تحریری

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Le peuple iranien s'est rassemblé pour la 85e nuit consécutive afin de prêter allégeance au Leader de la Révolution islamique 

 

@PressTVFrançais

 

L’Iran brisera le blocus naval imposé par les États-Unis à ses navires et à ses ports et, plus important encore, se retirera du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) si les États-Unis reprennent leurs attaques contre le pays, a déclaré un conseiller de haut rang du Leader de la Révolution islamique.

S’exprimant dimanche lors d’une cérémonie commémorant les martyrs de la récente guerre d’agression imposée par les États-Unis et Israël à l’Iran, Mohsen Rezaï a déclaré que le programme nucléaire iranien était pacifique et était soumis à la surveillance constante de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Il a ajouté : « Sous la direction du Leader, l’équipe des négociateurs iraniens a fermement déclaré qu’elle ne renoncerait jamais aux droits inaliénables de l’Iran dans le domaine du nucléaire civil. »

« Si vous pénétrez dans le golfe Persique, nous vous apporterons une réponse ferme, douloureuse et sans précédent, et nous briserons le blocus naval », a-t-il averti Washington.

Le conseiller du Leader de la Révoluion pour les affaires militaires a ajouté : « Mais plus important encore, nous pourrions nous retirer du TNP. Savez-vous ce qui vous arrivera si nous nous retirons ? Alors… ne vous suicidez pas. »

Rezaï, ancien commandant du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a souligné la situation actuelle de la région et a déclaré : « Nous sommes prêts à tirer » en cas d’agression contre le pays.

 

Il a souligné que les forces navales du CGRI gèrent le détroit d’Ormuz afin de prévenir toute agression militaire et toute insécurité dans le golfe Persique, en enregistrant et en identifiant les navires qui cherchent à emprunter cette voie maritime stratégique.

Il a averti le président américain Donald Trump et son administration que la guerre ne se limiterait pas au détroit d’Ormuz, mais s’étendrait à la mer Rouge, au détroit de Bab el-Mandeb et à l’océan Indien s’ils pénétraient dans le golfe Persique.

L’Iran a fermé le détroit à ses ennemis et à leurs alliés après l’agression israélo-américaine non provoquée. Les autorités iraniennes ont commencé à appliquer des contrôles beaucoup plus stricts le mois dernier suite à l’annonce par Trump d’un blocus visant les navires et les ports iraniens.

Téhéran affirme que ces mesures violent les termes du cessez-le-feu négocié par le Pakistan, entré en vigueur le 8 avril et prolongé unilatéralement par la suite par Washington.

Malgré le blocus, le trafic maritime lié au pétrole brut iranien semble se poursuivre.

 

Les forces de défense aérienne de la RII ont abattu un drone de reconnaissance israélien « Orbiter » au-dessus de la province méridionale du Hormozgan, selon des sources militaires du commandement de la défense aérienne du sud-est du pays.

Le drone, décrit comme étant utilisé pour l’espionnage et la surveillance, a été intercepté et détruit dimanche 24 mai après avoir pénétré dans l’espace aérien opérationnel protégé par le réseau de défense aérienne du Sud iranien.

Les autorités ont indiqué que le drone était ciblé par un système de défense spécialisé dont les spécifications techniques n’ont pas encore été divulguées.

Les autorités militaires basées à Bandar Abbas (chef-lieu de la province du Hormozgan) ont annoncé que le système utilisé lors de l’opération est capable de détecter et d’intercepter les drones furtifs et qu’aucun drone furtif ne pourrait pénétrer l’espace aérien s’étendant du golfe Persique et de ses îles jusqu’au sud et au sud-est de l’Iran.

L’épave du drone détruit a ensuite été récupérée avec l’aide des unités de la police des frontières maritimes opérant dans la province du Hormozgan.

Cette interception survient à un moment où la vulnérabilité des systèmes aériens sans pilote de pointe des pays occidentaux et particulièrement des États-Unis est de plus en plus scrutée dans les conflits régionaux.

Un récent rapport de Bloomberg détaillant la perte de plusieurs drones américains de pointe durant la guerre contre l’Iran a mis en lumière les défis croissants auxquels est confrontée la technologie de guerre aérienne.

Parmi les systèmes concernés figurait le MQ-9 Reaper, longtemps considéré comme l’un des symboles de la supériorité militaire et technologique américaine grâce à ses capacités de surveillance, de suivi et de frappe de précision dans des conflits allant de l’Afghanistan et l’Irak à la Syrie.

