Invocation d'Imam Hussein (as), Le Jour d'Arafa

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Invocation d'Imam Hussein (as), Le Jour d'Arafa

 

 

 

 

Dua Imam HOSSEIN (as) au jour d'Arafa

 

L’Imam Hussein (as) s’était arrêté à Arafat, à gauche de la montagne, en face de la Qiblat, avec humilité et crainte. Il (as) avait levé la main au niveau du visage comme un malheureux mendiant puis avait dit :

 

 

 

Louange à Dieu qui n’a pas d’objecteur à Son Décret, ni d’opposant à Son Don, ni d’œuvre d’un artisan semblable à Son Œuvre.

 

 

 

Il est Le Généreux Donateur. Il a créé les espèces de créations originales et a fabriqué à la perfection Ses créatures par Sa Sagesse.

 

 

 

Les avant-gardes ne lui sont pas cachées ni les dépôts ne sont perdus chez Lui. Il récompense tout artisan, enrichit quiconque se contente de peu, fait miséricorde à quiconque l’Implore, fait descendre tout ce qui est bénéfique et le Livre Rassemblant [tout], par la lumière éclatante.

 

 

 

Il est Celui qui entend les invocations, qui dissipe les peines, qui élève les degrés, qui réprime les oppresseurs.

 

 

 

Point de Dieu autre que Lui. Rien ne l’égale, rien ne Lui ressemble et Il est Celui qui entend tout, qui voit tout, Le Bienveillant, le Bien Informé. Il est Puissant sur toute chose.

 

 

 

Notre Dieu, j’aspire à Toi et j’atteste que la Souveraineté est à Toi, persuadé que Tu es mon Seigneur et que vers Toi est mon retour.

 

 

 

Tu m’as commencé par Ta Bienfaisance avant que je ne sois quelque chose dont on fasse mention, Tu m’as créé de la terre, ensuite Tu m’as logé dans les lombes, à l’abri des vicissitudes du temps et de la variation des époques et des années.

 

 

 

Je suis resté me déplaçant des lombes à l’utérus, au fil des jours passés et des siècles écoulés.

 

 

 

Tu ne m’as pas fait sortir, par Compassion envers moi, par Bonté pour moi et par Bienfaisance à mon égard, dans l’Etat des chefs des mécréants qui ont violé Ton Pacte qui ont traité de menteurs Tes Messagers, mais Tu m’as fait sortir pour la voie juste qui m’a précédé, que Tu m’as facilitée et dans laquelle Tu m’as fait croître.

 

 

 

Et avant cela, Tu as été bienveillant envers moi [en m’octroyant] une belle fabrication et de nombreux bienfaits.

 

 

 

Tu as commencé ma création à partir d’un spermatozoïde, puis Tu m’as logé dans trois ténèbres entre la chair, le sang et la peau.

 

 

 

Tu ne m’as pas pris à témoin de ma création et Tu n’as rien laissé me concernant en mon pouvoir.

 

 

 

Ensuite Tu m’as fait sortir pour la voie juste qui m’a précédé, dans ce monde-ci, étant

 

complet et sain.

 

 

 

Tu m’as protégé alors que j’étais un petit garçon, Tu m’as nourri de lait délicieux, Tu as attendri le cœur des nourrices sur moi, tu m’as confié aux mères utérines.

 

 

 

Tu m’as protégé des malheurs des djinns et Tu m’as préservé des excès et de la privation.

 

 

 

Que Tu sois Exalté, ô très Miséricordieux, ô tout Miséricordieux.

 

 

 

Jusqu’au jour où, lorsque j’ai commencé à parler, Tu as complété Tes Bienfaits répandus sur moi.

 

 

 

Tu m’as élevé en force (en croissance) chaque année jusqu’au jour où ma nature primordiale fondamentale (fitrat) fût achevée et ma sagacité arrivée à maturité.

 

 

 

Tu m’as imposé ton Argument en m’inspirant Ta Connaissance. Tu as suscité en mon cœur l’admiration pour les merveilles de Ta Sagesse, tu m’as éveillé à ce que Tu as créé en belles créatures dans Ton ciel et Ta terre et Tu m’as avisé de Te remercier et de T’évoquer.

