تحریری

تحریری

Le non-respect des droits de l’Iran entraînera de plus lourdes défaites pour Trump, avertit le ministère iranien de la Défense

May 23, 2026 by French Presstv

Le porte-parole du ministère iranien de la Défense, le général Reza Talaï-Nik, a averti que le non-respect des droits de l’Iran entraînerait de nouvelles défaites pour Donald Trump et Israël. Il a insisté sur la nécessité que Washington cesse l’agression et reconnaisse les revendications iraniennes. À la suite de l’attaque américano-israélienne du 28 février, l’Iran a lancé de multiples contre-attaques. Un cessez-le-feu temporaire en avril n’a pas conduit à d’accord en raison du manque de confiance envers Washington.

 

Le porte-parole du ministère iranien de la Défense a déclaré que le président américain Donald Trump était enlisé dans une guerre d’agression non provoquée contre l’Iran. Il a souligné que Trump n’avait d’autre choix que de se conformer aux revendications du peuple iranien et de respecter ses droits. 

Le porte-parole du ministère iranien de la Défense, le général de brigade Reza Talaï-Nik, a affirmé vendredi soir que la seule voie permettant à l’ennemi américano-israélien de sortir du conflit actuel consistait à reconnaître les droits légitimes de la nation iranienne, tant sur le plan militaire que diplomatique.

Il a ajouté que le mépris envers les revendications raisonnables des Iraniens entraînerait des coûts supplémentaires et conduirait à de nouvelles défaites pour Donald Trump et le régime de Tel-Aviv.

« L’indifférence et l’apathie de Trump envers les intérêts nationaux américains, son soutien au régime sioniste et son comportement arrogant ne feront qu’enfoncer davantage les États-Unis dans le bourbier de la guerre », a souligné le général Talaï-Nik.

Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une agression non provoquée à grande échelle contre l’Iran, ce qui a entraîné le martyre du Leader de la Révolution islamique d'Iran, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ainsi que de plusieurs hauts commandants militaires. 

En réponse, les forces armées iraniennes ont mené 100 vagues de contre-attaques sur une période de quarante jours, visant des installations militaires américaines et israéliennes et causant d’importants dégâts.

 

Un cessez-le-feu de deux semaines, sous l’égide du Pakistan, a été conclu le 8 avril. Cela a ouvert la voie aux négociations d’Islamabad, où l’Iran a proposé un plan en dix points exigeant notamment le retrait des troupes américaines et la levée des sanctions.

Cependant, malgré 21 heures de discussions intensives les 11 et 12 avril, la délégation iranienne est rentrée à Téhéran sans accord, citant une méfiance profonde quant à la volonté de Washington de respecter ses engagements.

L'Iran a clairement indiqué que toute reprise des négociations de cessez-le-feu dépendait de la levée du blocus naval américain. Les autorités iraniennes estiment que le maintien de ce blocus constitue une violation de la trêve.

 

 

 

samedi, 23 mai 2026 14:00

NUCLÉAIRE D'IRAN

 

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères affirme que l'Iran est membre du TNP et a le droit d'utiliser l'énergie nucléaire à des fins pacifiques.

 

 Esmaïl Baghaï : Nous avons clairement exposé nos positions concernant l'uranium hautement enrichi iranien.

 

 Esmaïl Baghaï déclare qu'à ce stade, si nous voulons discuter des questions nucléaires, nous ne parviendrons certainement pas à un accord.

 

 Esmaïl Baghaï ajoute que la partie américaine a fait capoter les négociations par ses exigences déraisonnables, puis a commis un crime odieux en attaquant l'Iran.

 

@PressTVFrançais

 

? Message du Guide de la Révolution à l'occasion du 2ème anniversaire du martyre du Président Raïssi et ses compagnons

 

 

Suit ci-dessous le texte intégral du message du Guide de la Révolution islamique :

 

Au nom d’Allah, le Très-Miséricordieux, le Tout-Miséricordieux

 

?️ La commémoration des martyrs du vol d’Ordibehesht (mai 2024), et à leur tête le président martyr Hudjat-ul-Islam wal-Muslimin Raïssi, rappelle le martyre d’une foule de martyrs serviteurs en République islamique d’Iran ; de Motahhari, Beheshti, Rajaï et Bahonar, à Ale-Hashem, Amir-Abdollahian et Larijani. Des centaines de personnalités éminentes formées par l’école du grand Khomeiny et du cher Khamenei (qu’Allah élève leurs nobles rangs) qui ont orné le registre du service sincère et acharné des responsables de la République islamique de leur signature marquée par l’ancre de leur propre sang. 