Les analystes affirment que l’importance de tels incidents dépasse les simples pertes financières. La destruction de drones de pointe implique des soucis politiques et stratégiques et soulève des questions plus larges quant à l’efficacité de la puissance aérienne moderne et à la viabilité des engagements militaires prolongés.

Aux États-Unis, les critiques se sont progressivement intensifiées quant aux objectifs et aux conséquences de l’agression américaine contre l’Iran.

Les analystes estiment que si Washington, malgré la possession de certaines des technologies militaires les plus avancées au monde, est incapable d’atteindre ses objectifs stratégiques, la justification de la poursuite d’une telle guerre devient de plus en plus difficile à défendre.

 

Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah :

 

 La résistance est le fruit du leadership du Sayyed des martyrs de la Oumma islamique, Sayyed Hassan Nasrallah.

 

 Le gouvernement libanais n’a rien obtenu après 15 mois de diplomatie avec l’ennemi sioniste.

 

 Le gouvernement américain n’est pas un médiateur impartial au Liban ; il défend plutôt ses propres intérêts.

 

 Désarmer le Hezbollah mènera à un nouveau génocide israélien au Liban.

 

 L'entité sioniste, en tant qu'ennemi expansionniste, cherche à éliminer progressivement la résistance au Liban.

 

 Le Hezbollah conservera ses armes jusqu'à ce que le gouvernement libanais soit pleinement capable de gouverner le pays de manière indépendante.

 

@PressTVFrançais

 

À l’occasion de l’anniversaire de la Fête de la Résistance et de la Libération du Sud-Liban de l’occupation du régime sioniste, le cheikh Naïm Qassem a abordé ce dimanche 24 mai divers sujets, notamment la situation politique au Liban, en Iran, à Bahreïn et en Palestine.

 

Il a déclaré : « Toute personne qui a aidé la Résistance est partenaire de la Résistance et de la Libération. La Résistance, aux côtés de l’armée et du peuple, formait un trio qui a permis de réaliser la conquête de la libération. La victoire de la libération (du Sud-Liban) est le résultat de la coopération entre la Résistance, l’armée et le peuple libanais. Il existait une coordination entre l’État et la Résistance, et cela a été un facteur important et déterminant dans la réalisation de la libération. La Fête de la Résistance et de la Libération est la fête de tous les Libanais et de tous les libres du monde, ainsi que celle de la Palestine. »

 

Il a ajouté : « Nous ne demandons pas au gouvernement de s’opposer au plan américano-israélien, mais il ne doit pas pour autant en être le complice. En multipliant les concessions, le gouvernement libanais a fini par franchir une ligne rouge le 2 mars 2026 en accusant la Résistance de complicité.»

 

« Il a ajouté :« Désarmer le Liban équivaut à détruire son bouclier défensif et à préparer le terrain pour un génocide. C’est inacceptable. Le gouvernement nous dit : ‘Laissez-nous vous désarmer’. Mais c’est nous exposer à l’invasion, aux massacres et à l’exil de notre peuple par Israël. Puisque le gouvernement est censé protéger notre souveraineté, pourquoi ne se conforme-t-il pas aux obligations explicites de la Constitution ?»

 

Cheikh Naïm Qassem a insisté : « Nous exigeons l’arrêt des agressions et le retrait complet d’Israël, la libération des prisonniers et le retour des populations (au Sud-Liban). Ensuite, nous étudierons notre stratégie défensive. L’arme restera entre nos mains jusqu’à ce que le gouvernement libanais puisse remplir ses responsabilités. Ce qui se produit aujourd’hui, c’est l’affirmation de la survie du Liban fort et libre. Ce qui se déroule au Sud-Liban marque le début de la chute d’Israël. La Résistance défendra la terre, le peuple et l’honneur. Tout ceux qui s’opposeront à nous aux côtés d’Israël seront combattus, et l’arme restera. »

 

Il a affirmé : « Israël encaisse de lourdes pertes au Sud-Liban et réplique en s’en prenant aux civils et à leurs habitations. À ce stade, la volonté de monopoliser les armes (au seul profit de l’État) n’est qu’un projet israélien qu’il faut rejeter. Nos drones continueront de traquer les soldats ennemis. Si le gouvernement est incapable de faire respecter notre souveraineté, il doit se retirer. Il n’y a plus de souveraineté politique au Liban, mais une simple tutelle américaine. Nous rejetons les négociations directes, qui ne servent que les intérêts d’Israël. Cessez ces discussions, refusez les diktats américains et revenez à un consensus national : c’est la seule voie, car vous n’obtiendrez rien par ces méthodes.»

