تقي زاده

تقي زاده

Le ministère palestinien de la Santé a annoncé ce jeudi que 10 martyrs et 25 blessés avaient été admis dans les hôpitaux de la bande de Gaza au cours des dernières 24 heures, en raison de la poursuite de la violation par les forces d’occupation israéliennes de l’accord de cessez-le-feu dans le territoire.

Dans son rapport statistique quotidien sur le nombre de martyrs et de blessés résultant de l’agression israélienne contre Gaza, le ministère a indiqué que le bilan des martyrs depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre 2025 s’élevait désormais à 1 283 martyrs, tandis que le nombre de blessés atteignait 4 248.

Le ministère a également indiqué que, depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 11 octobre 2025, les équipes médicales et spécialisées avaient réussi à récupérer 813 dépouilles de martyrs sous les décombres de maisons et de bâtiments détruits.

Le ministère palestinien de la Santé a confirmé que plusieurs victimes se trouvent toujours sous les décombres et dans les rues, alors que les équipes d’ambulanciers et de la Défense civile restent dans l’incapacité de les atteindre et de les récupérer.

Selon les données cumulées du ministère, le bilan de l’agression israélienne contre la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 s’élève désormais à 73 417 martyrs et 174 360 blessés, dont certains souffrent de blessures graves ou extrêmement graves.

Les forces d’occupation israéliennes poursuivent, pour le 315ᵉ jour consécutif, leurs violations de l’accord de cessez-le-feu et de la trêve dans la bande de Gaza. 

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a réagi, jeudi 20 août, aux menaces de lancement d’une opération économique contre l’Iran brandies par le président américain Donald Trump, déclarant que « persister dans la poursuite de politiques vouées à l’échec ne fera qu’entraîner davantage de défaites et suscitera l’hostilité des Iraniens ».

Il a ajouté que la menace de « lancer une opération économique » contre l’Iran vise en réalité à détourner l’attention de l’opinion publique américaine des crises financières intérieures de ce pays, à savoir une dette sans précédent et une hausse vertigineuse des taux d’intérêt bancaires.

« Ce qu’on appelle le “Jour J économique” n’est qu’une diversion destinée à détourner l’attention de la véritable crise que traverse l’Amérique : une dette sans précédent et une flambée des coûts d'intérêt », a-t-il déclaré.

M. Araghchi a souligné dans une publication sur X que « le terrorisme économique américain menace l’économie mondiale et la souveraineté nationale des pays à travers le monde ».

 

L'eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan a dénoncé un traitement différencié de la France envers ses ressortissants, dénonçant Paris de tolérer l'engagement de Franco-Israéliens dans l'armée génocidaire israélienne tout en réprimant les Franco-Palestiniens militant pour la Palestine.

Dans un message publié sur la plateforme sociale X, l’élue de La France insoumise (LFI) a partagé une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, montrant des hommes en uniforme de l’armée israélienne entonnant l'hymne français, La Marseillaise.

« Des soldats de l’armée israélienne d’origine française participent au génocide à Gaza en chantant l’hymne national français », dénonce l'eurodéputée, déplorant que ces derniers ne soient pas « inquiétés » à leur retour en France.

« Si vous êtes franco-israélien, vous pouvez prendre les armes et participer à la colonisation et au génocide en Palestine ; si vous êtes franco-palestinien, vous n’avez pas le droit de prendre les armes pour libérer la Palestine et vous êtes harcelé et surveillé par l’État français pour la moindre déclaration ou action militante », a critiqué Rima Hassan.

Le ministre israélien d’extrême droite, Itamar Ben-Gvir, a dévoilé le projet d'un centre actuellement en construction qui, selon lui, servira à exécuter des prisonniers palestiniens. Il s’est vanté que ce projet concrétisait son combat de longue date pour l’instauration de la peine de mort pour les Palestiniens.

« C'est ici que les terroristes seront exécutés », a déclaré Ben-Gvir dans une vidéo diffusée sur Instagram mardi, en montrant ce qui semblait être un chantier en cours.

Il a précisé que le complexe comprendrait « des salles d’observation où les victimes de crimes pourraient assister à la pendaison » de prisonniers palestiniens.

« Nous tenons nos promesses », a affirmé Ben-Gvir, présentant ces travaux comme une victoire sur ceux qui s’étaient moqués de sa campagne en faveur de l’exécution de Palestiniens.

 

Le ministre israélien d’extrême droite, Itamar Ben-Gvir, a dévoilé le projet d'un centre actuellement en construction qui, selon lui, servira à exécuter des prisonniers palestiniens. Il s’est vanté que ce projet concrétisait son combat de longue date pour l’instauration de la peine de mort pour les Palestiniens.

« C'est ici que les terroristes seront exécutés », a déclaré Ben-Gvir dans une vidéo diffusée sur Instagram mardi, en montrant ce qui semblait être un chantier en cours.

