تحریری

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Leader Martyr, Imam Khamenei: 

La question de la « matérialisation des actes » (connue en théologie sous le nom de Tajasum al-A'mal ou Tajassum al-A'mal) est effectivement un pilier fondamental de l'eschatologie islamique, particulièrement approfondie et détaillée dans l'école d'Ahlulbayt. Selon cette doctrine, les récompenses et les châtiments de l'au-delà ne sont pas des conventions arbitraires ou des lois pénales imposées de l'extérieur, mais la manifestation existentielle, vivante et concrète de nos actions, pensées et intentions terrestres.

 

Cette conception s'appuie sur des versets coraniques explicites, tels que « Quiconque fait un bien du poids d'un atome, le verra » (Sourate Al-Zalzalah), et sur les traditions du Prophète (pslf) et des Imams de son AhlulBayte, qui enseignent que nos œuvres seront nos seuls véritables compagnons après la mort. Voici comment cette pensée est articulée selon les visions de l'Imam Khomeini et de l'Ayatollah Khamenei.

 

Pour l'Imam Khomeini, dont la pensée est profondément ancrée dans la philosophie islamique et le mysticisme ('Irfan), la matérialisation des actes est une réalité ontologique absolue. Dans ses ouvrages éthiques et spirituels, comme Quarante Hadiths ou Les Disciplines de la Prière, il explique que chaque action, et surtout chaque trait de caractère (vertu ou vice), possède une forme apparente dans ce monde matériel et une forme cachée (spirituelle) qui se dévoilera dans l'au-delà.L'Imam Khomeini souligne que l'enfer et le paradis sont, en grande partie, construits par l'être humain lui-même de son vivant.

 

Dans la continuité de cette école de pensée, l'Imam martyr Khamenei aborde le Tajasum al-A'mal en insistant sur ses implications pratiques, éducatives et sociales. Il utilise souvent ce concept pour éveiller les consciences et appeler à une vigilance constante (Taqwa) dans tous les aspects de la vie quotidienne. Pour l'Imam Martyr Khamenei, comprendre que nos actes prennent forme nous oblige à une responsabilité totale. Il rappelle régulièrement dans ses discours que rien ne se perd dans l'univers. Chaque acte de justice, chaque effort pour le bien commun, mais aussi chaque corruption, mensonge ou injustice, se cristallise et nous attend de l'autre côté.

Le commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) affirme que l'Axe de la Résistance est aujourd'hui plus fort et plus intégré que jamais. 

 

Dans un message publié dimanche 26 avril sur la plateforme de médias sociaux UpScrolled, le général de brigade Esmaïl Qaani a rejeté les récentes affirmations d'Israël concernant la destruction des capacités du Hezbollah au Liban. 

 

Il a déclaré que « l’unité et la cohésion au sein du Front de la Résistance élargi sont devenues plus fortes et plus solides que jamais ».

 

Qaani a réaffirmé que le Hezbollah n'est pas seul et que l'ensemble du Front de la Résistance se tient aux côtés des combattants de ce mouvement, qui défendent la souveraineté du Liban face à l'agression israélienne continue.

 

« Aujourd’hui, notre priorité reste le soutien au Hezbollah et à toutes les autres composantes de la Résistance », a-t-il déclaré.

 

Le commandant de la Force Qods du CGRI a ajouté que le régime israélien « n’a pas réussi, au fil des ans, à mettre fin aux guerres en parvenant à ses objectifs déclarés, et ce destin historique comprend aussi la défaite dans le sud du Liban ».

 

La guerre d'agression américano-israélienne contre l'Iran, lancée le 28 février, a mobilisé des forces de résistance de toute la région, notamment du Liban, du Yémen et d'Irak.

 

Téhéran et Washington ont convenu d'un cessez-le-feu négocié par le Pakistan le 8 avril, après que Washington a formellement accepté la proposition en 10 points de Téhéran, qui exigeait la cessation des hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban. 

