Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Majid Takht‑Ravanchi, a mis en garde Washington contre tout aventurisme militaire, qualifiant toute éventuelle frappe de « véritable pari risqué », et a averti que personne ne serait en mesure d’empêcher la guerre qui s’ensuivrait.
« Comment peut-on prétendre de mettre fin à la guerre après une seule frappe ? À notre avis, c’est un pari risqué. Nous espérons que ce ne sera pas le cas », a-t-il déclaré à la radio NPR dans une interview publiée mardi 24 février.
Ces avertissements interviennent à quelques jours du prochain tour des pourparlers indirects entre Téhéran et Washington, prévu le 26 février. Entre-temps, les États-Unis ont renforcé leur présence militaire dans la région, déployant des porte-avions, accompagnés de milliers de soldats, d’avions de chasse et de destroyers lance-missiles.
Les États-Unis ne cessent de menacer de frapper l’Iran en l’absence d’un accord remplaçant l’accord nucléaire de 2015. Or, les États-Unis sous le premier mandat de Trump s’en sont unilatéralement retirés en 2018.



