 

Des milliers de fidèles se sont rassemblés aujourd'hui autour du Mont Arafat, près de La Mecque, marquant l'étape la plus importante du grand pèlerinage(HAJJ).

Le rassemblement sacré des pèlerins à Arafat, cœur du rite du Hajj.

 

Les pèlerins ont rejoint ce vaste désert situé à environ 22 kilomètres à l’Est de La Mecque, à l’extérieur du périmètre sacré du haram.

 

La plaine d’Arafat, large de 18 km², accueille chaque année des centaines de milliers de musulmans venus du monde entier. Les pèlerins y accomplissent le wuqûf, ou station à Arafat, de midi jusqu’au coucher du soleil. C’est ici qu’ils prient, invoquent Dieu et accomplissent les prières de Dhuhr et Asr réunies.

 

Au cœur de cette plaine se dresse le mont de la Miséricorde (Jabal al-Rahma), haut de 30 mètres, où le Prophète Muhammad (PSLF) prononça son sermon d’Arafa.

Ce lieu, également marqué par la présence de la « coupole d’Adam », est chargé d’une grande symbolique historique et spirituelle.

On dit que c’est là qu’Adam et Ève se sont retrouvés, et que les croyants y reconnaissent leurs péchés, d’où le nom Arafat, dérivé de « connaissance » (‘arafa en arabe).

 

Après le coucher du soleil, les pèlerins quitteront Arafat pour rejoindre Muzdalifah, où ils passeront la nuit. Ce déplacement marque la suite des rituels du Hajj, qui culmineront par le sacrifice, le rasage des cheveux, les jets de pierres à Mina contre Satan, et le retour à La Mecque pour le Tawaf.

 

 

L'invocation d'Arafah de l' Imam Hussein:

 

Introduction à l'invocation d'Arafah

 

L'invocation d'Arafah est considérée comme l'une des plus belles invocations d'AhlulBayte du Prophète (sawas), composée de mots magnifiques, d'une expression éloquente, de phrases éloquentes et de concepts élevés. Elle contient les plus grands enseignements divins, les désirs humains les plus essentiels et les besoins fondamentaux de l'humanité.

 

L'importance de l'invocation

 

Certes, la raison et l'intelligence jouent un rôle important dans la préservation de la religion, de la spiritualité et de la morale, mais tous les effets ne viennent pas de la raison et de l'intelligence. Ce qui joue un rôle important dans la pérennité et la préservation de la religion, de la spiritualité et de la morale, ce sont les émotions et les sentiments. Les émotions et les sentiments, parallèlement à la raison et à l'intelligence, et en les mélangeant, maintiennent et préservent la religiosité et la spiritualité. C'est pourquoi on considère que l'un des langages de la religion, parallèlement au langage du raisonnement, est le langage du sentiment et de l'émotion. Tous les langages de la religion sont efficaces, mais aucun n'a l'impact du sentiment et de l'émotion, et l'invocation d'Arafah en est un exemple.

 

La personnalité d'Imam Hussein

 

La personnalité éclatante et noble d'Imam Hussein a deux aspects : l'un est celui du jihad et du martyre, la tempête qu'il a déclenchée dans l'histoire et qui continue de faire des vagues jusqu'à présent. L'autre aspect est spirituel et mystique, qui apparaît de manière étonnante dans l'invocation d'Arafah. En fait, l'histoire de Karbala elle-même est une histoire mystique, spirituelle et de supplication.

 

Le lien étroit entre le combat et l'invocation

 

Le leader Marty Ayatollah Khamenei avait dit : « Il est étrange que bien que des invocations nous soient parvenues de presque tous les imams, mais les plus connues sont de trois imams qui ont tous été impliqués dans de grandes luttes tout au long de leur vie : l'un est l'Imam Ali, qui a des invocations comme l'invocation de Kumayl et d'autres. Ensuite, il y a les invocations d'Imam Hussein, dont l'invocation d'Arafah est un exemple. Enfin, il y a l'Imam Sajjad, Zeinulabedin, qui est le fils et le messager de Karbala et le combattant contre le palais de tyrannie de Yazid. Ces trois imams qui ont été les plus présents sur les scènes de combat ont des invocations plus nombreuses ; leur leçon dans l'invocation est plus grande. Ils nous apprennent que l'essence et la force de tous les grands mouvements et de tous les mouvements victorieux viennent de la connexion avec le Créateur de l'univers et de l'invocation et du rappel de Dieu. »

 

La réalité de l'invocation d'Arafah

 

L'invocation d'Arafah est considérée comme l'une des plus belles invocations , composée de mots magnifiques, d'une expression éloquente, de phrases éloquentes et de concepts élevés. Elle contient les plus grands enseignements divins, les désirs humains les plus essentiels et les besoins fondamentaux de l'humanité.