 

Les États-Unis et Israël ont cependant prétendu que le cessez-le-feu n'incluait pas le Liban, le régime israélien lançant des attaques dévastatrices contre le Liban peu après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu avec l'Iran, tuant plus de 300 personnes en une seule journée.

 

L'Iran a déclaré que la poursuite des pourparlers avec les États-Unis, dont la première session s'est tenue à Islamabad le 11 avril, était conditionnée par l'arrêt des attaques israéliennes contre le Liban. Un cessez-le-feu a donc été annoncé le 16 avril.

 

Cependant, la trêve est systématiquement violée par Israël. Selon les autorités libanaises, au moins 2 500 personnes ont été tuées au Liban depuis la reprise des attaques militaires israéliennes début mars.

 

En représailles aux violations du cessez-le-feu par Israël, aux attaques contre des civils et à la démolition de maisons dans des villages du sud du Liban, le Hezbollah continue de mener des opérations militaires contre les territoires occupés.

 

Les combattants de la Résistance libanaise ont mené plusieurs frappes stratégiques, allant de frappes de drones et d'artillerie sur des rassemblements de troupes à la destruction d'un bulldozer militaire et à un tir de roquettes visant une colonie juive illégale dans l

es territoires occupés.

 

2026/04/27

Les prix du pétrole ont augmenté après que des responsables iraniens ont souligné que le détroit d’Ormuz ne reviendrait « en aucun cas » à son état antérieur pour les États-Unis et leurs alliés.

 

Le prix du pétrole brut Brent, référence internationale, a bondi d'environ 2,14 % pour atteindre 107,58 dollars, et celui du pétrole brut américain a progressé de 2,08 % pour s'établir à 96,36 dollars dimanche, après que l'Iran a averti que la question du détroit d'Ormuz relevait de sa souveraineté nationale et que la situation ne reviendrait pas à ce qu’elle était avant l'agression des États-Unis et du régime israélien.

 

L’Iran maintient ses restrictions de navigation contre les États-Unis et leurs alliés, réclamant la levée du blocus naval pour toute reprise de dialogue. L’agression américano-israélienne a débuté en février, causant plus de 3 300 morts iraniens. Les hostilités se poursuivent, avec des frappes de riposte iraniennes et un cessez-le-feu sans aboutissement en avril.

2026/04/27

 

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a indiqué que les États-Unis ont épuisé leurs options sur le marché pétrolier, tandis que l'Iran dispose toujours de leviers stratégiques importants, notamment le détroit d'Ormuz et le détroit de Bab-el-Mandeb. Les autorités iraniennes soulignent la souveraineté sur ces infrastructures énergétiques vitales, tandis que Washington, privée de ressources suffisantes, pourrait subir des conséquences économiques locales, notamment des prix élevés de l'essence.




Dialogue avec nos frères hostiles au ‘’Mawlid’’