 

?️ Parmi les traits marquants du martyr Raïssi, on peut citer le sens des responsabilités, la promotion de la jeunesse, l’attention portée à la justice, une diplomatie active et bénéfique, et surtout sa proximité avec le peuple. Ces qualités réjouissaient les amis de l’Iran et redonnaient du courage aux combattants du puissant Front de la Résistance et à tous ceux qui œuvrent pour le bien du système.

 

?️ Tout cela était bien sûr mêlé à une spiritualité puisant sa source au plus profond de son être. Dans la relation entre les responsables et le peuple, les qualités positives influentes suscitent une gratitude réciproque. C’est ainsi que le cortège funèbre l’accompagnant jusqu’auprès de son maître et seigneur, l’imam Abou al-Hassan Ali ibn Moussa ar-Réza (AS), s’est déroulé dans une splendeur sans précédent. 

 

?️ Le mandat présidentiel inachevé du martyr Raïssi a été un exemple de dévouement et d'abnégation au service du peuple et du pays d'Iran, tout en préservant son indépendance. 

Nous voici aujourd’hui confrontés aux exploits épiques de la nation iranienne dans une résistance historiquement unique face aux deux armées terroristes mondiales. Ceci alourdit le devoir des responsables de la République islamique – depuis le Guide et les chefs des trois pouvoirs jusqu’à tous les niveaux de gestion – plus qu’auparavant. 

 

?️ Aujourd’hui, faire preuve de gratitude pour la bénédiction de la cohésion entre la nation, le gouvernement et toutes les institutions de la République islamique passe par le renforcement de la motivation et du service redoublé et acharné des responsables, la résolution des problèmes et des préoccupations du peuple, en particulier dans le domaine économique et des moyens de subsistance, à assurer des présences sur le terrain et en personne, à définir un rôle sérieux pour le peuple ressuscité (doté d’une nouvelle impulsion) sur la voie du progrès du pays, et à avancer avec espoir vers un avenir radieux. 

Que la miséricorde et la satisfaction divines soient sur les martyrs du chemin du service, que le secours divin et l’invocation de notre Maître [Imam mahdi] (qu’Allah hâte son auguste Réapparition) soient le soutien de ceux qui servent le peuple musulman d’Iran. 

 

Sayed Mojtaba Husseini Khamenei 

20 mai 2026

 

?  ?  | Facebook | Telegram

 

La marine du CGRI assure le passage sécurisé de 35 navires supplémentaires dans le détroit d’Ormuz

May 22, 2026 by French Presstv

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a assuré le passage sécurisé de 35 navires supplémentaires dans le détroit d’Ormuz au cours des dernières 24 heures, sous sa coordination et protection. L’Iran a imposé une gestion contrôlée de ce corridor stratégique, avec des vérifications sur l’affiliation des navires aux États-Unis ou Israël. Selon un expert, le contrôle iranien sur le détroit est désormais maximal, avec un système privilégiant les alliés et exigeant des paiements ou des accords pour d’autres navires.

 

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a annoncé avoir assuré le passage sécurisé de 35 navires supplémentaires dans le détroit d’Ormuz au cours des dernières 24 heures.

« Au cours des dernières 24 heures, 35 navires, dont des pétroliers, des porte-conteneurs et d’autres navires de commerce, ont franchi le détroit d’Ormuz, après avoir obtenu l’autorisation et sous la coordination et la protection de la marine du CGRI », a déclaré le bureau des relations publiques de la marine du Corps des gardiens de la Révolution islamique dans un communiqué publié vendredi 22 mai.

Ce passage s’ajoute à celui de 31 navires – dont des pétroliers, des porte-conteneurs et d’autres navires de commerce – qui avaient franchi le détroit au cours des 24 heures précédentes, a également annoncé la marine du CGRI.

