace imminente à la sécurité internationale et la dénucléariser doit être un objectif fondamental", a estimé Henri Kissinger.
Interrogé par un panel de sénateurs, le nonagénaire Henry Kissinger, ex-secrétaire d’État américain, a mis en garde contre l'avènement d'un scénario sans précédent en Corée du Nord, a rapporté AFP.
« Dénucléariser Pyongyang doit être un objectif fondamental, faute de quoi nous nous retrouverions face à une prolifération des armes nucléaires dans les autres pays », a alerté le Prix Nobel de la paix 1973.
Ainsi, tout en approuvant la pression exercée sur Pyongyang, il a déconseillé la confrontation militaire.
Donald Trump privilégie souvent un langage belliqueux lorsqu’il s’adresse à la Corée du Nord. De plus, parmi les membres de son administration, certains ont déjà évoqué l’intervention militaire comme un moyen de contrer le problème nucléaire dans la péninsule coréenne.
Le chef de l'OLP accuse Donald Trump d'avoir des "hallucinations"
Selon le secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), le président des États-Unis n'est digne de superviser aucun processus de paix.
Saeb Erekat a réagi, jeudi 25 janvier, aux propos de Donald Trump lors de sa rencontre avec le Premier ministre israélien, en disant que le président américain n'était digne de superviser aucun processus de paix.
"La question de Qods est toujours à l'ordre du jour mais c'est l'administration américaine qui continue d’exclure le sujet de la table des négociations. Ce qu'a dit Donald Trump est une insulte visant tous les Arabes, les musulmans, les chrétiens et les juifs qui soutiennent une paix durable et inclusive. Celui qui pense que la question de Qods a été retirée des pourparlers, doit savoir que la paix, elle aussi, en a été retirée", a souligné Saeb Erekat.
"Trump compte exclure la question de Qods des pourparlers, assujettir toute aide financière à la soumission des Palestiniens aux conditions des Américains et transférer l'ambassade américaine à Qods d'ici la fin 2018: mais ce ne sont que des illusions", a martelé le responsable palestinien.
Il a expliqué que les fonds consacrés par les États-Unis au peuple palestinien n'étaient pas un don ni un cadeau mais qu'ils s'inscrivaient dans le cadre des engagements légaux et politiques de la communauté internationale jusqu'à ce que la nation palestinienne puisse récupérer ses ressources et ses richesses, accaparées pour l'heure par le régime israélien.
Le jeudi 25 janvier au soir, Donald Trump a déclaré, lors d'une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou en marge du Forum de Davos, que la question de Qods n'était plus à l'ordre du jour des pourparlers de paix. « Le sujet le plus délicat était Jérusalem [Qods, NDLR]. Nous l'avons retiré des pourparlers, donc nous n’avons plus à en discuter », a martelé Donald Trump.
A noter que les dirigeants palestiniens ont refusé d'accueillir le vice-président américain qui a effectué une tournée en Égypte, en Jordanie et dans les territoires occupés palestiniens entre les 20 et 23 janvier.
L'amour envers Dieu peut instaurer la vraie sécurité dans la société
Si les femmes d'une société sont de bons êtres humains, la société sera bonne. De l'autre côté, n'importe quel manque dans la volonté des femmes pourraient finir dans des difficultés sociales, a-t-il indiqué.
La question des soins infirmiers occupe une grande place dans la société humaine et selon les versets et citations, aucun culte religieux n'est aussi valable que le service fait aux gens dans la société, a-t-il insisté.
L'amour envers Dieu peut instaurer la vraie sécurité dans la société, a souligné le secrétaire général du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques.
Le leader du Hamas appelle à une "nouvelle stratégie palestinienne"
"Nous sommes prêts à aller dans n'importe quelle capitale pour participer à cette conférence, en particulier dans la capitale égyptienne, Le Caire, qui contribue à la réconciliation palestinienne,'' a ajouté M. Haniyeh.
Qualifiant le voyage au Moyen-Orient du vice-président des États-Unis, Mike Pence, de "malvenu", M. Haniyeh a ajouté que le discours de celui-ci prononcé hier devant la Knesset, "prouve que les États-Unis ont une alliance stratégique avec l'entité sioniste".
