تقي زاده
Négociations nucléaires Iran-USA : l'Iran réitère ses avertissements concernant les intentions d'Israël
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a réitéré ses avertissements concernant la volonté du régime israélien d'entraîner les États-Unis dans une nouvelle guerre contre l'Iran, alors même que des négociations nucléaires ont repris entre Téhéran et Washington.
Interrogé lors d'un entretien accordé à Russia Today mardi, sur la visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la Maison Blanche, où ce dernier devrait tenter de nuire au processus diplomatique, le chef de la diplomatie a qualifié Netanyahu de « belliciste » qui « n'aime ni la paix ni la diplomatie ».
« Ces deux dernières années, il a attaqué sept pays de notre région », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, précisant que sa dernière cible était le Qatar, « un allié des États-Unis, un ami des États-Unis et de l'Occident ».
Netanyahu « n'a d'autre solution en tête que la guerre » et a tenté à plusieurs reprises « d'entraîner les États-Unis dans une guerre contre l'Iran », a-t-il ajouté.
De Maduro à Saïf al‑Islam: le terrorisme d’État assumé de l’Occident
Robert Maillard, Paris
Selon des informations rendues publiques par le Service de renseignement extérieur russe (SVR), la France d’Emmanuel Macron aurait franchi un seuil dangereux, celui de l’élimination ciblée de dirigeants jugés “indésirables” dans l’espace africain et méditerranéen, afin de restaurer une influence stratégique en déclin.
Le SVR russe établit un parallèle explicite entre deux dynamiques, la tentative américaine d’enlèvement de Nicolás Maduro au Venezuela sous l’administration Trump, et ce qui serait une tentative française de neutralisation de Saïf al‑Islam Kadhafi, figure centrale du possible retour à une Libye unifiée.
Ce parallèle n’est pas anecdotique : il révèle une doctrine commune de coercition extraterritoriale, où l’assassinat ou l’enlèvement deviennent des outils politiques ordinaires.
En effet, l’affaire Maduro a marqué un tournant. Sous Donald Trump, Washington a assumé ouvertement l’idée qu’un chef d’”État récalcitrant” pouvait être capturé, renversé ou éliminé, au nom de la “sécurité” et de la “démocratie”.
Selon le SVR, Emmanuel Macron aurait tenté de calquer cette méthode, non pas en Amérique latine, mais en Afrique du Nord et au Sahel avec pour l’objectif de compenser l’effondrement de l’influence française en autorisant les services secrets de son pays de procéder aux actions spectaculaires, aux assassinats ciblés, et d'autres actes clandestins.
Dans cette optique, Saïf al‑Islam Kadhafi assassiné il y a quelques jours, représentait la cible idéale. Ayant hérité d’un projet de réconciliation nationale libyenne, le fils de l’ancien dirigeant libyen était porteur d’un discours africano-souverainiste, et semblait parfaitement capable de remettre en cause le statu quo chaotique hérité de l’intervention militaire franco-otanienne de 2011.
En effet, l’intervention française en 2011 en Libye, menée sous couvert de “protection des civils”, loin de créer le havre de paix promis par ses initiateurs, a détruit l’État le plus prospère de l’Afrique du Nord avec en toile de fond l’effondrement des institutions libyennes, la prolifération massive des armes, la transformation de la Libye en zone de transit logistique et militaire vers le Sahel où se sont durablement implantés des groupes terroristes dont les liens avec les renseignements franco-otaniens sont avérés.
La Libye post‑2011 est ainsi devenue un couloir stratégique du terrorisme vers le Mali, le Niger et le Burkina Faso, soit les trois pays ultra stratégiques du Sahel. A qui a profité ce chaos sciemment entretenu? Ce chaos a servi à affaiblir les États sahéliens, à justifier des interventions militaires françaises et occidentales, et à préparer le terrain au pillage d’infinies ressources de cette région par des multinationales occidentales, françaises compris.
Mais cette stratégie de “terreur organisée” a fini par se retourner contre Paris.
