تحریری

تحریری

-Face au conflit qui redessine les équilibres régionaux, l’Iran, victime de trois guerres imposées injustes depuis la victoire de la Révolution islamique de 1979, s’appuie sur une combinaison de mobilisation sociale, de continuité institutionnelle et d’ancrage historique pour préserver sa cohésion interne et maintenir sa stratégie nationale.

 

Sous la plume de l’académicienne et experte en géopolitique libanaise, Ghada Houbballah, cet article analyse la manière dont l’Iran traverse la guerre déclenchée par les États‑Unis et Israël. Selon elle, la résilience iranienne puise sa force dans une mobilisation populaire profondément enracinée, un socle identitaire mêlant héritage perse et tradition chiite, ainsi qu’une capacité institutionnelle à maintenir la continuité de l’État et l'Ordre de la République islamique, malgré une pression extérieure intense. À travers cette lecture, l’autrice met en lumière un pays qui, loin d’être déstabilisé, transforme l’agression et les menaces en moteurs de cohésion nationale et de consolidation stratégique:

 

L’Iran en guerre : lecture géopolitique des dynamiques de résilience, de mobilisation et de continuité stratégique

 

 

L’analyse de la résilience iranienne ne peut être dissociée de la question de la mobilisation populaire, qui constitue l’un de ses piliers fondamentaux. L’histoire contemporaine offre des cas de mobilisation massive, notamment en Union soviétique durant la Seconde Guerre mondiale ou encore au Vietnam face à une puissance extérieure. Toutefois, le cas iranien présente une singularité : cette mobilisation ne relève pas uniquement d’un impératif conjoncturel, mais d’une structuration profonde du corps social. Elle s’inscrit dans une continuité historique où la défense nationale est perçue comme un prolongement naturel de l’identité collective. Ainsi, la disposition déclarée d’une large partie de la population à participer à la défense du pays ne constitue pas seulement une ressource humaine, mais un facteur de dissuasion stratégique à part entière. Elle complexifie toute projection de puissance extérieure en introduisant une incertitude quant au coût humain et politique d’une confrontation.

 

Cette dynamique trouve en réalité ses racines dans une articulation identitaire spécifique, qui constitue le socle de la résilience iranienne. L’identité nationale iranienne repose sur un noyau civilisationnel perse, enrichi par l’apport du chiisme duodécimain. L’héritage perse, fort de plusieurs millénaires d’histoire, a forgé une continuité culturelle et politique exceptionnelle, marquée par la capacité à absorber les ruptures sans se dissoudre. Cette mémoire longue, transmise de génération en génération, s’est progressivement inscrite dans l’inconscient collectif, structurant les représentations et les réflexes face aux crises.

À cette base s’est ajoutée une dimension religieuse qui a agi comme un amplificateur de sens et de cohésion. Le chiisme duodécimain, institutionnalisé à partir de l’époque safavide, n’a pas remplacé l’identité perse, mais s’y est intégré comme une valeur ajoutée, en renforçant les logiques de résistance, de sacrifice et de justice. À travers ses récits fondateurs, il propose une lecture du conflit comme moment constitutif de l’identité collective. Cette dimension permet de transformer la pression extérieure en ressource interne, en donnant à l’épreuve une signification historique et symbolique. D’un point de vue géopolitique, cette double matrice — perse et chiite — agit comme un multiplicateur de résilience, en favorisant une cohésion sociale fonctionnelle dans les moments de tension.

 

Sur le plan des infrastructures, la continuité du développement iranien malgré les sanctions s’explique par une stratégie de souveraineté contrainte. L’Iran a progressivement internalisé des segments essentiels de son économie, tout en développant des réseaux alternatifs de coopération. Le développement du champ gazier de South Pars ou des complexes industriels d’Assalouyeh illustre cette capacité à sécuriser des ressources stratégiques dans un environnement hostile. Pourtant, ces réalisations restent relativement peu visibles dans certains médias internationaux. Ce décalage ne relève pas uniquement d’un manque d’information, mais d’un cadrage narratif qui privilégie les dimensions conflictuelles au détriment des dynamiques structurelles. Il en résulte une sous-estimation partielle des performances économiques iraniennes sur la scène internationale.

