تقي زاده

تقي زاده

Le sous-marin de fabrication iranienne Fateh sera bientôt remis aux forces navales de l’armée de la République islamique d’Iran.

Faisant actuellement l’objet de divers tests au niveau professionnel, le sous-marin Fateh est une pure conception et production des experts iraniens de l’Organisation des industries maritimes du ministère de la Défense.

Le Fateh sera officiellement remis à la marine de l’armée iranienne, à la fin septembre.

Les sous-marins de classe Fateh bénéficient d’un niveau opérationnel très élevé et ils sont dotés d’un système sophistiqué. Ils peuvent également fonctionner à plus de 200 mètres sous la surface de la mer pendant près de cinq semaines.

Une bande terroriste a été démantelée dans le nord-ouest de l’Iran.  

Le commandant des forces terrestres du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le général Mohammad Pakpour, a annoncé, ce dimanche 6 août, le démantèlement d’une bande terroriste qui comptait perpétrer des attentats en Iran.

« Cette bande terroriste a été démantelée dès son infiltration dans une région frontalière de la province de l’Azerbaïdjan de l’Ouest. Des affrontements ont éclaté entre les membres de ce groupe et les combattants des forces terrestres. Deux terroristes ont été abattus et quatre autres blessés », a-t-il expliqué.

Le général Pakpour a ajouté qu’une quantité de munitions, d’équipements militaires et d’armes, appartenant aux terroristes, avaient été détruits.

Une fusillade a eu lieu aujourd’hui, dimanche 6 août, dans une église catholique de l’État d’Anambra, dans le sud-est du Nigeria, faisant au moins 50 morts.

Selon un témoin, une cinquantaine de personnes ont perdu la vie aujourd’hui à l’aube, lorsque des hommes armés à l’identifié inconnue ont ouvert le feu dans l’église catholique Saint Philips, dans la région d’Ozubulu, lors de la messe.

Qualifié de « dimanche noir », il n’existe pour l’instant aucun détail sur cet événement.

Des assaillants ont cherché un homme en particulier et l’ont abattu avant de tirer sur la foule.

Des dizaines de personnes ont été tuées dans l’église et plusieurs autres ont succombé à leurs blessures.

Selon le gouverneur de l’État d’Anambra, Willy Obiano, des mesures de sécurité draconiennes ont été mises en place dans la région. Il a appelé le peuple au calme.

Nous se trouvons face à un danger qui menace notre identité islamique. La nation qui n'a pas d'identité unie n'est pas équipée de la volonté pour le progrès, a déclaré le secrétaire général du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques.
Selon l'agence Taghrib (APT), la réunion de la ''Solidarité islamique'' du point de vue des penseurs iraniens et azerbaïdjanais a lieu dimanche à Téhéran en présence de l'ayatollah Mohsen Araki, secrétaire général du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques; l'ayatollah Mohammad Ali Taskhiri, chef du conseil suprême du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques; et cheik ul-islam Allah Shakhour Pashazadé, chef de l'organisation des musulmans de Caucase et des penseurs iraniens et azerbaïdjanais.

Le pas qu'on a pris aujourd'hui est le débuté d'une succession des coopérations religieuses, culturelles et sociales dans le domaine de la solidarité islamique et nous espérons que le développement des coopérations entre le Conseil mondial du rapprochement des écoles islamique et l'organisation des musulmans de Caucase dans les domaines religieuses et scientifiques, a dit l'ayatollah Araki.
Nous se trouvons face à un danger qui menace notre identité islamique. La nation qui n'a pas d'identité unie n'est pas équipée de la volonté pour le progrès et ne peut pas se défendre face aux dangers, a-t-il insisté.

Indiquant l'identité de l'umma islamique et sa relation avec le noble prophète de l'islam, l'ayatollah Araki a expliqué: «l'identité de la société islamique est l'identité islamique, l'identité qui présente la personnalité du noble prophète de l'islam (Sawa). Le noble prophète de l'islam est le père spirituel de ceux qui se rapprochent de cette identité.»