Au Mali, au Burkina Faso et au Niger, la France a été rejetée politiquement et militairement, les populations et les nouveaux pouvoirs ont établi un lien clair entre la présence française, la persistance du terrorisme, et l’impossibilité de stabilisation.
Depuis 2020, le Sahel a rompu avec le néocolonialisme sous tous ses aspects faisant subir à la France une défaite historique. Quelle a été la réaction de Paris?
Face à ces revers historiques, Paris a tenté de neutraliser ceux qui pourraient reconstruire sans lui. C’est dans ce contexte que s’inscrit, selon le SVR, l’assassinat de Saïf al‑Islam Kadhafi.
Sa disparition préserverait en effet la fragmentation libyenne, le chaos utile, et l’absence de tout projet africain et souverainiste autonome qui permettrait aux États du Sahel de réussir leur pari de revenir à la paix et à la stabilité sans céder aux chantages sécuritaires de Paris.
Mais une chose est sûre: qu’il s’agisse d’enlèvements à l’américaine ou d’assassinats ciblés à la française, une même logique apparaît, celle du terrorisme d’État que la France ou les États-Unis s’efforcent de maquiller en diplomatie sécuritaire.
Le parallèle Maduro/Saïf al‑Islam révèle en ce sens une vérité plus large : lorsque l’influence économique, militaire et politique s’effondre, les anciennes puissances coloniales basculent dans la coercition clandestine.
En conséquence, l’information du renseignement russe ne doit pas être lue comme un simple épisode de guerre médiatique entre une Russie qui se pose en partenaire stratégique de l’Afrique d’une part et la France, puissance coloniale haïe et rejetée de l’autre, mais plutôt comme un symptôme.
Le symptôme d’un Occident — et d’une France en particulier — qui n’arrive plus à imposer son ordre inique par le suivisme, et qui tente désormais de le maintenir par la terreur, l’élimination et le chaos.
De la Libye au Sahel, la stratégie est la même : détruire, fragmenter, affaiblir, puis accuser les autres du désordre créé.
Mais le monde a changé. Les peuples africains ont compris. Et copier le “modèle Trump” ne restaurera pas une pseudo grandeur perdue. Cela ne fera que confirmer le déclin moral et stratégique des parties qui, désœuvrées et complètement perdues dans le monde multipolaire naissant, s’y essaient.
Robert Maillard est un écrivain et analyste militaire basé à Paris.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a qualifié de « bon début » les pourparlers américano-iraniens de ce vendredi à Mascate
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que le nouveau cycle de négociations nucléaires indirectes avec les États-Unis, qui s’est tenu à Mascate, la capitale omanaise, constituait un « bon début » et pouvait se poursuivre.
« La décision sur la manière de poursuivre les négociations sera prise après des consultations dans les capitales », a-t-il déclaré à l’IRIB à l’issue des pourparlers menés sous l’égide d’Oman vendredi.
Il a ajouté qu’en ce qui concerne la poursuite des négociations, « il semble qu’un consensus existe ».
Il a souligné que la poursuite des pourparlers dépendait des consultations dans les capitales et d’une décision sur la manière de procéder.
Le principal négociateur iranien a déclaré que les négociations indirectes avaient débuté après des heures de consultations intensives dans une « atmosphère positive ».
Au cours des six heures de discussions, plusieurs réunions indirectes et séries de consultations ont eu lieu, et le ministre omanais des Affaires étrangères, Sayyid Badr Al Busaidi, a joué un rôle « actif » en accueillant et en transmettant les messages et les points de vue des deux parties, a déclaré M. Araghchi.
« Au cours de ces pourparlers [qui ont eu lieu] après une longue interruption, les positions et les préoccupations de l’Iran ont été pleinement exprimées ; nos intérêts, les droits du peuple iranien et tous les points qui devaient être abordés ont été communiqués dans une atmosphère très positive, et les points de vue de l’autre partie ont également été entendus », a-t-il expliqué.