 

Ghada Houbballah, l'académicienne et experte en géopolitique libanaise

 

La comparaison avec d’autres contextes de conflit récents permet de mieux saisir la spécificité iranienne. Contrairement à des pays comme l’Irak, la Syrie ou le Yémen, dont les infrastructures ont été profondément dégradées, l’Iran a maintenu une continuité relative de ses services essentiels. Même en comparaison avec des situations plus récentes comme celle de l’Ukraine, où les infrastructures critiques sont régulièrement ciblées, l’Iran bénéficie d’une capacité d’anticipation et d’organisation qui limite les ruptures systémiques.

 

Cette résilience repose sur plusieurs facteurs : une planification stratégique de long terme, une relative dispersion des capacités critiques et une administration capable de fonctionner sous contrainte prolongée.

 

Enfin, la perception internationale de ces dynamiques reste marquée par un déséquilibre analytique. Les médias étrangers tendent à privilégier une lecture sécuritaire et conflictuelle de l’Iran, mettant en avant les dimensions militaires ou nucléaires, au détriment des aspects sociaux et structurels. La cohésion nationale iranienne est souvent interprétée à travers des grilles de lecture exogènes, qui oscillent entre surestimation de la contrainte et sous-estimation des mécanismes d’adhésion. Pourtant, cette cohésion, bien que hétérogène, demeure suffisamment solide pour assurer une stabilité relative en période de crise. Dans ce cadre, l’évaluation des performances de l’Iran en situation de confrontation doit être appréhendée de manière multidimensionnelle.

 

Sur le plan militaire, le pays s’appuie sur une stratégie de dissuasion asymétrique, visant à imposer un coût élevé à tout adversaire plutôt qu’à rechercher une supériorité conventionnelle.

 

Sur le plan politico-social, la combinaison entre identité historique et structuration idéologique renforce la capacité de mobilisation et de résistance.

 

Enfin, sur le plan de la gouvernance, la continuité des services essentiels, malgré les contraintes, témoigne d’une adaptabilité institutionnelle significative.

Ainsi, l’Iran ne peut être compris uniquement comme un acteur soumis à des pressions extérieures, mais comme un système géopolitique ayant intégré la contrainte comme une variable structurelle de son fonctionnement.

 

Cette internalisation de la pression, renforcée par une profondeur historique et identitaire singulière, constitue l’un des fondements essentiels de sa résilience et de sa capacité à maintenir une continuité stratégique dans un environnement international instable.

Fr.irna.ir

24 Avril 2026

 

Technologie nucléaire pacifique pour les bébés

Chaque bébé, né en Iran, subit un dépistage gratuit de 56 troubles métaboliques, grâce à une technologie fabriquée par des scientifiques iraniens. 

L’Iran est l’un des seuls cinq pays au monde à produire ces kits. 

Ce n’est qu’un exemple de notre utilisation pacifique de la technologie nucléaire.

 

 

À noter :

L'ambassadeur iranien auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Reza Najafi, a affirmé que son pays n'avait pas repris l'enrichissement nucléaire après les frappes israéliennes et américaines de juin 2025 contre certaines de ses installations nucléaires. 

"Nous n’avons pas relancé l'enrichissement, et c'était un mensonge, un très gros mensonge, comme les autres mensonges", a affirmé M. Najafi, interrogé sur les accusations américaines ayant mené au conflit actuel au Moyen-Orient.

 

La guerre de 12 jours en juin a vu Israël et les Etats-Unis lancer des frappes contre des installations nucléaires iraniennes clés, notamment Natanz.

 

"Ils ont dit que l'Iran voulait relancer son programme d'armes nucléaires, alors qu'il n'y a jamais eu de programme nucléaire en Iran, et cela a été confirmé à de nombreuses reprises par l'AIEA et même par les services de renseignement américains eux-mêmes", a affirmé M. Najafi. 2 Avril 2026

 

 

Le Hezbollah a annoncé que ses combattants avaient mené une attaque de drone lundi contre un site de commandement militaire israélien nouvellement établi dans la région de Bayada, les munitions touchant directement la cible.

 

 Le groupe a déclaré que l'attaque visait à défendre le Liban et son peuple, et en réponse aux attaques israéliennes contre des villages, à la destruction de maisons, et au meurtre et à la blessure de civils dans le sud du Liban.

 

@PressTVFrançais

 

INFO 4 Mai 2026

La sécurité du détroit d’Ormuz relève de l’autorité exclusive des forces armées iraniennes

 

Le commandant de la plus haute instance opérationnelle iranienne a averti que les forces armées iraniennes cibleraient toute force étrangère, en particulier américaine, qui tenterait d’approcher ou de pénétrer dans le détroit stratégique d’Ormuz.