 

L'invocation d'Arafah est pleine de dévotion et de passion, de ferveur et d'amour, de douleur et de nostalgie, d'émotions et de sentiments. Elle fait renaître l'humilité et la supplication chez l'homme, elle rend le cœur de l'homme humble et doux devant le Créateur de l'univers.

 

L'invocation de Imam Hussein est une invocation de connaissance et de reconnaissance, une invocation de connaissance de Dieu et de monothéisme, une invocation de formation et de morale. Elle est un mélange de vérités croyantes, de connaissances, de spiritualité et de mysticisme, et elle parle de la connaissance de Dieu, de l'expression des attributs divins, de la louange et de la gratitude envers Dieu pour ses bienfaits infinis, de la supplication à Dieu, de l'aveu des péchés et de la demande de besoins.

 

Imam Hussein nous enseigne dans l'invocation d'Arafah comment établir une connexion avec Dieu, comment parler avec le Seigneur de l'univers, comment demander à Dieu et quels besoins demander dans l'ombre de Sa miséricorde et de Sa grandeur.

 

L'invocation d'Arafah nous apprend également comment rompre avec les autres, comment rejoindre l'origine de l'existence, comment établir une connexion avec le Créateur de l'univers, comment exprimer notre respect en parlant avec le Seigneur de l'univers, comment demander à Dieu et quels besoins exprimer, ainsi que quelles sont les demandes les plus belles et les meilleures.

 

L'invocation d'Arafah est également une expression de louange et de gratitude envers Dieu, de glorification et de sanctification de Dieu, d' aveu de l'unicité et de la seigneurie de Dieu, ainsi que d'aveu de notre impuissance et de notre pauvreté, et de demande d'aide et de secours auprès de Dieu tout-puissant.

 

Il faut prêter attention à l'esprit de l'invocation, la simple forme extérieure ne suffit pas. L'esprit de l'invocation est la connexion avec Dieu, la familiarité et l'amitié avec Dieu, le recours à la miséricorde de Dieu, la rupture avec les autres et la connexion avec la source inépuisable de Dieu, le renforcement de l'esprit de spiritualité, la purification et le nettoyage de l'âme, la purification de l'esprit des suggestions du diable et la sanctification de l'âme et la purification de l'âme.

 

Voici quelques extraits de la prière d'Arafah :

 

Il faut réciter la prière d'Arafah avec un cœur présent, en comprenant les significations et les concepts riches ainsi que les thèmes sublimes pour en tirer des bienfaits. Nous devons savoir ce que nous disons à Dieu et ce que nous Lui demandons, en particulier dans les passages de la prière où tous les mystiques et les ascètes butent.

 

«اذا وَجَدَ مَنْ فَقَدَكَ، وَمَا الَّذى فَقَدَ مَنْ وَجَدَكَ » ;

 

Que possède celui qui t'a perdu, et qu'a perdu celui qui t'a trouvé ?

 

« لَقَدْ خابَ مَنْ رَضِىَ دُونَكَ بَدَلاً » ;

 

Celui qui se contente d'un autre que toi est certes un perdant.

 

« عَمِیَتْ عَیْنٌ لا تَراکَ عَلَیْها رَقیباً » ;

 

Aveugle soit l'œil qui ne voit pas ta surveillance sur lui.

 

« مَتى غِبْتَ حَتّى تَحْتاجَ اِلى دَلیل یدُلُّ عَلیكَ.وَ مَتى بَعُدْتَ حَتّى تَکُونَ الاْثارُ هِىَ الَّتى تُوصِلُ اِلَیْکَ » ;

 

Depuis quand es-tu absent pour avoir besoin d'un guide pour te montrer ? Et depuis quand es-tu éloigné pour que tes traces soient celles qui te mènent ?

 

Quand es-tu sorti de mon cœur pour que je puisse te désirer ?