 

 

 

Tu m’as imposé de T’obéir et de T’adorer. Tu m’as fait comprendre ce que Tes Messagers ont amené avec eux, Tu m’as facilité l’obtention de Ta Satisfaction. Tu m’as comblé de tout cela par Ton Aide et Ta Bonté.

 

 

 

Tu m’as imposé de T’obéir et de T’adorer. Tu m’as fait comprendre ce que Tes Messagers ont amené avec eux, Tu m’as facilité l’obtention de Ta Satisfaction. Tu m’as comblé de tout cela par Ton Aide et Ta Bonté. Tu m’as facilité l’obtention de Ta Satisfaction. Tu m’as comblé de tout cela par Ton Aide et Ta Bonté.

 

 

 

Ensuite alors que Tu m’as créé de la meilleure argile, Tu n’as pas accepté pour moi un bienfait sans un autre.

 

 

 

Tu m’as prodigué différentes sortes [de moyens] de subsistance et de richesses par ta Grâce immense et incommensurable pour moi ainsi que par Ta Bienfaisance éternelle à mon égard.

 

 

 

Au point que, tout en ayant achevé [de m’octroyer] l’ensemble des Bienfaits et écarté de moi tout mécontentement, mon ignorance ainsi que mon audace à Ton égard ne T’ont pas empêché de me signaler ce qui me rapprocherait de Toi ni de me faire parvenir ce qui me rendrait proche de Toi.

 

 

 

Car si je T’appelle, Tu me réponds ; si je Te demande, Tu me donnes : si je T’obéis, Tu me remercies ; si je Te remercie, Tu m’augmentes. Tout cela, venant compléter Tes Bienfaits sur moi et Tes Bontés à mon égard.

 

 

 

Alors Gloire à Toi, Gloire à Toi, ô Celui qui innove et qui recommence ! O Le Très Loué, le Majestueux. Tes Noms sont sanctifiés et Ta Grâce est immense.

 

 

 

Aussi, ô mon Dieu, lequel de Tes Bienfaits dénombrer ou évoquer, ou lequel de Tes dons Te remercier, alors qu’ils sont, ô Seigneur, plus nombreux que ce qu‘énumèrent ceux qui dénombrent ou ce que connaissent ceux qui retiennent par cœur ?!.

 

 

 

Et qu’ensuite, les maux et les calamités que Tu as écartés et repoussés de moi sont plus nombreux que la santé et le bien-être qui me sont apparus.

 

 

 

Et moi, j’atteste, ô mon Dieu, au nom de l’authenticité de ma foi, des nouages des déterminations de la certitude, de la pureté et de la clarté de mon Unicité, de la profondeur cachée de ma conscience, des connexions des conduits de la lumière de ma vue, des traits de la face de mon front, des ouvertures perçantes de mon âme, des ailes tendres de l’arête du nez, des canaux du tympan de mes oreilles, de sur quoi mes deux lèvres ont été rassemblées et appliquées, des mouvements de prononciation de ma langue, de la base du palais de ma bouche et de mes mâchoires, de la plantation de mes molaires, du canal par lequel je mange et je bois, de ce qui porte la « mère de ma tête » (l’encéphale ou le tronc cervical), de l’accès des veines le long de ma nuque, de ce que comprend l’enveloppe de ma poitrine, de ce qui porte mon artère aortique, de ce qui sert à suspendre le voile de mon cœur, des morceaux des bords de mon foie, de ce autour de quoi plane l’épigastre de mes côtes, des cavités arrondies de mes articulations, de ce qui rassemble mes deux jambes, de l’extrémité de mes phalanges, de ma chair et de mon sang, de mes cheveux, de ma peau, de mes nerfs, de ma charpente osseuse, de mes os, de mon cerveau, de mes veines, de l’ensemble de mes membres, de ce qui a poussé pendant les jours où j’ai été allaité, de ce la terre a porté de moi, de mon sommeil et de mon éveil, de mon calme et des mouvements de mon inclination et de ma prosternation,

 

 

 

[j’atteste] que si j’essayais, si je m’efforçais de réaliser un remerciement pour l’un de Tes bienfaits, durant les ères et les époques, même en les ayant vécues, je ne le pourrais que par Ta Grâce, ce qui m’obligerait à TE remercier à nouveau, [d’un remerciement] perpétuellement renouvelé, élogieux, imminent.