Ce texte public, connu sous le titre de « 10 preuves montrant que la célébration de la naissance du Prophète est acceptée dans la charia »(préparer par les frères sunnites), a été revu et amélioré par notre frère Kolado Sidibé du Mali, ingénieur électromécanicien. L’homme est connu pour la pertinence de ses raisonnements.
Il n’y a pas de hasard chez Dieu. Partant de ce postulat, le mois de Rabi-ul-awwal, durant lequel est né le plus noble et le plus digne des êtres, Mouhammad Ibn Abdallah, dernier Messager du Très-haut qui a bouclé par lui le cycle de la prophétie, non sans en plus faire de lui le Prophète envoyé « comme une miséricorde pour les mondes » (sourate 21, verset 107), ne saurait être banal, anonyme dans le comput des mois de l’année. Les plus sincères d’entre les musulmans, se fondant sur d’évidentes raisons et faisant écho à leur intelligence religieuse, saisissent l’occasion pour proclamer le bienfait d’Allah en célébrant la naissance du plus grand des Prophètes réunissant en sa personne et dans sa mission divine toutes les vertus et toutes les espérances. Or, Allah ordonne bien dans le saint Coran : « Et quand au bienfait de ton Seigneur, proclame ! » (sourate 93, verset 11). Quel bienfait divin, pour un croyant digne de ce nom, peut être en effet plus grand que la venue au monde du « Prophète de la miséricorde pour les mondes » ?
Il se trouve malheureusement des gens (que sous certaines considérations, d’unité de la oummah notamment, nous nous obligeons à appeler ‘’nos frères’’) qui, dès l’apparition du croissant lunaire de Rabi-ul-awwal, s’époumonent, avec des argumentations restrictives et ineptes, à déprécier le statut et la personne du noble Prophète Mouhammad (saw), vitupérant ça et là, criant sur tous les toits au ‘’bid’a’’ et indexant à l’indignation de leurs coreligionnaires ceux-là qui témoignent leur reconnaissance profonde à Allah pour leur avoir  envoyé le « Prophète de la miséricorde ».
Mais non ! En fait de célébration de la naissance du noble Prophète (saw), il s’agit d’expressions multiples d’amour ardent pour l’être d’amour qu’est le noble Prophète (saw). De toute évidence, Mouhammad (saw) est notre Sauveur suprême. Toute personne croyante admettra sans rechigner le bien fondé de ce statut. En effet, Dieu nourrit l’espoir du salut chez nous  en assurant à Son noble Messager que nous n’encourons pas Son châtiment à deux conditions : « Certes, Allah n’en est pas à les châtier tandis que tu es (Mouhammad) au milieu d’eux. Et Allah n’en est pas à les châtier tandis qu’ils demandent pardon. ». Cela a le sens d’immenses grâces liées à Mouhammad (saw) pour ce qu’il est et que Dieu seul cerne parfaitement ; cela signifie aussi l’infaillible intercession dévolue au noble Prophète (saw). S’adonner à l’appel des bénédictions divines sur le Prophète (saw) et célébrer le ‘’Mawlid’’ sont des moyens pour maintenir Mouhammad (saw) au milieu de nous ; nous l’espérons en tout cas ainsi.
 La naissance de Mouhammad (saw) au mois de Rabi-ul-awwal marque donc le commencement de l’ère de la joie et de l’espoir pour le salut de nos âmes. C’est peu dire. Il s’y ajoute que Dieu dit à notre attention: « Oui, Allah et Ses anges bénissent le Prophète. Ô vous qui croyez! Priez pour que la bénédiction et le salut soient toujours sur lui !» (sourate 33, verset 56). Ici, Dieu indique à notre intelligence ce qu’Il fait Lui-même, à savoir entretenir l’énergie Mouhammad (saw) par Ses bénédictions ininterrompues. Les anges s’associent au Seigneur Très-Haut dans cette œuvre ; il y a donc une sorte d’assemblée « Allah-anges », et nous sommes, nous croyants, invités à y prendre une part active. A bien des égards, la célébration du ‘’Mawlid’’ rentre dans cette entreprise grandiose.  
