Le nouveau secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, le général de division Mohsen Rezaï, a lancé un avertissement sans équivoque aux alliés des États-Unis, déclarant que tout pays participant à la guerre économique menée par les États-Unis contre le peuple iranien, ou la soutenant, serait considéré comme commettant un « acte de guerre ».
Dans un communiqué publié sur X, M. Rezaï a posé un ultimatum concernant les exportations énergétiques du pays, liant directement la sécurité énergétique mondiale à la cessation des hostilités financières américaines.
« Si la guerre économique se poursuit, pas une seule goutte de pétrole ne sera exportée, ni à travers le détroit d’Ormuz, ni depuis le golfe Persique », a-t-il déclaré, ajoutant: « L’Iran considérera toute participation ou tout soutien apporté par un pays à la guerre économique américaine contre le peuple iranien comme un acte de guerre. »
Ces propos de M. Rezaï interviennent dans un contexte d’escalade de la guerre économique imposée par les États-Unis à l’Iran.
Depuis des années, Washington applique une stratégie de « pression maximale », recourant à de vastes sanctions secondaires visant la banque centrale iranienne, ses institutions financières et, surtout, les secteurs pétrolier et pétrochimique du pays.
L’objectif affiché de cette campagne est de réduire à néant les exportations pétrolières de l’Iran, afin d’asphyxier les recettes qui financent l’État iranien.



