 

 

 

Oui ! Si je désirais, moi avec Tes créatures qui comptent, évaluer la quantité de Tes Bienfaits précédents et antérieurs, je n’en ferais pas le tour ni en nombre ni en durée.

 

 

 

Hélas ! Comment n’en serait-il pas ainsi quand, Toi, Tu nous as informé, dans Ton Livre Parlant et la Nouvelle sincère, que (Sourate 14 IBRAHIM verset 34)

 

 

 

si vous vouliez compter les Bienfaits de Dieu, vous ne sauriez les dénombrer. ?

 

 

 

Ton livre dit la vérité, Notre Dieu ainsi que Tes nouvelles

 

 

 

Et Tes prophètes et Tes Messagers ont transmis ce que Tu as descendu sur eux de Ta révélation et ce que Tu as légiféré de Ta Religion pour eux et par eux.

 

 

 

Sauf que moi, ô mon Dieu, j’atteste de mon effort et de mon sérieux, de la limite de mes capacités et de ma force et je dis avec foi et certitude :

 

 

 

Louange à Dieu qui ne s’est pas donné de fils qui hériterait de Lui, qui n’a pas d’associé dans Sa Royauté qui s’opposerait à Lui dans ce qu’Il a créé, ni de protecteur pour le défendre contre l’humiliation, qui le soutiendrait dans ce qu’Il a fabriqué.

 

 

 

Gloire à Lui ! Gloire à Lui ! (Sourate 21 LES PROPHETES verset 22)

 

 

 

S’il y avait une divinité dans les deux (le ciel et la terre) autre que Dieu, ils seraient corrompus ? et se briseraient.

 

 

 

Gloire à Lui ! L’Unique, l’Un, l’Impénétrable, qui ? n’engendre pas et n’est pas engendré. Nul n’est égal à Lui. ? (Sourate IKHLASS)

 

 

 

Louange à Dieu, d’une louange qui égale la louange de Ses anges proches et de Ses Prophètes Messagers !

 

 

 

Que Dieu prie sur la meilleure [de Ses Créatures] Mohammed, le sceau des Prophètes et sur sa famille, les saints, les purs, les sincères et qu’il les protège.

 

 

 

Ensuite il se laissa entraîné par la question, puis se concentra sur l’invocation et dit, les larmes ruisselant de ses yeux :

 

 

 

Notre Dieu ! Fais en sorte que je Te craigne comme si je Te voyais, rends-moi heureux par ma piété à Ton égard, ne me fais pas souffrir à cause de ma désobéissance à Toi, choisis-moi dans Ton Décret immuable, bénis-moi dans Ta Prédestination, au point que je n’aime pas l’anticipation de ce que Tu as retardé ni le report de ce que Tu as avancé.

 

 

 

Notre Dieu ! Place ma richesse au niveau de mon âme, la certitude dans mon cœur, la sincérité dans mes actes, la lumière dans ma vision, la clairvoyance dans ma religion.

 

 

 

Laisse-moi jouir de mes membres, fais en sorte que mon ouïe et ma vue soient mes héritiers. (Qu’elles obéissent à mes ordres)

 

 

 

Rends-moi victorieux contre ceux qui ont été injustes à mon encontre, montre-moi ma vengeance contre eux ainsi que mon dessein et que j’y trouve du plaisir.

 

 

 

Notre dieu ! Dissipe mon chagrin, couvre mes parties intimes, pardonne-moi mes fautes, chasse mon démon, libère mes gages (paye mes dettes), donne-moi, ô mon dieu, le degré élevé dans l’Au-delà et le Premier.

 

 

 

Notre Dieu ! A Toi la Louange pour m’avoir créé et m’avoir fait alors entendant et voyant, à Toi la louange pour m’avoir créé et m’avoir alors fait une créature parfaite, par Miséricorde pour moi alors que Tu n’avais pas besoin de ma création.