Quand es-tu caché pour que je puisse te trouver ?

 

Tu es apparu avec mille manifestations pour que je puisse te contempler avec mille regards.

 

Le jour d'Arafah, le 9 du mois de Dhou al-Hijja, Imam Hussein a composé cette prière dans le désert d'Arafat, et ses partisans la récitent chaque année à Arafat et dans d'autres régions du monde.

 

Selon les narrations de Bishr et Bashir, les fils de Ghalib al-Asadi, après-midi du jour d'Arafah à Arafat, Imam Hussein est sorti de sa tente avec un groupe de membres de sa famille, d'enfants et ses compagnons, et avec une grande humilité et soumission, il s'est tenu debout sur le côté gauche de la montagne, a tourné son visage vers la Kaaba, a levé les mains vers son visage et a récité cette prière.

 

Par Mr Safarzadeh Tehrani 

 

 

 

Pour la troisième année consécutive, Israël bloque le pèlerinage du Hajj pour les musulmans de Gaza

 

Alors que des millions de musulmans se rassemblent à La Mecque, les Palestiniens de Gaza affrontent une troisième année de déchirement, Israël ayant fermé la frontière.

 

Hanan al-Hams faisait partie des 3 000 Palestiniens de Gaza qui devaient se rendre au pèlerinage annuel à La Mecque en 2024. Mais son rêve de toujours d’accomplir le Hajj, l’un des cinq piliers de l’Islam, a été brisé par la guerre d’Israël sur Gaza, lancée le 7 octobre 2024.

 

« J’ai perdu mon fils, ma maison a été détruite, et maintenant je suis privée du voyage que j’attendais depuis des décennies », a déclaré al-Hams, 65 ans, à Al Jazeera, assise à l’intérieur d’une tente de fortune dressée sur les ruines de sa maison dans le nord de Gaza.

 

L'entrée et la sortie de Gaza étaient décidées par Israël avant même le début de la guerre. Une ouverture partielle en février du point de passage de Rafah — le seul lien avec le monde extérieur — n’a permis le passage qu’aux patients ayant besoin de traitements médicaux à l’étranger.

 

Pour tout autre motif de déplacement, y compris le pèlerinage, les études et le travail, quitter l’enclave est presque impossible, dans le contexte du blocus terrestre, aérien et maritime israélien en place depuis 2007.

 

La plupart des 2,3 millions d’habitants de Gaza restent déplacés, vivant dans des camps de tentes et des maisons détruites, alors que les forces israéliennes ont réduit l’enclave assiégée en ruines, tuant au moins 72 775  palestiniens pendant la guerre génocidaire en cours, qui a suscité des condamnations dans le monde entier.

 

Un cessez-le-feu en octobre 2025 a mis fin à la guerre, mais Israël a poursuivi son offensive militaire et continue d’occuper plus de 60 % du territoire de Gaza en violation de la trêve.

 

Partout dans la bande de Gaza assiégée, des scènes d’un profond chagrin résonnent tandis que la saison du Hajj commence en Arabie saoudite. Adnan Abu Foul et son épouse, Oum Ibrahim, ont fondu en larmes en regardant des pèlerins tourner autour de la Kaaba sur l’écran d’un petit téléphone portable.

 

https://www.aljazeera.com/news/2026/5/24/for-third-year-in-a-row-israel-blocks-hajj-pilgrimage-for-gaza-muslims

 

 

 

Les Iraniens ont brisé les illusions des agresseurs (Esmaïl Baghaï)

24 Mai 2026

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a mentionné l'exemple historique de l'échec de l'Empire romain face à la Perse, alors que se profile la perspective de la mise en œuvre d'un mémorandum d'entente entre l'Iran et les États-Unis, à la suite de la riposte ferme et à la résistance inébranlable de l'Iran face à l’agression israélo-américaine lancée le 28 février. 

 

Esmaïl Baghaï a invoqué cet exemple dans un message publié sur X, après avoir annoncé que l'Iran et les États-Unis étaient sur le point de finaliser un protocole d'accord visant à mettre fin à l'agression américaine non provoquée contre la République islamique d’Iran, à lever le blocus naval américain illégal et à obtenir le déblocage des avoirs iraniens gelés.