Il a précisé que le complexe comprendrait « des salles d’observation où les victimes de crimes pourraient assister à la pendaison » de prisonniers palestiniens.

« Nous tenons nos promesses », a affirmé Ben-Gvir, présentant ces travaux comme une victoire sur ceux qui s’étaient moqués de sa campagne en faveur de l’exécution de Palestiniens.

 

En visite officielle en Irak, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a tenu une série de rencontres ce mercredi. Il s’est entre autres entretenu avec le Premier ministre irakien, Ali al-Zaidi lequel a salué le soutien indéfectible de Téhéran au peuple et au gouvernement irakiens. 

La République islamique d’Iran a été un partenaire important dans les efforts de l’Irak en matière de lutte contre le terrorisme, a affirmé le responsable irakien qui n’a pas manqué de rappeler les liens profonds entre les deux parties. Ali al-Zaidi a de même appelé à un renforcement des relations bilatérales.

Le président du Parlement iranien a lui également réaffirmé la volonté de Téhéran de développer les relations avec l’Irak dans tous les domaines d’intérêt commun. M. Ghalibaf a remercié le gouvernement irakien pour l’organisation réussie du récent pèlerinage d’Arbaïn, au cours duquel des millions d’Iraniens ont pu se rendre aux mausolées sacrés dans ce pays.

À la tête d’une délégation parlementaire de haut rang, M. Ghalibaf est arrivé mercredi matin dans la capitale irakienne pour entamer une visite de deux jours, au cours de laquelle il doit s’entretenir des relations bilatérales avec de hauts responsables politiques, sécuritaires et économiques irakiens.

Avant sa rencontre avec Al-Zaidi, le président du Parlement iranien a rencontré son homologue irakien, Haibat al-Halbousi. Selon un compte rendu de la réunion fourni par le Parlement iranien, M. Ghalibaf a accusé les États-Unis d’être les principaux responsables des crises et des problèmes actuels en Asie de l’Ouest.

 

L’ambassadeur d’Iran en Russie a réaffirmé que l’Ukraine devait indemniser la République islamique d’Iran pour l’attaque « terroriste » du 25 juillet contre un navire marchand iranien en mer Caspienne, qui a coûté la vie à un marin et fait plusieurs blessés.

Dans une interview accordée ce mercredi 19 août à l’agence de presse russe RIA Novosti, Kazem Jalali a déclaré que l’attaque ukrainienne contre un cargo iranien, constituait un « acte terroriste et criminel », la qualifiant d’attaque délibérée contre un navire civil transportant des marchandises.

Rappelant que le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha, avait présenté des excuses à son homologue iranien, Abbas Araghchi, suite à cette attaque, M. Jalali a ajouté que les soutiens européens et américains de l’Ukraine devaient également assumer la responsabilité des agissements de Kiev et demander des comptes aux responsables ukrainiens. « Les soutiens européens et américains de l’Ukraine doivent également assumer leur responsabilité dans les agissements de Kiev et exiger des comptes », a-t-il déclaré.

Il a indiqué que les autorités ukrainiennes avaient reconnu leur responsabilité dans l’attaque contre le navire marchand iranien Anna en mer Caspienne et ont assuré Téhéran que les navires iraniens ne seraient plus visés.

Interrogé sur une éventuelle riposte de l’Iran à cette attaque, il a répondu que Téhéran cherchait actuellement à obtenir des indemnités du gouvernement ukrainien pour les dommages humains et matériels subis. Des discussions sont en cours à ce sujet. 

 

Le porte-parole des forces armées yéménites, le général de brigade Yahya Saree a annoncé un changement stratégique de grande envergure, affirmant que les forces armées yéménites disposaient désormais la force nécessaire pour peser sur les équilibres régionaux.

Dans un communiqué publié ce mercredi 19 août, le général Saree, a détaillé les capacités militaires de Sanaa et affirmé que le Yémen avait réussi à imposer trois nouvelles réalités stratégiques à l’Arabie saoudite à travers un blocus maritime efficace et paralysant.

« Nous avons atteint un niveau de puissance où nous dictons les règles du jeu », a déclaré Yahya Saree, soulignant : « Nous avons réussi à imposer trois règles à l’ennemi saoudien. »

Ces trois principes de dissuasion, a-t-il indiqué, reposent sur l’équation du « blocus contre le blocus », la capacité de frapper les concentrations militaires saoudiennes où qu’elles se trouvent et la protection absolue de la souveraineté yéménite contre toute violation aérienne ou territoriale.

Entre le 20 juillet — début du blocus maritime imposé aux navires saoudiens — et le 19 août, les forces armées yéménites ont directement ciblé huit pétroliers saoudiens : cinq en mer Rouge et trois dans le golfe d’Aden et la mer d’Arabie. L’armée yéménite affirme également avoir intercepté 48 pétroliers saoudiens et les avoir contraints à faire demi-tour. Parmi ces navires, 34 ont été bloqués en mer d’Arabie et dans l’océan Indien, tandis que 14 ont été refoulés en mer Rouge.