 

 

 

Seigneur ! Par le Fait que Tu m’as créé et que Tu as alors parfait ma nature profonde ;

 

 

 

Seigneur, Par le fait que Tu as commencé ma création et que Tu as alors perfectionné ma forme ;

 

 

 

Seigneur ! Par le fait que Tu as été Bienfaisant envers moi et que Tu m’as donné la santé de mon âme ;

 

 

 

Seigneur ! Par le fait que Tu m’as protégé et que Tu m’as fait réussir ;

 

 

 

Seigneur ! Par le fait que Tu m’as comblé de bienfaits et que Tu m’as alors guidé ;

 

 

 

Seigneur ! Par le fait que Tu m’as gratifié et que Tu m’as octroyé tout bien ;

 

 

 

Seigneur ! Par le fait que Tu m’as nourri et que Tu m’as donné à boire ;

 

 

 

Seigneur ! Par le fait que Tu m’as enrichi et que Tu m’as comblé ;

 

 

 

Seigneur ! Par le fait que Tu m’as aidé et que Tu m’as chéri ;

 

 

 

Seigneur ! Par le fait que Tu m’as couvert de Ton voile pur et que Tu m’as facilité [les choses] par Ta fabrication suffisante ;

 

 

 

Prie sur Mohammad et sur la famille de Mohammad et soutiens-moi contre les fléaux des époques et les infortunes des nuits et des jours ;

 

 

 

Sauve-moi des affres de ce monde et des angoisses de l’Au-delà

 

 

 

Et préserve-moi du mal que font les oppresseurs sur terre.

 

 

 

 

 

Notre Dieu ! De ce dont j’ai peur, préserve-moi, et de ce dont je me méfie, protège-moi.

 

 

 

Sauvegarde-moi dans moi-même et dans ma religion, protège-moi durant mon voyage

 

 

 

Et supplée à ma famille et à mes biens pour moi. Bénis ce que Tu m’as donné.

 

 

 

Humilie-moi à mes yeux et grandis-moi aux yeux des gens.

 

 

 

Sauvegarde-moi du mal des djinns et des hommes. Ne me confonds pas à cause de mes péchés

 

 

 

Et ne m’humilie pas à cause de mon for intérieur. Ne me mets pas à l’épreuve à cause de mes actes.

 

 

 

Ne me retire pas Tes Bienfaits. Ne me confie pas à un autre que Toi.

 

 

 

Mon Dieu, à qui me confierais-Tu? A un proche qui se coupera de moi ou à quelqu’un

 

d’éloigné qui se mettra en colère contre moi, ou bien encore à ceux qui me méprisent? Et Toi, Tu es mon Seigneur et le Maître de mon ordre [mon sort].

 

 

 

Je me plains auprès de Toi de mon dépaysement et de l’éloignement de ma demeure ainsi que de mon humiliation devant celui à qui Tu as transféré l’autorité de mon ordre.

 

 

 

Mon Dieu ! N’abats pas Ta colère sur moi, car si Tu ne te mets pas en colère contre moi, rien ne m’importe alors. Gloire à Dieu !

 

 

 

Excepté que Ton salut est plus étendu pour moi. Aussi je Te demande, ô Seigneur, par la lumière de Ta face, par laquelle la terre et les cieux ont brillé, les ténèbres ont été dissipées, l’ordre des premiers et des derniers a été arrangé, que Tu ne me fasses pas mourir sous Ta Colère et que Tu ne descendes sur moi Ton Courroux.

 

 

 

A Toi la concession, à Toi la concession jusqu’à ce que Tu sois Satisfait avant cela.

 

 

 

Point de divinité autre que toi, Seigneur du pays d’Al-Harâm [la Mecque], des stations sacrées (al masha’r al hâram)

 

 

 

Et de la maison al a’tiq [la Kaabah], sur laquelle Tu as descendu la Bénédiction et que Tu as rendu sûre pour les gens.

 

 

 

O Celui qui a pardonné les très graves péchés par Sa mansuétude ! O Celui qui a comblé de bienfaits par sa faveur ! O celui qui a donné l’abondance par sa Générosité ! O Provision dans mon besoin ! O Compagnon dans ma solitude ! O Secours dans ma détresse ! O Maître de mon Bienfait.