Qu’il nous soit permis avec douleur de noter que les contestataires de la célébration du ‘’Mwlid’’ n’ont rien appris de l’histoire de leur religion et de leur Prophète (saw). La naissance du Bien-Aimé de Dieu (Allah à Lui la gloire !), la meilleure des créatures, notre Maître Mouhammad (que l'élévation en degré et la préservation de sa communauté lui soient accordées !) est incontestablement un heureux évènement. N’est-ce pas pour Mouhammad (saw) que la lune s'est fendue, que la pierre a salué et  qu’à son appel l'arbre s'est déplacé ? Rien que pour ces raisons, sa naissance est une occasion que les musulmans fêtent, de l’Orient à l’Occident, pour remercier Allah ta’ala d’avoir fait apparaître le dernier et le meilleur des Messagers. Allah Lui-même a fait l’éloge du Prophète Mouhammad (Que la bénédiction et la paix d'Allah soient sur lui et les siens) dans plusieurs versets du saint Coran. Citons,  par exemple, Sa parole ta’ala :
و إنّك لعلى خلق عظيم
« wa ‘innaka la’ala khoulouqin adhim » qui signifie : « Certes, tu as l’excellence du comportement » [Al-Qalam /4]
Le Prophète(p) lui-même a fait son propre éloge en disant :
أنا سيّد النّاس
« ana sayyidou n-nas » ce qui signifie : « Je suis le maître des gens » et dans un autre hadith, il a dit :
أنا سيد ولد ءادم يوم القيامة ولا فخر
« ana sayyidou waladi ‘Adama yawma l-qiyamati wa la fakhr » ce qui signifie : « Je suis le Maître des fils de Adam (‘Adam) عَلَيْهِ السَّلاَم au Jour dernier et je ne dis pas cela par prétention.»
Ainsi, l’’Mawlid’’ n’est que l’occasion des actes de bien et d’adoration par lesquels ceux qui y sacrifient recherchent les bénédictions et l’agrément d’Allah. Le ‘’Mawlid’’ est ainsi une occasion de faire du bien, beaucoup de bien et de partage de joie. Il n’y a pas d’autres motivations. Il est heureux de constater qu’aujourd’hui, à travers le monde, de milliers de savants et de communautés de l’islam voient le ‘’Mawlid’’ comme un évènement heureux et le fêtent avec toute la considération et la ferveur qu’il faut. Il n’y a qu’une minorité de Saoudiens et des gens formés dans leur royaume, et aussi des groupes se prévalant de leur idéologie dévoyée (al-qaïda, les salafistes et autres takfirites…) qui s’opposent véhémentement à la célébration du ‘’Mawlid’’. Cependant, il faut noter que, malgré toutes les interdictions officielles des pouvoirs saoudiens, des citoyens de ce pays pratiquent en intimité, dans les cadres familiaux, la célébration du ‘’Mawlid’’. Cela est un signe.
Quoi ! Les hostiles au ‘’Mawlid’’ n’ont-ils pas lu le saint Coran ? N’ont-ils pas vu les sublimes versets par lesquels Jésus (Issa Ibn Mariam) annonce la venue de Mouhammad (saw) comme étant un évènement heureux, de réjouissance ? Le béni fils de Dame honorable Mariam et non moins grand Prophète de Dieu s’exclame, en effet : « …ö Enfants d’Israël ! Je suis le Messager d’Allah envoyé à vous, confirmant ce qui a été ravalé avant moi dans la Thora, et annonçant la bonne nouvelle : l’arrivée, après moi, d’un Prophète du nom d’Ahmad (le Loué ou le Très Glorieux)… » (sourate 61, verset 6).
On voit la joie, le sourire large de Jésus annonçant l’arrivée après lui du Prophète glorifié, Ahmad, notre Maître Mouhammad. Ne remontant pas à Dieu, pas davantage aux Prophètes antérieurs : l’annonce faite Issa Ibn Mariam suffit à prouver que la venue de Mouhammad (saw), qui n’est pas sans sa naissance, est une raison d’espoir, d’espérance, de salut Jésus a, par l’heureuse annonce, réjouit le cœur des enfants d’Israël, les invitant à préparer le moment attendu, à préparer la fête, si l’on peut s’exprimer ainsi. Mais quelle ne fut l’attitude désobligeante des enfants d’Israël lorsque Mouhammad (saw) vint Dieu témoigne : « Mais lorsque celui-ci (le Prophète du nom d’Ahmad, notre très cher Mouhammad) est venu avec les preuves évidentes, les mécréants s’écrièrent : ‘’Magie avérée !’’ » (toujours sourate 61, verset 6). A l’annonce faite par Jésus et à la réalisation de la promesse, les enfants d’Israël ont ainsi répondu par l’ingratitude qui rime avec la mécréance.
Poursuivant donc notre dialogue avec nos frères acceptant la vilaine attitude, il nous est facile de les confondre dans leurs propres sources et références diverses.




