Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que l’assassinat du Leader martyr de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, constituait « une nouvelle manifestation inacceptable d'un diktat coercitif ».
S’exprimant samedi 26 septembre à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le chef de la diplomatie russe a dénoncé l’assassinat, par l’alliance américano-israélienne, de l’Ayatollah Khamenei, de membres de sa famille ainsi que de hauts responsables militaires et politiques iraniens.
Il a qualifié d’« inacceptable » le recours à la force pour assassiner le Leader de la Révolution islamique et des membres de sa famille, tout en condamnant la guerre d’agression plus large menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran.
M. Lavrov a ajouté que l’agression américano-israélienne avait ciblé non seulement les infrastructures civiles iraniennes, mais également des installations nucléaires à des fins pacifiques placées sous les garanties de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
Il a souligné que les attaques contre les installations nucléaires iraniennes placées sous garanties avaient causé des « dommages irréparables » au système international de non-prolifération nucléaire supervisé par l’organisme de surveillance nucléaire soutenu par l’ONU.



