Le secret de la fraternité des gens dans la société islamique consisté à cette réalité qu'ils sont instruits d'une manière du grand esprit du noble prophète de l'islam. Ils appartiennent à un père spirituel donc ils sont tous des frères, a-t-il précisé.

L'islam nous inspire l'unité. La présence de l'islam dans n'importe quel endroit entraîne une identité unique. Donc, la guerre, le conflit et le terrorisme n'ont pas de place dans une telle société, a-t-il ajouté.
 
Préparée par la section des relations internationales du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques, la réunion de la Solidarité islamique du point de vue des penseurs iraniens et azerbaïdjanais est débutée à Téhéran.
 
La réunion de de la Solidarité islamique du point de vue des penseurs iraniens et azerbaïdjanais présidée par Manoutcherhr Motaki, vice-secrétaire générale du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques, est commencée à l'hôtel Esteqlal de Téhéran. L'ayatollah Mohsen Araki, secrétaire général du Conseil mondial du rapprochement des écoles islamiques et des penseurs iraniens et azerbaïdjanais participent à cette réunion.

M. Motaki a exprimé que cette réunion est le résultat de la discussion entre les responsables iraniens et azerbaïdjanais à Baku.

Dans cette réunion d'une journée, des oulémas et des penseurs des deux pays présentent des stratégies pour le renforcement de la solidarité et l'unité entre les écoles islamiques.
Les habitants de Foua et de Kefraya manifestent aujourd’hui pour la 24e journée consécutive contre le blocus imposé à ces deux villes à majorité chiite de la banlieue nord d’Idlib.
Selon RT, les manifestants demandent la fin de ce blocus qui dure depuis maintenant deux années.

En effet, les deux villes de Foua et de Kefraya sont encerclées depuis deux années par des groupes terroristes comme le Front al-Nosra, Ahrar al-Cham ou Jaïch al-Fatah. Les 40 000 habitants de la ville sont donc assiégés et bien trop souvent la cible de tirs d’obus de mortier et d’artillerie de la part des terroristes.

Aujourd’hui, les manifestants ont scandé des slogans en faveur de la fin du blocus et de la mise en application de l’accord scellé entre Damas et les groupes armés, destiné à mettre fin au siège des deux villes. Ils demandaient aussi que les aides humanitaires leur arrivent le plus vite possible.
 

D’après le dernier bilan annoncé par des sources palestiniennes, 20 citoyens palestiniens ont été tués et 1400 femmes et enfants blessés lors des agressions israéliennes du mois dernier.

Selon l’agence de presse iranienne Tasnim, le Centre Abdullah Hourani d'Études et de Documentation a affirmé qu’au cours du mois dernier, 20 Palestiniens avaient été tués sous les balles des militaires et des colons israéliens dans divers endroits de la Cisjordanie, de Qods et de la bande de Gaza.

Cette institution liée à l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a souligné dans son rapport annuel que l’ennemi israélien avait confisqué les corps de 13 victimes palestiniennes dans ses morgues, contrairement au droit international.

Ledit rapport ajoute que les occupants israéliens avaient également blessé 1400 Palestiniens en un mois.

« Israël a adopté le projet de construction de 1935 logements dans les colonies juives de Qods occupée et l’armée israélienne a détruit 16 installations commerciales et agricoles à Qods, à Bethléem et à al-Khalil », note le rapport du Centre Abdullah Hourani d'Études et de Documentation.

Les gardes-frontières israéliens arrêtent un manifestant palestinien lors d'affrontements à l'entrée de la ville de Bethléem en Cisjordanie, le 19 mai 2017. ©AFP

 

Toujours d’après le même rapport, les militaires israéliens ont arrêté, en un mois, plus de 600 citoyens palestiniens en Cisjordanie, à Qods et dans la bande de Gaza.