L’Autorité iranienne contrôlant le détroit d’Ormuz, dans le golfe Persique, a défini la zone de surveillance et de gestion de cette voie navigable. Elle a annoncé mercredi que la circulation dans ce corridor stratégique nécessite une coordination et une autorisation.

Cette zone est délimitée par la ligne reliant le mont Moubarak en Iran et le sud de Fujairah aux Émirats arabes unis, à l’est du détroit, et s’étend jusqu’à la ligne reliant l’extrémité de l’île de Qeshm en Iran et Umm Al Quwain aux Émirats arabes unis, à l’ouest du détroit.

 

L’Iran a fermé le détroit d’Ormuz à ses ennemis et à leurs alliés à la suite de la dernière agression américano-israélienne contre le pays.

Selon un récent rapport de Reuters, le CGRI joue un rôle central dans un nouveau système de transit à plusieurs niveaux qui privilégie les navires liés à des alliés tels que la Chine et la Russie, tandis que les autres navires peuvent être soumis à des accords intergouvernementaux ou à des paiements pour pouvoir passer. 

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) examine un document d’affiliation fourni par un armateur ou un exploitant de navire et peut, dans le cadre de cette procédure, procéder à une inspection physique du navire, a indiqué l’agence de presse.

« Ce contrôle d’affiliation vise à déterminer si le navire a un lien quelconque avec les États-Unis ou Israël », a déclaré à Reuters une source maritime européenne.

Selon des documents transmis à des sources du secteur maritime par l’Autorité iranienne du détroit du golfe Persique, le CGRI exige des armateurs qu’ils communiquent des informations telles que la valeur de la cargaison, le pavillon, le lieu d’origine et de destination, le nom du propriétaire et du gestionnaire enregistrés, ainsi que la nationalité des membres d’équipage.

Ce contrôle est effectué par des institutions étatiques iraniennes, notamment l’Organisation des ports et des affaires maritimes, le ministère de l’Industrie, des Mines et du Commerce, l’organisation nationale de la marine marchande et le service de surveillance de la sécurité du Conseil suprême de sécurité nationale, précise le rapport.

La volonté des armateurs de traiter directement avec l’Iran témoigne du degré de contrôle exercé par la République islamique d’Iran sur le détroit, a déclaré à Reuters Danny Citrinowicz, ancien officier du renseignement israélien spécialiste de l’Iran.

« Le détroit ne sera ni bloqué ni ouvert sans l’approbation du gouvernement iranien », a déclaré Citrinowicz. « Certains pourront le franchir grâce à des alliances politiques, d’autres devront payer, d’autres encore seront refoulés. C’est la nouvelle norme. »

vendredi, 22 mai 2026 08:42

MOIS BÉNI DE DHUL-HAJJA

 

MOIS BÉNI DE DHUL-HAJJA 

 

Etymologie

Mois de Dhul Hijjah a été nommé ainsi; car c’est le mois du Hajj ou Pèlerinage. Le terme Hajj a pour signification en arabe : La destination, puis il a été utilisé surtout pour la destination à la Mecque en vue du Pèlerinage de l’Islam et les actes qui l’accompagnent.

 

Il est le dernier des mois connus indiqués dans le Coran ; Dieu dit :

 

« Le Pèlerinage a lieu dans des mois connus.» (2:197)

 

Le grand pèlerinage, c’est-à-dire le Hadj, a lieu une fois par an, à une date fixe, à savoir du 8 au 12 du mois de Dhul Hijjah

 

Mérites du mois de Dhul Hijjah

Mois de Dhul Hijjah est l’un des mois les plus saints du calendrier islamique. Marquant la fin de l’année islamique, mois de Dhul Hijjah est un mois de spiritualité accrue et un temps pour rechercher les bénédictions et le pardon d’Allah , il est très important du point de vue des musulmans ; dans le sens où les dix premiers jours de ce mois sont les jours de Pèlerinage et la visite de la Ka’ba (demeure de Dieu), ainsi que la tombe du Prophète Muhammad (Paix et salut sur lui et sa sainte famille) et le cimetière d’Al-Baqi’ à Médine.[1] Il est considéré comme un des plus grands rassemblements humains dans le monde avec plus de deux millions de pèlerins chaque année. Mois de Dhul Hijjah fait partie des Mois Sacrés avec Muharram, Rajab et Dhu al-Qa’da, pendant lesquels il est interdit de faire la guerre, et des Mois de Hajj avec Shawwâl et Dhu al-Qa’da.