Il a indiqué que le calendrier et les modalités du prochain tour de pourparlers seront déterminés lors de consultations ultérieures avec le ministre omanais des Affaires étrangères.
Les deux parties sont convenues de reprendre les pourparlers huit mois après la guerre israélienne contre l’Iran qui a engendré une immense méfiance et constitué un défi majeur aux négociations, a-t-il ajouté.
La présentation du missile Khorramshahr-4 reflète le refus de l’Iran de renoncer à sa défense (CGRI)
Le commandant adjoint du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) chargé des affaires politiques a déclaré que la récente présentation du missile balistique Khorramshahr-4, doté d'une « puissance dévastatrice extraordinaire », témoigne du refus de l'Iran d'abandonner sa capacité de défense.
Le général de brigade Yadollah Javani a tenu ces propos jeudi au micro de la chaîne de télévision libanaise al-Mayadeen, en référence au missile Khorramshahr-4, dont les performances opérationnelles ont été récemment mises en avant par le CGRI lors de l'inauguration d'une nouvelle « cité des missiles ».
Selon le CGRI, le projectile a une portée de 2 000 kilomètres (1 242 miles), une précision d’impact d’environ 30 mètres et une capacité de pénétration élevée grâce à sa vitesse hypersonique et à sa maniabilité, atteignant une vitesse de Mach 8 (près de 10.000 km/h) dans l'atmosphère et le double en dehors.
Trump a signé un décret menaçant d'imposer des droits de douane aux partenaires commerciaux de l'Iran
Le président américain, Donald Trump, a signé un décret menaçant d'imposer des droits de douane supplémentaires aux pays qui continuent de commercer avec l'Iran, peu après des discussions indirectes entre des représentants iraniens et américains à Mascate sur le programme nucléaire pacifique iranien et l'allègement des sanctions.
Le décret, signé vendredi 6 février, stipule que les États-Unis peuvent imposer des droits de douane sur les marchandises importées de tout pays qui « achète, importe ou acquiert, directement ou indirectement, des biens ou des services en provenance d'Iran ». Bien que le décret ne précise pas de taux fixe, il mentionne l'exemple d'un taux de 25 %.
Trump n'a pas commenté directement le décret. S'adressant aux journalistes à bord d'Air Force One, il a réaffirmé sa position sur l'Iran, déclarant qu'il ne devrait y avoir « aucune arme nucléaire ».
Les autorités iraniennes n'ont pas réagi immédiatement. Elles ont systématiquement rejeté les accusations de Washington et de ses alliés contre la République islamique concernant le développement d'armes non conventionnelles, invoquant un décret religieux interdisant ces armes, promulgué par le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.
La Maison-Blanche a déclaré que le décret s’inscrivait dans le cadre de ce qu'elle a qualifié d'« urgence nationale concernant l'Iran », ajoutant que le président pourrait le modifier en cas de changement de circonstances.
Reprenant une autre accusation contre l'Iran, elle a précisé que le président américain « tient l’Iran pour responsable de son soutien au terrorisme ». Téhéran a systématiquement rejeté cette allégation, soulignant son soutien indéfectible à la lutte contre le terrorisme dans toute la région de l’Asie de l’Ouest.
États-Unis : la députée Delia Ramirez appelle à mettre fin aux transferts d'armes à Israël en plein génocide à Gaza
La députée américaine Delia Ramirez a déclaré qu'il n'y avait actuellement pas de cessez-le-feu dans la bande de Gaza, ajoutant que Washington contribue aux violences en cours contre les Palestiniens dans ce territoire côtier ravagé par la guerre en fournissant une aide militaire au régime de Tel-Aviv.
« Il n'y a pas de cessez-le-feu à Gaza. Des bombes fournies par les États-Unis sont toujours utilisées pour tuer des Palestiniens », a écrit Ramirez dans un message publié sur X. Elle a partagé un rapport faisant état d'attaques israéliennes ayant tué au moins 30 Palestiniens, dont plusieurs enfants, la semaine dernière dans la zone assiégée, malgré un cessez-le-feu.