 

Déroit d’Ormuz : le CGRI avertit que tout mouvement maritime contraire aux protocoles fait courir de grands risques

 

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a promis de « stopper par la force » les navires, qui tentent de défier les règles de gestion appliquées par sa marine concernant le transit international dans le détroit stratégique d’Ormuz.

 

 Source militaire informée:

 

L'Iran est entièrement préparé à toute éventualité en réponse aux actions hostiles des États-Unis dans le détroit d'Hormuz, et Washington sait que l'Iran ne tolérera pas que Trump et les forces américaines tentent d'intimider d'autres pays.

 

Les forces iraniennes ont déjà tiré des coups de semonce sur plusieurs navires militaires américains, et tout comme pendant la "guerre des 40 jours", l'Iran ne permettra pas aux navires de combat américains de passer, et tout transit par le détroit d'Hormuz nécessitera l'autorisation des forces armées iraniennes.

 

 Tous les navires devraient tirer les leçons de la guerre des 40 jours et ne pas finir par payer le prix de l'imprudence américaine.

 

 L'Iran a d'autres scénarios de réponse prévus et agira en conséquence si nécessaire.

 

@PressTVFrançais

 

La dernière leçon des enseignants de Minab fut le sacrifice de soi : ils choisirent de rester et de protéger leurs élèves au lieu de fuir après la première explosion américaine.

 

Le 2 mai, l’Iran célèbre la Journée des enseignants, en hommage à l’anniversaire du martyre du professeur Ayatollah Motahari. Cette journée est dédiée à la reconnaissance et à la célébration du rôle fondamental des enseignants dans la formation des esprits et des cœurs.

 

L’impact d’un enseignant est incommensurable. Dans chaque cœur qu’il touche, une graine d’espoir est semée.

 

Bonne Journée des enseignants ! 

#Minab

#enseignants 

#Guerre #imposée #américaino-sionistes 

#martyres

 

⭕️ Le Golfe Persique : Terre de peuples libres au destin commun

 

? Mohammad Saleh Soltani

 

☑️ Remontons quatre siècles en arrière, jusqu'au XVIIe siècle, à une époque où, il y a plus d'un siècle, le Golfe Persique tombait sous domination coloniale portugaise. Les colonisateurs européens, par la force et les armes, attaquèrent les terres des populations côtières du Golfe Persique et s'emparèrent de cette voie maritime vitale.

 

▪️ Une part importante du commerce maritime mondial transitait par le Golfe Persique, pourtant la part des régions environnantes dans ce commerce lucratif était quasi inexistante. Cette situation était inacceptable pour les Iraniens. Le Shah Abbas Ier, puissant souverain de l'Iran à cette époque, résolut de briser l'emprise des colonisateurs portugais sur le Golfe Persique.

 

Son commandant militaire, l'Imam Qoli Khan, mena une bataille épique contre les Portugais. Il libéra d'abord le port de Jombron, sur la côte nord du golfe Persique, du joug colonial, puis s'empara peu après de la forteresse portugaise de l'île d'Ormuz, brisant ainsi le dernier bastion du colonialisme dans cette voie maritime, alors aux mains des soldats iraniens. Plus tard, le port de Jombron fut rebaptisé Bandar Abbas en l'honneur du roi iranien qui avait œuvré pour l'indépendance, et le jour de l'expulsion des Portugais d'Ormuz devint, dans le calendrier iranien, la « Journée nationale du golfe Persique ».

 

Le golfe Persique n'est pas une simple voie maritime. De l'Antiquité à nos jours, il a joué un rôle essentiel dans le commerce mondial. De tout temps, les pays riverains ont contribué à garantir l'approvisionnement du monde en biens essentiels, qu'il s'agisse de denrées alimentaires et de produits de base autrefois ou de pétrole et de gaz aujourd'hui. Le golfe Persique a toujours été une ressource vitale pour les nations européennes, ce qui en a fait une cible constante pour les puissances coloniales. Ainsi, l'histoire du golfe Persique est intimement liée à une lutte perpétuelle contre le colonialisme.

 

Ce qui se passe aujourd'hui dans le golfe Persique est indissociable de son passé. L'histoire demeure inchangée : des puissances coloniales convoitent les ressources de la région, tandis que des peuples résistants s'efforcent de contrecarrer les ambitions d'un Occident arrogant.