 

Mois de Dhul-Hijjah est le dernier des mois connus indiqués dans le Coran ; Dieu dit :

 

« Le Pèlerinage a lieu dans des mois connus. Pour qui s’acquitte du Pèlerinage, nulle galanterie, nul libertinage, nulle discussion au cours du Pèlerinage »

 

Le Coran, la Sourate al-Baqara, verset 197

 

Il est écrit dans les hadiths que les dix jours cités dans le Coran dans sourate al-Fajr :

 

« Par l’Aube! Et par les dix nuits « 

 

Le Coran, la sourate al-Fajr, les versets 1-2 sont bien les dix premier jours de Dhu al-Hijja.[3] On trouve aussi dans la Sourate al-Hajj dans le verset 28 – où l’on parle de l’obligation du Hajj – qu’il est fait référence à certaine journées très importantes où les croyants doivent adorer Dieu.[4] Les exégèses disent que ces jours sont les dix premiers jours de ce mois.

 

Le Prophète (Paix et salut sur lui et sa sainte famille) dit :

 

L’adoration et la bienfaisance dans ces jours n’ont pas d’égale dans les autres jours.[5]

 

On plus des jours cités ci-dessus, on trouve d’autres jours dans ce mois de Dhul Hijjah dont le Coran et les hadiths ont donné des noms spécifiques :

 

Tarwîya : huitième jour.

 

‘Arafa : neuvième jour.

 

Adha ou sacrifice : [[Dixième jour|]].

 

Ayyâm at-Tashrîq ou Minâ : 11ème, 12ème et 13ème jour.

 

Nafr al-Awwal : douzième jour.

 

Nafr ath-Thânî : treizième jour.

 

On y trouve aussi deux grandes fêtes religieuses dans ce mois de Dhul Hijjah qui sont Aïd al-Adha et l'événement de Aïd al-Ghadîr, puis l’évènement de Mubâhala.

 

Une des meilleures œuvres pieuses prescrites durant ces dix jours est l’accomplissement du Hadj qu’Allah, exalté soit-Il, a prescrit à chaque musulman qui en a les moyens et qui remplit les conditions qui entraînent son obligation.

 

Dieu a dit dans le Coran: «Veille à conserver ma Maison en état de pureté pour ceux qui viennent y accomplir les tours rituels, ou y faire leurs dévotions, debout, agenouillés ou prosternés.» Sourate el–Hajj (S: 22 / V: 26)

 

Dieu a dit aussi: «Appelle les gens au pèlerinage! Ils répondront à ton appel, à pied et sur toute monture, venant des contrées les plus éloignées.» Sourate el–Hajj (S: 22 / V: 27)

 

Il a dit aussi: «Accomplissez le hajj et la ‘omra pour Dieu.» Sourate al–Baqara (S: 2 / V: 197)

 

Il a dit aussi: «Le pèlerinage à la maison est un devoir envers Dieu pour ceux qui en ont la possibilité. Et quiconque mécroit, Dieu se passe volontiers de tout l’univers.» Sourate al–‘Imran (S: 3 / V: 97)

 

Mois de Dhul Hijjah est un mois noble pendant lequel les Compagnons et les suivants pieux attachaient une importance primordiale à l’accomplissement d’actes de piété. Les dix premiers jours de ce mois sont mentionnés dans le noble Coran et présentent de très grands mérites spirituels.

 

On rapporte que le Messager d’Allah(p) disait qu’il n’ y avait pas de jours pour les actes de piété plus aimés d

’Allah que ces dix jours de ce mois de Dhul Hijjah.

 

*Question* : Est-ce que " *Bismi llāh ar-Raḥmān ar-Raḥīm"* fait partie de la sourate ?