Le premier vice-président iranien a salué le vote négatif de l’Ouganda à la résolution politique anti-iranienne en matière de droits de l’homme, sans manquer de souligner la coopération régionale et internationale entre les deux pays pour lutter contre le terrorisme et l’extrémisme.

Lors d’une rencontre, ce samedi 5 août, avec le vice-Premier ministre ougandais Moses Ali, qui se trouve à Téhéran pour assister à la cérémonie d’investiture du président Rohani, le premier vice-président iranien Eshaq Jahanguiri a déclaré qu’il existait de nombreux terrains de coopération entre les deux pays, tant dans les domaines économique et politique que culturel, tout en espérant l’exploitation a maxima des capacités existantes par les autorités iraniennes et ougandaises.

« De nombreux pays musulmans souffrent de la violence et de conflits internes dus au terrorisme et à l’extrémisme », a-t-il déploré avant de réclamer une coopération régionale et internationale entre l’Iran et l’Ouganda sur divers plans pour faire face à ce fléau.

« Les pays islamiques peuvent renforcer leur coopération afin de combattre l’extrémisme et le terrorisme », a-t-il indiqué.

Rappelant ensuite les acquis iraniens dans les domaines scientifiques et industriels, M. Jahanguiri a dit que son pays était disposé à mettre ses expériences à la disposition de pays amis tels que l’Ouganda.

En allusion à sa présence à la cérémonie d’investiture du président iranien, le vice-Premier ministre ougandais Moses Ali a souligné :

« L’Iran est un pays ami de l’Ouganda qui a toujours soutenu les positions indépendantes de l’Iran devant toutes les instances internationales dont les Nations unies et l’Union africaine », a-t-il ajouté.

Il a affirmé que l’Iran et l’Ouganda partageaient les mêmes avis concernant la lutte contre le terrorisme et qu’ils pouvaient élargir leurs coopérations bilatérales en la matière.

Il a loué les progrès iraniens dans le domaine industriel, notamment l’industrie alimentaire, l’industrie pétrolière et gazière ainsi que celle de l’élevage, sans manquer d’espérer que son pays pourra se servir des expériences iraniennes.

Au Mali, l’opération française Barkhane est de plus en plus décriée. Jeudi, une manifestation a eu lieu devant l’ambassade française à Bamako pour dénoncer le rôle de la France dans le conflit qui oppose le gouvernement central aux groupes extrémistes dans le nord du pays. Les manifestants voulaient aussi alerter l’opinion internationale sur la situation sécuritaire dans cette région.

Selon La Tribune, des centaines de personnes se sont rassemblées devant la représentation diplomatique française suite à l’appel de plusieurs associations de la société civile malienne.

« Non au silence coupable de la France » ou encore « nous avons enfin compris : la France et Barkhane on en a marre ! » figuraient parmi les slogans scandés lors de cette manifestation.

Pour les organisateurs, le but de ce rassemblement est de dénoncer « la partialité de la France dans le conflit qui oppose depuis des années le gouvernement malien et les groupes extrémistes ».

« Le moment est venu pour la France de clarifier sa position. Paris est et restera le premier partenaire du Mali. Mais la France doit contribuer à la stabilité du Nord, une région par qui la sécurité du Sahel passe », a pointé Mamady Dramé du mouvement Waati Serra (On a tout compris) à la presse locale.

Lors de ce rassemblement, les manifestants ont également réclamé plus d’implication de la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma).

« La force française Barkhane et la Minusma observent de façon passive les exactions contre les populations civiles qu’elles disent sécuriser », a regretté Adama Ben Diarra, le porte-parole d’un autre mouvement ayant pris part à la manifestation.

D’après La Tribune, la manifestation est intervenue quelques jours après des affrontements entre deux principaux groupes armés à Ménaka, située dans le nord-est du pays. Des affrontements qui se sont soldés par une défaite du Gatia, une milice d’autodéfense pro-Bamako, face aux éléments de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) qui regroupe plusieurs mouvements rebelles touaregs.