 

 

 

O mon Dieu et le Dieu de mes pères Ibrahim, Ismaïl, Isaac et Yaacoub, Seigneur de Gabriel, Mikaïl et Isrâfil et Seigneur de Mohammad, le sceau des Prophètes, et de sa famille, les Elus !

 

 

 

O Celui qui a descendu la Tora, l’Evangile, les Psaumes et la Loi et qui a fait descendre ka-ha yâ-â-sâd , ta ha et yâ sîn, et le sage Coran.

 

 

 

Tu es mon refuge lorsque les routes me fatiguent dans leur étendue, et que la terre devient étroite malgré son ampleur. Et sans Ta Miséricorde, j’aurais été perdu.

 

 

 

Tu es celui qui me relève de mes faux-pas. Et sans Ta Dissimulation de mes [péchés], j’aurais été confondu.

 

 

 

Tu es mon soutien dans la victoire contre mes ennemis. Et sans ton Aide, j’aurais été vaincu.

 

 

 

O Celui qui s’est réservé la Grandeur et l’Elévation. Aussi Ses Proches Elus se glorifient-ils de Sa Gloire !

 

 

 

O Celui devant qui les rois se sont humiliés « ont placé la marque de l’humiliation à leur cou », ayant peur de Son Autorité.

 

 

 

Il connaît la perfidie des regards et ce qui est caché dans les cœurs et le mystère de ce qui arrive avec le temps et les époques.

 

 

 

O Celui que nul ne sait comment Il est sauf Lui.

 

 

 

O Celui que nul ne sait qui Il est sauf Lui.

 

 

 

O Celui dont nul ne connaît ce qu’Il connaît sauf Lui.

 

 

 

O Celui qui a pressé la terre sur l’eau, qui a limité l’air par le ciel.

 

 

 

O Celui qui a les noms les plus nobles. O Celui qui détient les Bienfaits qui ne se tarissent jamais.

 

 

 

O Celui qui a dirigé la caravane vers Joseph dans le désert, qui l’a fait sortir du puits et l’a fait roi après l’esclavage.

 

 

 

O Celui qui l’a rendu à Yaacoub auprès que [ce dernier] devint aveugle de tristesse tant il était oppressé par la douleur.

 

 

 

O Celui qui a écarté le mal et le fléau d’Ayoub, qui a retenu les mains d’Ibrahim lors du sacrifice de son fils après qu’il fût devenu vieux et que les années se furent écoulées.

 

 

 

O Celui qui a exaucé Zaccharia et lui a offert Yehyia et ne l’a pas laissé seul, isolé.

 

 

 

O Celui qui a fait sortir Younès du ventre de la baleine.

 

 

 

O Celui qui a fendu la mer pour Bani Israël et les a alors sauvés tandis que Pharaon et ses soldats périrent noyés.

 

 

 

O Celui qui a envoyé les vents annonciateurs de (la bonne nouvelle devant) Sa Miséricorde. O Celui qui ne se hâte pas contre Sa créature qui lui a désobéi.

 

 

 

O Celui qui a délivré les magiciens après une longue période d’abjuration, alors qu’ils étaient dans son bienfait, mangeaient de Sa richesse et adoraient un autre que Lui.

 

 

 

Et qu’ils L’avaient contredit et Lui avaient attribué un semblable. Ils ont traité de menteurs Ses Messagers.

 

 

 

O Dieu ! O Dieu ! O Celui qui commence ! O Novateur ! Point de semblable à Toi ! O Permanent ! Point de limite pour Toi,

 

 

 

O Vivant alors qu’il n’y a pas de vie ! O Celui qui donne la vie aux morts.

 

 

 

O ? Celui qui se tient auprès de chaque homme comme témoin de ce qu’il fait. ? (Sourate 13 LE TONERRE verset 33)

 

 

 

O Celui qui ne m’a pas privé bien que mon remerciement soit minime, qui ne m’a pas confondu malgré la gravité de mes fautes et qui ne m’a pas dénoncé bien qu’Il m’ait vu commettre les péchés.

 

 

 

O Celui qui m’a protégé pendant mon enfance. O Celui qui m’a gratifié quand j’ai grandi.

 

 

 

O Celui dont les dons pour moi ne se comptent pas, dont les bienfaits ne peuvent être remerciés [tant il sont nombreux].