 
Premièrement, Dieu dit: « Réjouissez-vous du Prophète (saw) »
Se réjouir de la venue du Prophète (saw) à l'humanité, « Prophète envoyé comme miséricorde pour les mondes », est avant tout  une obligation ordonnée par Allah dans le saint Coran pour qui sait bien comprendre la recommandation suivante : «De la grâce d’Allah et de Sa miséricorde, qu'ils se réjouissent donc!» (Younus 10:58). Cet ordre fut révélé parce que la joie rend le cœur reconnaissant de la miséricorde d'Allah. Et y a-t-il plus grande miséricorde de la part de Dieu que de nous envoyer le Prophète de la miséricorde (saw), auquel Il s'adresse en ces termes: «Nous ne t'avons envoyé que par miséricorde pour les univers» (Les prophètes 21:107) ? Du fait que le Prophète (s) a été envoyé comme une miséricorde à toute l'humanité (aux mondes, à l’univers selon l’esprit et la lettre du saint Coran), il incombe non seulement aux musulmans, mais à tous les êtres vivants, de se réjouir de sa personne. Malheureusement, aujourd'hui, certains de nos frères- ô ces frères réceptifs aux sirènes des ennemis de l’islam !- sont les premiers à rejeter cet ordre divin. Allez savoir. Notons sur ce point qu’à l’occasion de la célébration du ‘’Mawlid’’ de l’année dernière (1434 H) ayant quasiment coïncidé avec le 34ème anniversaire de la victoire de la Révolution islamique iranienne, le vénérable Guide suprême, Sayyid Ayatollah Ali Khamenei, a gracié 1298 prisonniers condamnés par les tribunaux publics, militaires, révolutionnaires, etc. Au nom de Mouhammad (saw) grâce à la miséricorde dont il est porteur aux mondes !
Deuxièmement,  Dieu dit: « Invoquez les bénédictions sur le Prophète (saw) »
L'anniversaire du noble Prophète (saw) nous encourage à invoquer les bénédictions d’Allah sur lui et à faire ses éloges, ce qui est une obligation qui nous incombe selon l'ordre d’Allah dans le verset : «Allah et ses anges envoient les bénédictions sur le Prophète. O croyants! Invoquez sur lui les bénédictions et les meilleures salutations!» (al-Ahzab 33:56).
«Les meilleures salutations,» ce sont les salutations pleines de respect et d'amour, pleines de louanges et d'admiration pour le haut rang du Prophète (saw) et de son message. Se réunir dans le but de se rappeler le Prophète (saw) nous amène à invoquer les prières sur lui et à le louer comme Allah le demande. Quelqu'un oserait-il nier l'obligation qu’Allah nous impose à travers le saint Coran? La récompense qu'on obtient quand on exécute un ordre divin, et la lumière divine que cette récompense apporte au cœur sont inestimables! Notons que le verset mentionne le pluriel : «Allah et ses anges envoient...», en assemblée doc. Il est donc incorrect de dire qu'invoquer les prières sur le Prophète (saw) et faire ses éloges doit se faire individuellement.
Troisièmement, le Prophète (saw) a souligné le lundi comme jour de sa naissance
Abou Qatada al-Anari raconte dans  Mouslim, Kitib as-iayam, que le Prophète (saw) avait été interrogé au sujet du jeûne du lundi et qu'il avait répondu : «C'est en ce jour que je suis né et c'est en ce jour que j'ai reçu la prophétie.» Eh bien, le noble Prophète (saw) a donc honoré le lundi pour les raisons qui viennent d’être évoquées. Cela équivaut incontestablement à la célébration de son ‘’Mawlid’’.
Ce n’est pas là le moindre argument puisque le savant sunnite Moutawalla Cha’rawi note : « Plusieurs évènements extraordinaires se sont déroulés le jour de sa naissance comme cela est mentionné dans les hadiths et les livres de sira, et la nuit de sa naissance n'est semblable à celle d'aucun autre être humain. »