 

Revenons à présent de notre voyage historique à l'époque actuelle, de l'expulsion des Portugais au XVIIe siècle à la confrontation avec les Américains au XXIe siècle. Il semble que l'histoire du Golfe persique se résume toujours à un seul et même fil conducteur : un conflit entre des ennemis avides et des peuples résilients et résistants.

 

Les eaux bleues du Golfe persique offrent à ses voisins une mer d'opportunités ; des opportunités qui ne peuvent se concrétiser que grâce à une compréhension partagée, entre les habitants de ses rives nord et sud, des exigences liées à sa gestion. Pendant des années, les néo-colonialistes, les Américains, n'ont pas assuré la sécurité par leur présence militaire dans la région. Au contraire, ils ont accru l'insécurité et engendré des crises plutôt que la stabilité.

 

La guerre imposée au peuple iranien, qui a débuté le 28 février 2016, a clairement démontré, aux yeux du monde entier, l'incapacité des Américains à sécuriser le golfe Persique. Les bases militaires censées garantir la sécurité des populations du sud du Golfe sont devenues une source de vulnérabilité, et les ripostes légitimes de l'Iran aux attaques américaines ont entraîné une escalade des crises dans la région.

 

Cette dernière guerre (connue en Iran sous le nom de « Troisième Guerre imposée ») a soulevé des questions fondamentales pour les élites du monde arabe : les Américains peuvent-ils réellement jouer un rôle efficace dans la sécurisation du golfe Persique ? La stratégie de « délégation de la sécurité » aux États-Unis, adoptée par les dirigeants des rives méridionales, a-t-elle permis d'instaurer une sécurité durable ? Ou est-il préférable que les populations du Golfe assument elles-mêmes, sans intervention étrangère, la responsabilité de la sécurité de cette région ?

 

Du XVIIe siècle à nos jours, l'histoire du golfe Persique est marquée par les ambitions coloniales et la lutte des peuples libres contre elles. Une histoire qui a refait surface sous une forme différente lors du récent conflit.

 

▫️ Le nouvel ordre du Golfe persique et le mécanisme de gestion du détroit d'Ormuz constituent un effort louable pour contrer l'arrogance des États agresseurs, et leurs bienfaits profiteront en fin de compte à tous les habitants des côtes et des îles du Golfe persique. Comme l'a déclaré le Guide suprême de la Révolution islamique en Iran, l'ayatollah Seyyed Mojtaba Hosseini Khamenei : « Nous et nos voisins du Golfe persique et de la mer d'Oman partageons un destin commun, et il n'y a de place pour les étrangers venus de milliers de kilomètres avec des motivations cupides et malfaisantes, si ce n'est au fond de ces eaux. »

 

▪️ La clé de ce nouvel ordre pour le Golfe réside dans cette vision : une vision qui lie le destin du Golfe persique au destin commun de tous ses habitants côtiers, Persans et Arabes confondus, et qui met fin à toute influence étrangère. La République islamique d'Iran a démontré, lors du récent conflit et avec une détermination inébranlable, qu'elle est résolue à ce que la gestion du Golfe persique soit confiée à son peuple et non à des puissances coloniales. Une voie qui profite à tous les habitants de cette région, unis par un destin commun. De même que des héros ont chassé les Portugais du Golfe il y a quatre siècles, de même les Américains envahisseurs seront chassés de cette terre, si Dieu le veut.

 

Lors d’une réunion samedi à Athènes, capitale de la Grèce, organisée en solidarité avec le peuple palestinien, Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies pour la Palestine, a mis en garde contre ce qu’il a qualifié d’« israélisation de l’Europe » et a fustigé la poursuite de la coopération de certains États européens avec le régime israélien.

 

Mme Albanese a souligné que le régime israélien est accusé de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide devant les deux plus hautes instances judiciaires mondiales, à savoir la Cour internationale de justice (CIJ) et la Cour pénale internationale (CPI).

 

S’appuyant sur l’ordonnance de la CIJ, elle a affirmé que l’occupation de la Palestine par le régime israélien qui constituait une violation du droit international, des décisions des tribunaux internationaux et des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. Selon Albanase, tant que cette occupation ne prendra pas fin de manière totale et inconditionnelle, les États membres de l’ONU ne doivent en aucun cas prêter aide ou assistance au régime israélien.

 

Mme Albanese a précisé qu’au lieu de rompre leurs liens avec Tel-Aviv, les pays européens continuent de commercer avec le régime israélien, de le soutenir, de l’armer et de lui acheter des outils d’espionnage. Selon elle, cette situation a conduit au renforcement du contrôle sécuritaire au sein de leurs sociétés, à l’arrestation des militants et à la répression des libertés fondamentales. « C’est cela, l’israélisation de nos sociétés », a-t-elle martelé.