Globalement, la situation au Mali reste préoccupante à tous les niveaux. Fin juillet, le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a reconnu des difficultés dans l’application de l’accord de paix d’Alger.

« La situation au Mali demeure compliquée et complexe, vu l’impact des conditions sécuritaires en Libye, les menaces terroristes du groupe Boko Haram au Niger, auxquels vient s’ajouter l’activité des réseaux du crime organisé et du terrorisme dans la région », a-t-il notamment déclaré. 

Avec TSA Algérie

dimanche, 06 août 2017 09:26

Iran : rencontre entre Rohani et Mogherini

L’Iran a toujours respecté les termes du Plan global d’action conjoint et continuera de le faire tant que les autres parties ne le violeront pas, a affirmé le président de la République islamique d’Iran, Hassan Rohani.
Durant ces 4 dernières années, l’Iran et l’UE ont franchi d’importants pas vers le développement des relations et le renforcement des coopérations. Vu les tensions à travers le monde notamment au Moyen-Orient, ces relations revêtent une importance cruciale », a souligné ce samedi Hassan Rohani, président iranien, lors d’une rencontre avec la haute représentante de la diplomatie de l’UE, Federica Mogherini, en marge de la cérémonie de son investiture, a rapporté Fars News.

Pour Rohani, la participation de Mogherini à la cérémonie d’investiture témoigne de la ferme volonté de l’Iran et de l’UE de développer leurs relations dans tous les domaines.

« L’Iran est toujours attaché au Plan global d’action conjoint et tant que les autres parties continueront d’en faire de même, Téhéran continuera à l’être », a affirmé le président de la République islamique d’Iran.

« Durant ces 4 dernières années, les relations entre les deux parties ont connu une embellie significative ; cependant elles n’ont pas encore atteint le niveau escompté et prévu dans le Plan global d’action conjoint. Il faut donc donner un essor à ces relations », a-t-il ajouté.

« Le manquement des États-Unis à leurs engagements pris lors de la conclusion de l’accord nucléaire est devenu une source d’inquiétude pour les autres parties. Les violations successives par Washington et l’imposition de nouvelles sanctions à l’Iran ont eu des impacts négatifs sur l’opinion publique iranienne et pourraient aussi affecter la mise en application du Plan global d’action conjoint. Certes, le Parlement iranien adoptera une loi pour faire face aux nouvelles mesures prises par les États-Unis. Aujourd’hui, l’Iran offre plusieurs opportunités d’investissement dans différents secteurs, comme ceux de l’énergie, du pétrole, du gaz et de la pétrochimie », a-t-il précisé.

« Votre réélection et la participation massive du peuple aux élections présidentielles témoignent de la ferme volonté de la nation iranienne de renforcer et de poursuivre les activités et programmes du gouvernement aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Cela a été entendu en Europe », a pour sa part affirmé Federica Mogherini, la haute responsable de la diplomatie de l’UE, tout en félicitant le président Rohani pour sa réélection à la tête du gouvernement.

« La présence d’une délégation de l’UE à la cérémonie d’investiture du président iranien relève d’une décision politique importante et montre la volonté des pays européens de développer leurs relations avec l’Iran et de soutenir le Plan global d’action conjoint », a ajouté Mogherini.

« Aujourd’hui, toutes les parties doivent continuer d’adhérer totalement à l’accord nucléaire qui a eu des impacts positifs sur les relations et coopérations bilatérales et internationales », a-t-elle précisé, avant d’indiquer : « L’accord nucléaire ne concerne pas une seule partie, toutes les parties négociatrices et la communauté internationale doivent s’employer à le protéger. »

« L’UE est en train de mettre au point un programme global pour garantir l’application totale de l’accord nucléaire. Cet accord revêt une importance cruciale pour l’Europe. Avec la signature de cet accord, plus de 80 % des coopérations commerciales entre l’Iran et l’UE ont été couronnées de succès », a assuré Mogherini.