 

« Dans l'esprit romain, Rome était le centre incontesté du monde. Pourtant, les Iraniens ont brisé cette illusion ; lorsque Marcus Julius Philippus (Philippe l'Arabe) s’est dirigé vers l'est afin de conquérir la Perse, la campagne n'a pas abouti à une victoire pour les Romains — elle s'est terminée par une paix établie selon les conditions des Sassanides [dynastie iranienne à l’époque] », a-t-il écrit. « L’empereur [romain] a dû se résoudre à accepter cela ! ».

 

L’Iran et les États-Unis ont progressé vers la finalisation d’un mémorandum en 14 points visant à mettre fin à la guerre imposée, à stopper l’agression maritime américaine et à obtenir le déblocage des fonds iraniens gelés. (Esmaïl Baghaï)

Le 28 février, les États-Unis et le régime israélien ont lancé une agression non provoquée contre l'Iran.

 

À la suite d’au moins une centaine de séries d’opérations de représailles décisives et réussies menées par les forces armées iraniennes et de la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran à ses ennemis et à leurs alliés, le président américain Donald Trump a été contraint d'annoncer un cessez-le-feu unilatéral le 7 avril,

 

Les agresseurs ont échoué à atteindre leur objectif d’« anéantir la civilisation iranienne », tandis que la fermeture du détroit d'Ormuz a provoqué des répercussions importantes sur les marchés mondiaux de l'énergie, notamment aux États-Unis, où la flambée des prix du gaz a commencé à éroder la popularité déjà historiquement basse de Trump.

 

 

La stratégie du Leader pour le golfe Persique et le détroit d’Ormuz garantit l’avenir de la région

Un haut commandant militaire iranien affirme que les étrangers n’auront aucune place dans l’avenir de la région dans le cadre de la stratégie élaborée par le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei.

 

Le commandant du quartier général central Khatam al-Anbiya, le général Ali Abdollahi, a fait cette remarque dans un message émis à l’occasion d’une cérémonie organisée ce dimanche 24 mai pour commémorer les martyrs de la guerre d’agression imposée par les États-Unis et Israël à la République islamique d’Iran.

 

« Nous avertissons les ennemis que les plans et la stratégie du Leader pour gérer le golfe Persique et le détroit d’Ormuz garantiront l’avenir de la région et un nouvel ordre régional et international dans le paysage d’un Iran fort, où les étrangers n’auront aucune place », a déclaré le général Abdollahi.

 

Il a ajouté que la dignité et la grandeur de la nation iranienne au moment le plus sensible de l’histoire de l’humanité moderne, ainsi que sa résistance face aux ennemis américano-israéliens, ont marqué « l’un des événements les plus extraordinaires » de l’histoire d’Iran et ont préparé le terrain à un nouvel ordre mondial.

 

L’Iran, a-t-il souligné, a besoin de plus de vigilance et de maîtrise en matière de renseignements dans le contexte de la troisième défense sacrée face à l’ennemi.

 

« La nation iranienne continuera de défendre fermement ses droits et ses intérêts et appelle chacun à poursuivre le chemin éclairé des martyrs et à suivre les directives de l’Ayatollah Khamenei », a-t-il souligné.

 

Le général Abdollahi a mis l’accent sur l’importance de poursuivre la résistance, la fermeté et la vigilance contre l’ennemi américano-israélien, affirmant que l’Iran sécuriserait la région du golfe Persique en empêchant l’ennemi d’abuser cette voie maritime, pour assurer ainsi le bien-être et le progrès à toutes les nations de la région.

 

Le général Abdollah a réaffirmé que les puissantes forces armées imposeraient l’autorité et la fierté de l’Iran à l’ennemi.

 

« Nous sommes pleinement préparés à apporter une ferme réponse à toute forme d’agression », a souligné Abdollahi.

 

La guerre criminelle de l’alliance américano-israélienne contre l’Iran a commencé le 28 février par des frappes aériennes qui ont assassiné de hauts responsables politiques et commandants militaires iraniens, dont le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.

 

Les forces armées iraniennes ont riposté en lançant quotidiennement des opérations de missiles et de drones contre les positions israéliennes dans les territoires palestiniens occupés, ainsi que les bases et les installations militaires américaines dans toute la région.

 

En outre, l’Iran a riposté aux frappes en fermant le détroit d’Ormuz, ce qui a entraîné une hausse significative des prix du pétrole et des produits dérivés.

 

Le 8 avril, quarante jours après le début de la guerre, un cessez-le-feu temporaire négocié par le Pakistan est entré en vigueur entre l’Iran et les États-Unis.