Le pouvoir judiciaire iranien a balayé d’un revers de main certaines allégations qui stipulent que des personnes arrêtées lors des récentes émeutes terroristes à travers le pays, n’avaient pas bénéficié des droits de soins et qu’elles auraient été directement transférées en prison.
« Les détenus souffrant de maladies aiguës, d’affections physiques critiques, de blessures ou de traumatismes ne seront pas admis tant que leur état ne sera pas stabilisé et qu’ils ne seront pas rétablis », a déclaré le pouvoir judiciaire iranien, lundi 26 janvier. « Ils seront transférés dans un centre médical par les autorités compétentes. »
Par ailleurs, la Direction générale des prisons de Téhéran a fait savoir que l’admission en prison de personnes blessées ou dans un état critique est contraire à la réglementation de l’administration pénitentiaire de l’État. Les allégations concernant le transfert et la détention de manifestants blessés à la prison de Fashafouyeh, en banlieue de Téhéran, au lieu de centres médicaux, sont dépourvues de toute validité juridique.
En effet, des médias en langue persane basés hors d’Iran et des plateformes de médias sociaux affiliées à des groupements monarchistes et terroristes ont inventé des récits et préparé des rapports mensongers sur les détentions qui ont suivi les émeutes en Iran.
Dans toutes les prisons iraniennes, tous les détenus sans exception ont accès 24 heures sur 24 à des services médicaux gratuits, et les centres médicaux situés à l’intérieur des prisons ne peuvent être fermés en aucun cas, toujours selon le pouvoir judiciaire iranien.
Par conséquent, la publication de tels rapports mensongers par des médias étrangers est dépourvue de documentation crédible. Elle ne vise qu’à exaspérer l’inquiétude de l’opinion publique et contrevient directement à la réglementation relative aux services de santé dans les prisons.



















