De la menace des peines de prison pour les manifestants à la reconnaissance de la nécessité de l'esclavage

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De la menace des peines de prison pour les manifestants à la reconnaissance de la nécessité de l'esclavage
Alors que les manifestations contre le racisme s'intensifient, certains responsables américains ont commencé à menacer les manifestants.
Près de deux mois après le début des manifestations contre le racisme et les discriminations aux États-Unis, la scène politique intérieure de ce pays est témoin de commentaires et de décisions pour réduire ces protestations et ces discriminations. Cependant, certains responsables américains s'opposent aux demandes des manifestants. Le président américain, Donald Trump, a menacé les manifestants d'au moins 10 ans de prison en cas d’endommagement des bâtiments du gouvernement fédéral.
 
Trump a écrit dans un message Twitter le 27 juillet 2020, que « les anarchistes », « les émeutiers » et « les manifestants » qui ont endommagé les tribunaux fédéraux de Portland ou les bâtiments fédéraux de n'importe quelle ville américaine, seront punis conformément à la loi sur les statues et les monuments historiques, récemment adoptée, et condamnés à au moins, 10 ans de prison.
از تهدید زندان طولانی مدت برای معترضان تا ضرورت داشتن برده‌داری
Des sources médiatiques rapportent qu'en dépit de nombreuses critiques, Trump a l'intention d'augmenter le nombre des forces fédérales et les maires de six villes ont appelé le Congrès américain à adopter de nouvelles lois pour empêcher l’application de cette décision et déclarer comme illégal, le déploiement des forces fédérales dans les villes.
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Le gouvernement américain prévoit d'augmenter le nombre des policiers fédéraux à Portland, dans l'Oregon, pour réprimer les manifestations. Washington Post a rapporté que le renforcement de la présence d'agents fédéraux autour du tribunal de la ville de Portland, était une décision de Trump la semaine dernière, qui a décidé d'envoyer 100 soldats fédéraux supplémentaires dans la ville, à partir de jeudi soir.
 
Le département américain de la sécurité intérieure a annoncé son intention d'envoyer 50 soldats de la patrouille frontalière américaine à Portland, mais aucune décision finale n'a encore été prise. Un responsable du département américain de la sécurité intérieure a récemment déclaré à l'Associated Press que l'agence prévoyait d'envoyer 150 agents pour enquêter sur la sécurité intérieure à Chicago.
 
Le sénateur républicain de l'Arkansas, Tom Cotton, a déclaré que les fondateurs des États-Unis avaient recouru à l'esclavage comme un « mal nécessaire ».  « Ce n'est pas mon opinion personnelle mais celle des fondateurs des États-Unis », a-t-il précisé.
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Cotton a présenté un projet de loi la semaine dernière, appelant à l'interdiction pour les écoles d'allouer des fonds fédéraux pour le projet 1619 qui est un projet du New York Times, à la veille du 400ème anniversaire de l'arrivée du premier groupe d'esclaves aux États-Unis, pour examiner l'héritage de l'esclavage aux États-Unis.
 
« Le New York Times essaie de dire que les États-Unis sont systémiquement un pays raciste.  Je rejette ces idées. L'Amérique est un grand pays, honorable et fondé sur l'égalité de tous les êtres humains. Nous avons toujours essayé de tenir cette promesse et aucun pays ne l'a réalisée autant que les États-Unis. L'esclavage est une partie importante de l'histoire américaine. Nous devons étudier l'histoire de l'esclavage et son rôle dans le développement du pays, sinon nous ne pourrons pas comprendre notre pays », a déclaré Cotton dans une interview.
 
Alors que les sondages sur la situation des deux candidats à la présidentielle, vont bon train, le Gallup Institute a publié un rapport sur ce que pensaient les gens dans le monde au sujet des dirigeants américains, et a reconnu que les États-Unis n’étaient pas bien vus dans le monde.
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« Le leadership américain est impopulaire et notre image s’est affaiblie dans le monde. Au cours de la première année de la présidence de Trump, l'opinion au sujet des dirigeants américains a atteint un record en termes de déclin mondial, et seuls 30% des gens dans le monde, avaient une opinion favorable des dirigeants américains. Au cours de la troisième année de la présidence de Trump, la situation ne s'est pas beaucoup améliorée et en moyenne en 2019, seuls 33% des 135 pays dans le monde, ont une opinion favorable du leadership américain. La plus forte baisse de la popularité des États-Unis dans le monde s'est produite en Europe et en Asie où elle a connu un nouveau record », a déclaré le prestigieux institut de sondage américain.
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