 

 

 

O Celui qui s’est présenté à moi par le Bien et la Bonté et auquel j’ai répondu par le mal et le péché.

 

 

 

O Celui qui m’a guidé vers la foi avant de connaître le remerciement pour Ses Bienfaits.

 

 

 

O Celui que j’ai appelé [alors que j’étais] malade et qui m’a guéri, [alors que j’étais] nu et qui m’a habillé, [alors que j’étais] affamé et qui m’a rassasié, [alors que j’étais] assoiffé et qui m’a abreuvé, [alors que j’étais] humilié et qui m’a considéré, [alors que j’étais] ignorant et qui m’a appris , [alors que j’étais] seul et m’a multiplié, [alors que j’étais] absent et m’a ramené, [alors que j’étais] indigent et qui m’a pourvu, [alors que je] demandais la victoire et qui m’a rendu victorieux, [alors que j’étais] riche et qui ne m’a pas privé [de Ses Bienfaits], et qui lorsque je me suis abstenu de [demander] tout cela, a [pourtant] pris l’initiative [de me donner par Sa faveur].

 

 

 

Aussi, à Toi la Louange et le Remerciement ! O Celui qui m’a relevé de mes faux-pas ! O Celui qui a soulagé mes peines !

 

 

 

O Celui qui a répondu à mon appel ! O Celui qui a dissimulé mes parties intimes ! O Celui qui a pardonné mes péchés ! O Celui qui m’a fait parvenir sa demande !

 

 

 

O Celui qui m’a donné la victoire sur mon ennemi ! Si je faisais le compte de Tes Bienfaits, de Tes Dons et de Tes généreuses Gratifications, je ne le pourrais pas.

 

 

 

O mon Maître, c’est Toi qui combles de faveurs, c’est Toi qui dispenses les bienfaits, c’est Toi qui fais le bien, C’est Toi qui embellis, c’est Toi qui améliores, c’est qui parfais, c’est Toi qui pourvois à la subsistance, C’est Toi qui donnes la réussite, c’est Toi qui octroies, c’est Toi qui enrichis, c’est Toi qui procures (les richesses), C’est toi qui abrites, c’est Toi qui suffis, c’est Toi qui guides, c’est Toi qui préserves, C’est Toi qui dissimules, c’est Toi qui pardonnes, c’est Toi qui élèves, c’est Toi qui raffermis, C’est Toi qui renforces, c’est Toi qui assistes, c’est Toi qui aides, c’est Toi qui soutiens, C’est Toi qui portes secours, c’est Toi qui guéris, c’est Toi qui donnes la santé, C’est Toi qui honores, c’est Toi qui es Béni et Très Elevé.

 

 

 

Aussi à Toi la louange, toujours. A Toi les Remerciements continuellement, perpétuellement.

 

 

 

 

 

Ensuite, ô mon Dieu, c’est moi qui ai reconnu mes péchés, alors pardonne-les-moi.

 

 

 

C’est moi qui ai fait du mal, c’est moi qui ai fauté, c’est moi qui ai pensé à mal, c’est moi qui ai ignoré, c’est moi qui ai été négligent, c’est moi ai été distrait, c’est moi qui ai pris la décision, c’est moi qui ai prémédité, c’est moi qui ai promis, c’est moi qui ai manqué [à ma promesse], c’est moi qui ai failli [à ma parole], c’est moi qui ai fait des aveux, c’est moi qui ai reconnu Tes Bienfaits à mon égard et ai avoué mes péchés alors pardonne-les-moi.

 

 

 

O Celui à qui les péchés de Ses serviteurs ne portent pas préjudice et qui n’a pas besoin de leur obéissance.

 

 

 

Il fait réussir celui de Ses serviteurs qui agit bien avec Son Aide et sa Miséricorde.

 

 

 

Aussi à Toi la Louange, mon dieu, mon Maître,

 

 

 

Mon Dieu, Tu m’as ordonné et je T’ai désobéi. Tu m’as interdit [de faire quelque chose] et j’ai accompli ce que Tu m’avais interdit.

 

 

 

Aussi, n’ai-je aucune excuse pouvant m’innocenter, aucune force

 

 

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