Ramirez a exhorté les législateurs à exercer leur autorité parlementaire concernant l'aide militaire étrangère des États-Unis et à soutenir son projet de loi, connu sous le nom de Block The Bombs Act.
France : des images inédites relancent l’affaire des violences policières contre des « gilets jaunes » en 2018
France Télévisions a révélé, vendredi, des images inédites de vidéosurveillance montrant des violences commises par des membres des forces de l'ordre contre des manifestants et un journaliste, lors d'une intervention dans un restaurant Burger King à Paris, le 1er décembre 2018, pendant l'« acte 3 » du mouvement des Gilets jaunes.
Les vidéos, tournées à l’intérieur de l’établissement situé près de la place Charles-de-Gaulle, montrent plusieurs personnes frappées à coups de matraque par des policiers venus évacuer des manifestants réfugiés après avoir été exposés à des gaz lacrymogènes.
Parmi les victimes figure une jeune femme, Manon, qui affirme avoir reçu une dizaine de coups. Sept ans après les faits, elle souffre encore de séquelles psychologiques. « Chaque fois que je vois ces images, je fonds en larmes », a-t-elle confié à France Télévisions.
Gaza: des malades du cancer implorent qu'on leur trouve une solution
À Gaza, des milliers de malades du cancer se trouvent dans un état critique, alors que les hôpitaux sont saturés ou détruits sur fond de deux ans de guerre dévastatrice imposée par Israël.
Une enquête menée par ONU Info à l’hôpital Al-Shifa de Gaza révèle des conditions alarmantes au sein de son service d’oncologie. Les patients, nombreux, s’entassent dans les couloirs et les salles d’attente, en quête de consultations ou de traitements désormais indisponibles.
Les médicaments et équipements essentiels sont en situation de pénurie, tandis que de nombreux patients souffrent de douleurs chroniques qui les empêchent de bouger.
« Nous sommes en train de mourir. Chaque jour, entre deux et trois patients décèdent dans cet hôpital », déclare Munther Abu Foul, un patient atteint d'un cancer, ajoutant : « Nous voulons une solution : ouvrez les points de passage ».
Ses paroles reflètent la réalité à laquelle sont confrontés des milliers de patients atteints de cancer dans la bande de Gaza, où l'accès aux soins spécialisés s'est effondré et où l'évacuation pour un traitement à l'étranger reste inaccessible pour beaucoup.
M. Abu Foul feuillette ses documents de transfert médical, délivrés il y a longtemps pour des soins à l'extérieur de Gaza. Il n'a pas pu voyager depuis plus de deux ans. « La situation sanitaire dans la bande de Gaza est catastrophique », déclare-t-il. « Il n'y a ni traitements ni médicaments, et nous mourons. Chaque jour, deux ou trois patients meurent ici, dans cet hôpital ».
Non loin de là, Mohamed Hammou s'occupe de sa mère âgée, elle aussi atteinte d'un cancer. Il explique que les familles sont contraintes d'assister impuissantes à la dégradation de l'état de santé de leurs proches, faute de soins.
« C’est ainsi que nous nous retrouvons face à un patient mourant, sans traitement ni aucun moyen médical pour l’aider à guérir », déclare-t-il.
Le Royaume-Uni est condamné pour le massacre de mineurs en 1949 au Nigeria
Un tribunal nigérian a jugé que l’exécution de 21 mineurs de charbon en 1949 par la police coloniale britannique constituait une violation extrajudiciaire du droit à la vie, et a ordonné au Royaume-Uni de verser 420 millions de livres sterling aux familles des victimes.
Un tribunal nigérian a ordonné à la Grande-Bretagne de verser 420 millions de livres sterling (570 millions de dollars) d’indemnisation aux familles de 21 mineurs de charbon abattus par les autorités coloniales britanniques en 1949, lors d’une manifestation dans l’est du Nigeria.