Ces évènements et les hadiths s'y référant, dont le tremblement de la court de Chosroès, l'extinction en Perse du feu vieux de 1000 ans, la lumière issue d’Amina l'honorable mère du saint Prophète (s), etc. sont relatés dans le livre al-Bidaya d'Ibn Kathir, grand savant sunnite. Assurément, le Prophète n’est pas n’importe qui.
Citons un passage d’un ouvrage respecté des sunnites, le Kitab al-Madkhal d'Ibn al-ajj (Vol. 1, p. 261) : «C'est un devoir pour nous, chaque lundi de Rabi--ul-Awwal, d'augmenter nos actes d'adoration afin de remercier Allah de nous avoir accordé une immense faveur : celle de nous envoyer son bien-aimé Prophète pour nous diriger vers l'Islam et la paix... Le Prophète (s) répondit à quelqu'un qui l'interrogeait au sujet du Lundi: «En ce jour-là, je suis né.» Ce jour du lundi honore le mois de Rabi-ul-Awwal parce que c'est le jour du Prophète (s) ... et il a dit : «Je suis le Maître des enfants d'Adam et je dis cela sans orgueil»... et il a dit: «Adam et toute sa descendance seront sous ma bannière le jour du Jugement.» Ces hadiths ont été transmis par les deux Cheikh Boukhari et Mouslim, jugés absolument dignes de confiance par la communauté sunnite. Boukhari et Mouslim acceptent donc la célébration du ‘’Mawlid’’ hebdomadaire chaque lundi du mois de Rabi-ul-awwal . Et, Mouslim cite dans son hadith que le Prophète(s) a dit : «Je suis né un lundi et le premier message m'est parvenu un lundi.» Voilà qui est bien dit ! Ce ne sont point les chiites et les adeptes des ‘’Tariqas’’ qui ont écrit ces affirmations. Le Prophète (s) célébrait donc le jour de sa naissance et remerciait Allah pour la grande faveur de l'avoir fait naître en jeûnant le lundi comme cela est mentionné dans le hadith de Abou Qatada. Cela signifie que le Prophète (s) exprimait sa joie pour ce jour par le jeûne, qui est une forme d'adoration. Chaque lundi, s’il vous plaît ! Depuis ce temps, toute sorte d'adoration pour marquer ce jour est acceptable. Même si nous changeons la forme (de l'acte pour exprimer sa joie), l'essence reste la même. Partant de là, jeûner, nourrir les pauvres, se rassembler pour louer le Prophète (s) ou se remémorer ses vertus et son excellent caractère, tout ceci est considéré comme une commémoration du jour de sa naissance. (Voir plus loin le hadith «mourir le lundi»).
Quatrièmement, le Prophète (saw) commémorait l'anniversaire des autres Prophètes (as)
Le Prophète (saw) commémorait le jour et le lieu de naissance des Prophètes qui l'ont précédé. Parlant de la grandeur du vendredi, le Messager d’Allah a dit dans son hadith: «En ce jour, Allah créa Adam.» (les sources sunnites ne mentionnent pas que c’est plutôt un vendredi que le Prophète aussi est né). Même en s’en tenant aux dires de nos frères sunnites, ceci signifie que le jour du vendredi est commémoré parce qu’Allah créa Adam en ce jour. En d'autres termes, ce jour est important du fait qu'il vit la création d'Adam (s), prophète et père de tous les êtres humains. Qu'en est-il donc du jour où le plus grand des Prophètes et le meilleur de l'humanité fut créé? Le Prophète(s) a dit : «En vérité, Allah me fit le sceau des Prophètes pendant qu'Adam était entre eau et argile.». Comprenne qui veut.
Cinquièmement, le Prophète commémorait le lieu de naissance des autres prophètes