 

*Réponse* : "Bismi llāh ar-Raḥmān ar-Raḥīm" au début des sourates du Coran ne fait pas partie de la sourate, sauf dans la sourate "al-Fātiḥa" où elle en fait partie.  

Cependant, dans tous les cas, sa récitation dans la prière est obligatoire au début de toutes les sourates, sauf la sourate "Bara't" (at-Tawba)

 

 Istiftā’āt du Guide suprême 

 

 

 

 

 

*Un éminent universitaire américain : Washington face à une défaite stratégique qui bouleversera l'équilibre des puissances*

 

Robert Kagan, éminent universitaire américain et figure intellectuelle majeure du mouvement conservateur, a fait une révélation stupéfiante dans un article d'analyse exposant les répercussions catastrophiques de la récente guerre américaine contre l'Iran.

 

Dans un article publié dans le magazine The Atlantic, Kagan affirme que les États-Unis sont confrontés à la perspective d'une défaite stratégique décisive et irréversible qui bouleversera l'équilibre des puissances mondiales et marquera officiellement le début d'une ère post-américaine.

 

L'option militaire n'a pas permis de soumettre Téhéran.

 

Dans son analyse, Kagan explique que trente-sept jours de bombardements aériens dévastateurs et continus menés par les États-Unis et Israël ont certes entraîné la destruction d'une partie de l'infrastructure militaire iranienne et la mort de la plupart de ses dirigeants, mais n'ont en aucun cas réussi à renverser le régime ni à obtenir la moindre concession politique de sa part. Il a également souligné que le pari de l'administration actuelle du président américain Donald Trump, selon lequel un blocus des ports iraniens permettrait d'obtenir ce que la force militaire n'a pas réussi à faire, est un pari désespéré, car le régime, qui a résisté à d'intenses bombardements, ne capitulera pas face à un blocus. Cette situation survient à un moment où le temps presse pour Washington, alors que les prix du pétrole s'envolent entre 150 et 200 dollars le baril et que des signes de grave pénurie alimentaire apparaissent, d'après lui.

 

L'érosion de l'hégémonie américaine et la montée en puissance des puissances rivales

 

L'historien américain a souligné que ce revers militaire dans le Golfe a démontré la faiblesse et le manque de fiabilité des États-Unis, ce qui contraindra les États de la région à faire des concessions à Téhéran et à établir des accords spéciaux avec ce pays. Cela renforcera également la position stratégique de la Chine et de la Russie en tant qu'alliés clés de l'Iran. Dans le même temps, il a averti que ce retrait américain pourrait inciter le président chinois Xi Jinping à lancer une offensive décisive pour annexer Taïwan, ou pousser le président russe Vladimir Poutine à intensifier son conflit en Europe, alors même que les alliés de Washington s'interrogent vivement sur sa capacité à les protéger à l'avenir, selon le professeur Kagan.

 

L'équation de la dissuasion antimissile et la paralysie de la prise de décision américaine

 

L'article révélait également les calculs fondés sur la peur qui ont empêché Trump d'aggraver le conflit, des calculs qui restent d'actualité. L'Iran possède un arsenal considérable de missiles et de drones dissimulés dans des installations souterraines fortifiées, capables de lancer des frappes de représailles qui pourraient paralyser les infrastructures pétrolières et gazières du Golfe pendant des décennies. Cela incita Trump à demander une évaluation urgente des services de renseignement afin d'examiner les conséquences d'une déclaration de victoire et d'un retrait, dans le but d'éviter les coûts d'une guerre terrestre et maritime à grande échelle et d'une occupation prolongée – des coûts que l'Amérique ne peut se permettre, surtout après que les quelques semaines de combats eurent démontré l'épuisement dangereux des stocks d'armes et de munitions américains face à une force considérée comme inférieure, selon ce penseur américain conservateur.