Les faits remontent au 18 novembre 1949, à la mine d’Iva Valley, près d’Enugu, où des mineurs avaient cessé le travail pour protester contre leurs conditions d’exploitation, les inégalités salariales raciales et le non-paiement de leurs salaires. La police coloniale avait ouvert le feu, tuant 21 manifestants.
Le juge Anthony Onovo, de la Haute Cour d’Enugu, a statué le 5 février que ces meurtres constituaient une violation illégale et extrajudiciaire du droit à la vie. Il a ordonné au gouvernement britannique de verser 20 millions de livres sterling par victime « à titre de réparation et d’indemnisation effectives ».
« Ces mineurs sans défense réclamaient de meilleures conditions de travail. Ils ne se livraient à aucune action violente, et pourtant ils ont été abattus », a déclaré le magistrat, selon l’agence de presse nigériane NAN.
La décision prévoit également des intérêts de 10 % par an jusqu’au paiement intégral, la publication d’excuses écrites dans des journaux nigérians et britanniques sous 60 jours, ainsi que le versement de l’indemnisation dans un délai de 90 jours.
L’affaire a été introduite par Greg Onoh, militant des droits humains, au nom des familles des victimes. Selon les médias locaux, aucune représentation britannique n’était présente à l’audience.
Pour l’avocat Yemi Akinseye-George, ce jugement constitue « une étape majeure vers la responsabilité historique » et rappelle que « le droit à la vie transcende le temps et les frontières ».
« L’Azerbaïdjan ne permettra aucune action depuis son territoire qui puisse constituer une menace pour l’Iran », affirme le président Aliyev
Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade Aziz Nasirzadeh, s’est rendu à Bakou pour s’entretenir avec des responsables azerbaïdjanais.
Cette visite a pour but de développer les relations en matière de sécurité et de défense et d’échanger des points de vue sur les moyens de promouvoir la paix et la stabilité dans la région et entre les deux pays voisins.
Arrivé à Bakou ce vendredi 6 février, le général Nasirzadeh a rencontré le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev et tenu une réunion officielle avec son homologue azerbaïdjanais Zakir Hasanov. Leurs discussions ont porté sur le développement de la coopération bilatérale et l’examen des développements régionaux.
Le président Aliyev a déclaré que la Républqiue d’Azerbaïdjan ne permettrait pas que son territoire soit utilisé pour menacer l’Iran, dans un contexte de menaces militaires proférées par les États-Unis contre la République islamique.
« L’Azerbaïdjan ne permettra aucune action depuis son territoire qui puisse constituer une menace pour l’Iran », a affirmé Aliyev qui n’a pas manqué, non plus, de rappeler les relations amicales, fraternelles et historiques, et les affinités culturelles et religieuses unissant les deux pays.
L’Azerbaïdjan a toujours eu la ferme conviction que la stabilité et la sécurité de l’Iran sont vitales pour l’ensemble de la région, toujours selon le président azerbaïdjanais.
Pour sa part, Nasirzadeh a souligné l’importance du rôle des pays de la région dans le maintien de la stabilité et de la paix régionales, notant que l’ingérence de parties extérieures constitue une menace pour la sécurité de la région.
Outre la sécurité régionale, les deux parties ont également discuté des moyens de renforcer les relations entre Téhéran et Bakou.
Les relations entre Téhéran et Bakou se sont sensiblement améliorées sous la présidence de Massoud Pezeshkian, qui s’est rendu deux fois en Azerbaïdjan en 2025.
Le mois dernier, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s’est rendu lui aussi à Bakou où il a rencontré des responsables azerbaïdjanais, dont le président Aliyev. La semaine dernière également, Araghchi s’est entretenu au téléphone avec son homologue azerbaïdjanais, Jeyhun Bayramov, les deux parties réaffirmant leur détermination commune à renforcer les relations bilatérales et à élargir la coopération.
Au cours de ces discussions, Bayramov a déclaré que l’Azerbaïdjan n’autoriserait jamais aucun État à utiliser son espace aérien ou son territoire pour mener des opérations militaires contre l’Iran voisin.



