 

Plus loin dans ses propos elle s’est exprimée en ces termes : « quand l’israélisation de nos sociétés se poursuit, une forme de palestinisation de certains individus se développe simultanément, et ce processus a déjà commencé ».

 

Lors de cette réunion, Yanis Varoufakis, ancien ministre grec des Finances, qui assurait la traduction des propos de Mme Albanese, a déclaré : « Vous êtes dans un pays qui illustre l’exemple le plus manifeste de cette israélisation ; ce pays est plus israélisé que n’importe quel autre en Europe ».

 

La rapporteuse spéciale de l’ONU a évoqué aussi l’interception par Israël de la flottille d’aide humanitaire Somoud-2 à destination de Gaza, survenue vendredi près de l’île grecque de Crète, et a conclu : « Je dois dire avec regret que la complicité des autorités grecques avec Israël pour empêcher cette mission humanitaire est une chose inacceptable».

 

L’Iran a déclaré avoir soumis une proposition détaillée visant à mettre un terme définitif aux agressions militaires américano-israéliennes, insistant sur le fait qu’il appartient désormais aux États-Unis de choisir entre l’accord ou la confrontation.

 

Lors d’une rencontre avec les ambassadeurs russe et chinois à Téhéran, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères chargé des Affaires juridiques et internationales, Kazem Gharibabadi, a fait part de la position officielle de l’Iran quant aux efforts en cours pour négocier un accord avec les États-Unis.

 

M. Gharibabadi a déclaré que l’Iran est pleinement et résolument prêt à repousser toute nouvelle agression étrangère, tout en croyant en l’efficacité de la voie diplomatique fondée sur les intérêts nationaux pour résoudre les problèmes actuels.

 

« La République islamique d’Iran a soumis son plan au Pakistan, en tant que médiateur, dans le but de mettre un terme définitif à la guerre imposée ; il appartient maintenant aux États-Unis de choisir entre une solution diplomatique et la poursuite de la confrontation », a-t-il déclaré.

 

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères a toutefois précisé que l’Iran a toujours abordé les pourparlers avec les États-Unis avec méfiance, étant donné les antécédents de Washington lors des précédentes négociations.

 

Les propos de Gharibabadi font suite à une réunion trilatérale qu’il a tenue avec les ambassadeurs de Chine et de Russie en Iran.

 

L’Iran et les États-Unis ont entamé des pourparlers à Islamabad, le 11 avril, quelques jours après que le Pakistan a négocié un cessez-le-feu qui a mis fin à 39 jours d’agressions militaires américano-israéliennes contre le pays.

 

Les pourparlers ont pourtant échoué, car les autorités iraniennes ont accusé à juste titre la délégation américaine de formuler des exigences maximalistes et irréalistes.

 

Les efforts du Pakistan pour organiser un second tour des négociations entre l’Iran et les États-Unis ont pourtant échoué, l’Iran refusant d’accéder aux demandes américaines qu’il jugeait d’excessives.

Des informations diffusées en début de semaine indiquaient que l’Iran avait soumis un plan exposant ses conditions pour négocier un accord permettant la réouverture du détroit d’Ormuz dans le golfe Persique, fermé par l’Iran depuis le déclenchement de la guerre, en demandant un arrêt définitif des attaques américano-israéliennes.

 

 

 

Trump confirme que la marine américaine agit « comme des pirates » vis à vis des navires Iraniens !

 Qui aurait cru qu'on ferait ça ? On est comme des pirates !

 

@PressTVFrançais

 

La Caricature 

Une pique de Kamal Sharaf à l'aveu de Trump concernant la saisie et la piraterie des navires par la marine américaine

 

@PressTVFrançais

 

 

Une interaction constructive et efficace avec le monde est fondée sur l'honneur, la sagesse et les intérêts des parties, et est un des principes du Document de vision de la République islamique d'Iran.

L’honneur national, les relations extérieures, la délimitation des frontières avec l'ennemi sont les trois éléments du principe d'honneur, de sagesse et d'intérêt dans les relations internationales. 

La scène internationale actuelle est témoin d’un phénomène déjà réalisés ou sur le point d'émerger : le modèle de résistance à la domination américaine et au sionisme.

 

#Honneur

#Sagesse 

#Intérêt