Téhéran (IRNA)- Mohammad Bagher Ghalibaf a déclaré que l’opération surprise et de grande ampleur « Tofan al-Aqsa » figure parmi les épopées historiques qui ont stupéfié le monde, au cours de laquelle les combattants de la résistance ont infligé de lourdes pertes et d’importants dégâts à l’ennemi.
Le recueil de poésie intitulé « Tofan al-Aqsa » (Déluge d’Al-Aqsa), compilé par Mohammadmehdi Abdollahi, poète, chercheur et président du groupe de travail sur la littérature et l’art de la résistance de la cellule de suivi de la Palestine, a été publié.
Cet ouvrage a été réalisé en collaboration avec le secrétariat permanent de la Conférence internationale de soutien au peuple palestinien du Parlement iranien ainsi qu’avec les éditions Sarv du Musée national de la Révolution islamique et de la Défense sacrée. Il a été mis sur le marché à l’approche de l’ouverture du Salon virtuel du livre.
Le livre rassemble les poèmes de 110 poètes éminents, vétérans et jeunes issus de la Révolution islamique, consacrés à l’épopée du peuple palestinien lors de l’opération « Tofan al-Aqsa ».
La préface de l’ouvrage a été rédigée par Mohammad Bagher Ghalibaf.
Cette collection offre aux amateurs de poésie et de littérature de résistance l’occasion de découvrir les voix de nombreux poètes exprimant leur soutien au peuple palestinien.
Mohammad Bagher Ghalibaf écrit dans la préface de cet ouvrage que « le trésor des gloires du front de la Résistance regorge de scènes de bravoure et de sacrifice des combattants courageux face aux ennemis cruels, sanguinaires et agresseurs du régime sioniste, des scènes désormais gravées dans l’histoire ».
Il ajoute que l’opération surprise et de grande ampleur « Tofan al-Aqsa » figure parmi les épopées historiques qui ont stupéfié le monde. Selon lui, les combattants de la résistance ont infligé de lourdes pertes humaines et matérielles à l’ennemi au cours de cette opération.
Il souligne également que cette opération, qualifiée par les responsables du régime israélien de « date qui restera infâme dans l’histoire d’Israël », a eu un profond retentissement dans les territoires occupés et a suscité des inquiétudes parmi les alliés de ce régime, tant au niveau régional qu’international. Il affirme aussi que les combattants palestiniens ont réussi à prendre le contrôle de colonies et de sites militaires israéliens situés autour de Gaza.
Le président du Parlement iranien poursuit en déclarant que, à mesure que les conséquences de cette opération se dévoilent, l’ampleur et la coordination de « Tofan al-Aqsa » témoignent des capacités croissantes et de la puissance opérationnelle renforcée des commandants et combattants de la résistance palestinienne.
Selon lui, le régime israélien, voyant vaciller ce qu’il appelait sa « supériorité militaire », traverse sa pire défaite stratégique face à la résistance palestinienne depuis sa création il y a 75 ans.
Mohammad Bagher Ghalibaf a souligné que « la poésie de la résistance constitue l’alphabet de la persévérance et le point de départ du combat sur le front de la culture et de la pensée ». Selon lui, les écrivains et les hommes de lettres avancent aux côtés des combattants et des résistants, utilisant leur plume comme une arme efficace contre un ennemi commun, lourdement armé et agresseur.
Dans une autre partie de la préface du livre, il affirme que l’usage du langage de l’art, de la littérature, des paroles éloquentes et des mélodies touchantes joue un rôle essentiel dans la préservation, la diffusion et la continuité de l’école de la résistance, ainsi que dans sa transmission aux générations futures.
Il ajoute que la poésie de la résistance et de la persévérance représente en réalité une expression claire et profonde de la quête de justice et de vérité, de l’éveil des consciences, de la lutte contre l’oppression et de la sensibilisation. Selon lui, cette littérature est portée par des poètes, écrivains et orateurs engagés, défenseurs de la liberté et des valeurs religieuses, à travers des textes riches de sens qui touchent le cœur et l’esprit des lecteurs. Il estime également que tant que l’injustice et l’occupation existeront, la poésie de la résistance restera « une épine dans la gorge des agresseurs et des ennemis de l’humanité ».
Le président du Parlement iranien rappelle enfin que « Tofan al-Aqsa » n’est pas seulement le symbole d’un combat héroïque contre l’ennemi sioniste et d’une confrontation militaire du front de la résistance, mais également l’expression d’une tempête de mots, de discours, d’éloquence et de poésie dans la littérature de l’axe de la résistance.
Mohammad Bagher Ghalibaf poursuit en affirmant que la poésie et la littérature de la résistance et de la persévérance existeront aussi longtemps que subsisteront l’injustice et l’oppression. Selon lui, elles ne sont limitées ni à une frontière géographique particulière ni à une époque précise, mais représentent un concept universel et vaste.
Il écrit que c’est précisément pour cette raison que l’expression « poésie de la résistance du monde islamique » convient parfaitement à cet art noble, empreint de connaissance, de clairvoyance et de profondeur intellectuelle.
Le président du Parlement iranien rend également hommage à tous les militants culturels et littéraires du front de la résistance, aux hommes de plume engagés dans la lutte et la persévérance, ainsi qu’aux poètes défenseurs de la justice et de la liberté. Il estime que leurs efforts nourrissent constamment l’enthousiasme, l’énergie et l’esprit de combat parmi les résistants en quête de justice ainsi qu’auprès de tous les peuples animés par un esprit de liberté et de dignité.
Il exprime aussi sa reconnaissance envers Mohammadmehdi Abdollahi, compilateur de l’ouvrage, ainsi qu’aux membres du secrétariat permanent de la Conférence internationale de soutien à l’Intifada palestinienne, pour avoir mené cette initiative culturelle visant à rassembler, expliquer et publier les œuvres des poètes engagés pour la Palestine et la résistance.
Enfin, il se dit espérant que les efforts se poursuivent sans relâche afin de transmettre ces valeurs, promouvoir la culture du sacrifice et du combat, et préserver les idéaux des martyrs de la résistance.



