Les forces armées yéménites ont également mené neuf opérations militaires en réponse à l’agression saoudienne contre l’aéroport international de Sanaa et le port d’Al-Hodeïda, ainsi qu’aux violations continues de l’espace aérien au-dessus de Saada et de Hajjah (nord du Yémen).

Ces opérations de représailles ont ciblé des infrastructures stratégiques saoudiennes, notamment à Yanbu, Najran, Jizan et Abha, indique le général Saree.

De même, 14 opérations visant des rassemblements des forces saoudiennes à Al-Ruwais, Al-Wade’a, Al-Wadiah, Maarib et Mocha, ainsi que des navires transportant du matériel militaire, dans le but de renforcer « l’équation de frappe » contre les regroupements ennemis.

 

Le commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de brigade Esmaïl Qaani, a fermement condamné la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire en Cisjordanie occupée, dénonçant le « cancer social » dont souffrent les colons israéliens illégaux.

« Les occupants des territoires palestiniens occupés ont contracté un "cancer social". L’effondrement interne est leur destin inévitable », a déclaré le général Qaani dans un message publié sur X ce mercredi 19 août.

Le commandant de la Force Qods a également dénoncé les violences commises contre les Palestiniens en Cisjordanie, affirmant : « Les terroristes sauvages et déchaînés de Cisjordanie ne peuvent pas marginaliser la cause palestinienne. L’annexion est hors de question et l’effondrement est inévitable. »

Les déclarations de général Qaani interviennent alors que des colons israéliens poursuivent, pour le 11e jour consécutif, le siège de trois maisons palestiniennes dans la ville de Qusra, au nord de la Cisjordanie occupée, avec le soutien de l’armée israélienne.

 

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a entamé mercredi matin 19 août une visite officielle de deux jours en Irak. La Résistance islamique en Irak est devenue une source de force majeure tant pour l’Iran que pour l’Irak, a-t-il affirmé dès son arrivée à Bagdad soulignant que la Résistance avait dépassé les frontières régionales pour acquérir une portée mondiale.

Lui qui s’exprimait sur le site de l’aéroport de Bagdad où les deux commandants emblématiques de la lutte antiterroriste, le lieutenant-général Qassem Soleimani et Abou Mahdi al-Muhandis, ont été tués en martyr lors d’une frappe de drone américaine en janvier 2020, a affirmé : « Je commence ma visite sur le lieu où deux grands hommes de l’histoire iranienne et irakienne ont été tués en martyr », décrivant l’endroit comme un symbole important de l’histoire partagée des deux nations et de leur lutte commune.

Les États-Unis, après avoir échoué dans leurs machinations contre la Résistance, s’en sont pris à ces deux commandants qui ont joué un rôle crucial dans la lutte contre Daech et dans la protection de l’Irak, de l’Iran et de la région environnante contre ce groupe, a-t-il affirmé. Et de poursuivre : « Ces assassinats ont-ils mis un terme à la puissance et à l’influence de la Résistance ? »

Selon lui, les événements survenus dans la région démontrent parfaitement que le mouvement de résistance continue de gagner en influence : « Chacun a pu constater la puissance de la résistance iranienne lors de la [récente agression américano-israélienne] ».

« La résistance en Irak est aussi l’un des éléments de la puissance de ce pays. Au fil des ans, le discours sur la résistance a dépassé les frontières de l’Iran et de l’Irak et de la région pour devenir mondial. »

Désormais, a-t-il indiqué, l’ordre sécuritaire régional est en train de changer suite à la récente agression contre l’Iran. Les puissances étrangères et extrarégionales perdent de leur influence sur les affaires régionales et les forces américaines cherchent à se retirer de la région.

Il a également déclaré qu’Israël n’avait aucun avenir dans la région et que le régime ne parviendrait jamais à réaliser son illusion dit « De la rivière à la mer » pour contrôler le territoire palestinien.

La visite en Irak de Ghalibaf a pour but de contribuer à un nouvel ordre régional et à renforcer la coopération entre les pays de la région sans ingérence étrangère. Les liens culturels et religieux étroits entre l’Iran et l’Irak sont une opportunité importante pour développer la coopération bilatérale, a affirmé le président du Parlement iranien.

Il a décrit la relation entre l’Iran et l’Irak comme « historique, profondément enracinée et indéfectible ». Le bon voisinage des deux pays repose sur la fraternité, le dévouement à l’Ahl al-Bayt, la résistance à l’intervention étrangère et un destin commun.

« Nous espérons que cette visite nous permettra de franchir des étapes importantes vers la consolidation de notre sécurité endogène et partagée et l’amélioration du bien-être de nos deux nations », a-t-il déclaré. « Notre force réside dans notre fraternité. »