 

Souveraineté iranienne sur le détroit d'Ormuz et isolement d'Israël

 

Kagan affirma que l'indicateur le plus flagrant de la défaite américaine est l'imposition par l'Iran d'une souveraineté totale sur le détroit d'Ormuz. Le détroit ne sera plus aussi ouvert qu'auparavant ; Téhéran contrôlera la navigation, les droits de transit et restreindra le passage aux pays amis. Ceci confère à l'Iran une arme mondiale plus puissante que son programme nucléaire, obligeant les puissances internationales à l'apaiser pour garantir leurs approvisionnements énergétiques. Il a poursuivi : « À l’inverse, Israël se retrouvera isolé sur la scène internationale et incapable de s’opposer aux alliés de Téhéran dans la région en raison des pressions internationales liées à la crainte de provoquer l’Iran, qui est sorti de la crise plus riche et plus influent.»

 

*ـــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــ*

https://ahdsocial.org

 

L’autorité iranienne chargée d'assurer la gestion du détroit d’Ormuz définit une zone de supervision

May 21, 2026 by French Presstv

L’Autorité du détroit du golfe Persique (PGSA) a officialisé une zone de gestion et de supervision dans le détroit d’Ormuz. Cette zone s’étend entre des repères géographiques en Iran et aux Émirats arabes unis. Le trafic maritime requiert désormais une autorisation de la PGSA. Cette mesure intervient dans le contexte d’une montée des tensions entre l’Iran, les États-Unis et Israël, et après l’annonce d’un blocus naval par Donald Trump.

 

L'autorité iranienne chargée de gérer la circulation dans le détroit d’Ormuz, a officialisé une zone de gestion et de supervision dans ce détroit stratégique du golfe Persique.

L’Autorité du détroit du golfe Persique (PGSA) a annoncé cette décision mercredi dans un poste sur son compte officiel X.

« La République islamique d'Iran a défini la zone de surveillance du détroit d'Ormuz comme suit : « La ligne reliant le mont Moubarak en Iran et le sud de Fujairah aux Émirats arabes unis à l'est du détroit à la ligne reliant l'extrémité de l'île de Qeshm en Iran et Umm Al Quwain aux Émirats arabes unis à l'ouest du détroit », a-t-elle fait savoir via son message.

Désormais, « le trafic dans cette zone pour traverser le détroit d’Ormuz nécessite une coordination avec la PGSA et l’obtention d’une autorisation de cette autorité ».

 

L’Iran a fermé ce corridor stratégique à ses ennemis et à leurs alliés en réponse à la dernière vague d’agressions non provoquées menée contre le pays par les États-Unis et le régime israélien.

Téhéran a commencé à appliquer des contrôles beaucoup plus stricts après que le président américain Donald Trump a annoncé, le 13 avril, la poursuite d’un blocus naval illégitime contre les navires et ports iraniens.

Dans ce contexte, l’Iran a créé la PGSA comme nouveau mécanisme institutionnel chargé de gérer et de superviser le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Dans son premier message publié sur X, l’autorité a indiqué que ce compte fournirait « des mises à jour en temps réel sur les opérations » dans cette voie maritime ainsi que sur les évolutions liées à la gestion du transit maritime.

Selon des responsables iraniens, ce nouveau canal de communication fait partie d’un système opérationnel plus large destiné à améliorer la coordination avec le transport maritime commercial.

Dans le cadre de ce mécanisme, les navires souhaitant traverser le détroit reçoivent directement des notifications électroniques précisant les règles, réglementations et procédures applicables avant leur passage.

 

 

Forcer l’Iran à capituler par la coercition n’est qu’une illusion, souligne le président Pezeshkian

May 21, 2026 by French Presstv

Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que forcer l’Iran à capituler par la coercition est une illusion, préférant la diplomatie fondée sur le respect mutuel. Son message intervient alors que le président américain Donald Trump menace Téhéran, malgré son historique de cessez-le-feu. L’Iran refuse de reprendre les négociations tant que ses exigences, notamment la cessation des attaques et la levée des sanctions, ne seront pas satisfaites.

 

 

Le président iranien Massoud Pezeshkian a réaffirmé la position de la RII selon laquelle, l'Iran résistera à toute forme de coercition, qui veut le faire plier, prônant la diplomatie fondée sur le respect mutuel qui est moins coûteuse, plus sage et plus durable que la guerre, et sur laquelle l'Iran insiste depuis des années.

« L’Iran a toujours respecté ses engagements et exploré toutes les pistes pour éviter la guerre ; toutes les options restent ouvertes de notre côté », a déclaré le chef de l’exécutif iranien dans un message publié sur le réseau social X, ce mercredi 20 mai.