Les États-Unis "ne prennent pas en considération les intérêts et les exigences du pays islamique et arabe", a poursuivi M. Haniyeh.
Par ailleurs, il a accusé l'administration américaine de cibler "les principes de la cause palestinienne" en reconnaissant Al-Qods (Jérusalem) comme capitale d'Israël et en coupant les fonds à l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), qui a été créé en 1949 pour aider les réfugiés palestiniens et leurs descendants.
M. Haniyeh a prévenu que "la situation dans la bande de Gaza est très difficile".
Un an après l'attaque contre les musulmans à la mosquée de Québec
"Je n'oublierai pas les cris, +il y a des morts, il y a des morts!+ (...), j'étais criblé de balles, j'ai perdu beaucoup de sang", se rappelle Aymen Derbali qui est aujourd'hui paraplégique après deux mois de coma et un long séjour à l'hôpital.
L'assaillant âgé désormais de 28 ans, Alexandre Bissonnette, compose le numéro d'urgence à 20H11 pour confesser son geste meurtrier. Il attend les forces de l'ordre dans sa voiture, à 20 km à l'est de la mosquée.
Introverti, éduqué, sans histoire particulière, l'étudiant d'une université toute proche du lieu de culte affiche des idées nationalistes sans être affilié à un mouvement. Son procès doit s'ouvrir au début du printemps.
"Je n'ai jamais eu de haine ou de colère envers l'agresseur", confie à l'AFP Aymen Derbali, conscient qu'il revient lui-même "de très loin" après ses blessures. "C'est l'ignorance extrême qui l'a poussé à avoir une telle haine. Il avait plein de préjugés, il n'a pas essayé de côtoyer des musulmans et il s'est renfermé sur lui-même."
Même son de cloche chez Thierno Mamadou Barry, qui "n'arrive toujours pas à croire que c'est arrivé". Lui veut une réponse à la question qui le hante: pourquoi son frère Ibrahima, 39 ans, est décédé en allant à la mosquée ?
Les six victimes canadiennes étaient binationales: deux Algériens, deux Guinéens, un Marocain et un Tunisien. Epicier, informaticien ou professeur d'université, ils étaient tous intégrés à la vie québécoise.
"On ne s'y attendait pas. Pas à Québec", explique Mahédine Djamaï à l'AFP. A 50 ans, et après des années en France, il avait décidé de poser ses valises à Québec avec sa femme et leurs trois enfants pour "justement éviter tout ce qui se passe en France".
Le réveil a été brutal à Québec et dans l'ensemble du Canada, un pays qui accueille des réfugiés par milliers et qui est bercé de discours d'ouverture et de liberté.
Cependant, les clivages entre communautés sont bien réels et ces dernières années, les actes racistes ou les profanations de mosquées ou de synagogues se multiplient.
L'accueil de 40.000 réfugiés syriens, une bonne part de confession chrétienne, et l'afflux de migrants à la frontière sud depuis l'arrivée du président Donald Trump à la Maison Blanche a aussi décomplexé les groupuscules d'extrême droite.
Installé au Québec depuis son enfance, Tarik, qui a refusé de donner son patronyme, songe à quitter la capitale de la province francophone car "le climat actuel n'est pas propice à bâtir une famille". Le jeune homme de 23 ans évoque notamment la "plupart des groupes d'extrême droite qui ont leur base à Québec".
Libye: Le bilan de l'attentat de Benghazi s'alourdit
Syrie: Kurdes et Turcs s'accusent d'importer leur conflit
Deux mosquées contrôlées par le DITIB, une organisation dépendante du gouvernement turc qui gère quelque 900 lieux de cultes en Allemagne, ont été visées à Leipzig et Minden par des actes de vandalisme ces derniers jours, selon la même source et des médias allemands.
"Cela nous inquiète car ces attaques sont politiquement motivées et qu'à nouveau on importe un conflit étranger en Allemagne", estime le Conseil de coordination des musulmans.
La veille, c'est l'organisation Communauté kurde d'Allemagne qui accusait les imams du DITIB de prêcher "la guerre sainte" contre les Kurdes de Syrie.



