« Forcer l’Iran à capituler par la coercition n’est qu’une illusion. Le respect mutuel dans la diplomatie est bien plus sage, plus sûr et plus durable que la guerre. »

Ce message du président iranien intervient dans un contexte de tensions accrues, marqué par des menaces quotidiennes du président américain Donald Trump à l’encontre de Téhéran. Une rhétorique belliqueuse que des observateurs internationaux qualifient de paradoxale, évoquant les multiples occasions où Trump a été contraint de demander, d’annoncer ou de prolonger des cessez-le-feu face à la riposte inébranlable de la République islamique d’Iran aux frappes illégales israélo-américaines contre le pays.

En juin dernier, Trump a demandé un cessez-le-feu à la demande de Tel-Aviv, en pleine agression américano-israélienne conjointe visant l'Iran.

Le 7 avril, il a annoncé un cessez-le-feu unilatéral, après au moins cent vagues de représailles iraniennes décisives et réussies contre des cibles américaines et israéliennes sensibles et stratégiques dans toute la région.

 

Le président américain a ensuite prolongé le cessez-le-feu et, plus récemment, a annoncé l'annulation de ce qu'il a qualifié d'attaque planifiée contre l'Iran.

L'Iran, quant à lui, a refusé de reprendre les négociations tant que ses conditions, notamment la cessation de l'agression sur tous les fronts, la levée du blocus naval illégal du pays et l'élimination des sanctions illégales, n'étaient pas remplies.

 

 

La Ligue arabe condamne le projet du Somaliland d’ouvrir une ambassade à al-Qods occupée

May 21, 2026 by French Presstv

La Ligue arabe a condamné la décision du Somaliland d'ouvrir une ambassade dans al-Qods occupée, la jugeant « absolument inacceptable » et juridiquement nulle. Cette initiative a suscité des critiques pour sa provocation et son implication d’une reconnaissance d’Israël par une région sans statut légal. Israël a reconnu le Somaliland en décembre 2025, décision rejetée comme illégale par le gouvernement somalien et d'autres entités internationales.

 

 

La Ligue arabe a condamné la décision de la région séparatiste du Somaliland d’ouvrir une ambassade dans la ville occupée d'al-Qods, qualifiant ce projet d’« absolument inacceptable ».

Dans un communiqué publié mercredi, le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a condamné « dans les termes les plus vigoureux » cette décision qu'il a qualifiée de juridiquement nulle et non avenue. Il s’agit, selon lui, d’une provocation inacceptable qui feinte d’ignorer les droits des mondes arabe et islamique.

Pour Ahmed Aboul Gheith, « un tel rapprochement a pour but de solliciter une reconnaissance illégitime d'Israël par des entités et régions dénuées de tout statut légal, afin d'ancrer leur occupation illégale » de Qods-Est, de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.

Le secrétaire général de la Ligue arabe a également mis en garde contre l'implantation d’Israël dans la Corne de l’Afrique.

L’ambassadeur du Somaliland en Palestine occupée, Maxamed Cumar Xaaji Maxamuud, a dit mercredi dans un communiqué que ce territoire à majorité musulmane inaugurerait prochainement une ambassade dans la ville occupée d'al-Qods.

 

Il a ajouté qu’Israël ouvrirait en retour une représentation diplomatique à Hargeisa.

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a salué l’ouverture de l’ambassade du Somaliland qu'il a considérée comme une étape importante dans le renforcement des relations diplomatiques entre le régime de Tel-Aviv et la région séparatiste.

Il a indiqué que l’ambassade du Somaliland à al-Qods occupée serait la huitième mission diplomatique inaugurée dans la ville sainte.

En décembre 2025, Israël a reconnu la région séparatiste du Somaliland.

Le gouvernement fédéral somalien a fermement rejeté cette reconnaissance « illégale », réitérant que le Somaliland faisait partie intégrante du territoire souverain de la Somalie.

Un grand nombre de pays et d’organisations internationales ont également rejeté la décision israélienne, mettant en garde contre ses répercussions sur la stabilité régionale et internationale.