Un hadith chez les savants sunnites Bazzar, Abu Yala, et Tabarani, déclaré authentique par Ibn Ajar Haythami et Ibn Ajar Asqalani, relate qu'à la nuit de l'Isra' et duMiraj (l'ascension nocturne), l'ange Gabriel ordonna au Prophète (saw) de prier deux rakats à Bayt Lam (Bethléem), puis il  lui dit : «Sais-tu où tu viens de prier? » Lorsque le Prophète lui demanda : « Où? », il lui dit : « A l'endroit où Issa (Jésus) est né.»
Sixièmement, l'obligation d'accroître notre amour pour le Prophète et de l'honorer
Allah demande au Prophète (saw) de rappeler à sa Communauté qu'il est primordial, pour ceux qui prétendent aimer Allah, d'aimer aussi le Prophète (saw) : «Dis-leur : ‘’Si vous aimez Allah, suivez-moi (et aimez-moi et honorez-moi) et Allah vous aimera’’» (3:31). La célébration du ‘’Mawlid’’ est motivée par cette obligation d'aimer le Prophète (saw), de lui obéir, de se rappeler de lui, de suivre son exemple, et d'être fiers de lui comme Allah l’est, car Il l'exalte aux nues dans le Coran avec ces mots : «En vérité, tu es (O Mouhammad) d'un caractère sublime (68:4).» L'amour pour le Prophète (saw) est l'élément qui différencie les croyants dans la perfection de leur ‘’iman’’ (foi). Dans un hadith authentique, le Prophète (saw) a dit : «Nul d'entre vous n'est croyant jusqu'à ce qu'il m'aime plus qu'il n'aime ses enfants, ses parents et tous les gens.» Et dans un autre hadith figurant dans Boukhari, il dit: «Aucun de vous n’est croyant jusqu’à ce qu’il m’aime plus que sa propre personne». La perfection de la foi est liée à l'amour pour le Prophète (saw) parce qu’Allah et Ses anges l'honorent continuellement, comme souligné dans le verset du Coran vu précédemment : «Allah et Ses anges envoient des bénédictions sur le Prophète». L'ordre divin qui suit immédiatement ce verset est : «Ô croyants, invoquez des bénédictions sur lui,» ce qui signifie que la condition sine qua non d'être un croyant dépend et doit se manifester par l'invocation de prières sur le Prophète (saw). Et voici notre prière que nous souhaitons qu’Allah reproduise à chaque seconde dans notre compte : « Seigneur, répand Ta Bénédiction, Ta paix et Ta miséricorde sur le Prophète et sa Famille ! »
Septièmement, l'effet du ‘’Mawlid’’ sur les non-croyants
Exprimer sa joie pour la naissance du Prophète (saw) et célébrer son anniversaire comporte des effets bénéfiques, par la miséricorde d’Allah, même sur les incroyants. Ceci est mentionné dans Boukhari qui rapporte, en effet : «Chaque Lundi, Abou Lahab est libéré de son châtiment, dans sa tombe, parce que de son vivant, il libéra sa servante Thouwayba lorsqu'elle lui rapporta la nouvelle de la naissance du Prophète (saw), son neveu». Ah ! Même Abou Lahab maudit par Allah comme l’atteste le saint Coran, est libéré de son châtiment chaque lundi pour s’être réjoui de la naissance du Prophète (saw), de sa venue, ainsi que Jésus l’avait recommandé aux Enfants d’Israël (souvenons-nous-en). Dans la même veine, le savant Chamsouddin Mouhammad ibn Nasirouddin ad-Dimashqi a écrit à ce sujet dans son livre Mawrid as-ada fi Mawlid al-Hadi : « Si un kafir (un incroyant) qui était condamné pour l'éternité à l'enfer avec «Tabbat yada Abi Lahab» (sourate 111) gagne un sursis tous les lundis parce qu'il s'était réjoui de la naissance d’Ahmad, que pensez-vous du serviteur qui, toute sa vie, fut heureux avec Ahmad et qui, mourant, dit : « Lâ ilaha illallâh Mouhammadoun Rassoûloullah » ?
Huitièmement, l'obligation de connaître la vie du Prophète (s) et de l'imiter
Il nous est recommandé de connaître le Prophète (saw), ses miracles, sa naissance, son caractère, sa foi, ses signes et miracles, ses retraites spirituelles, ses actes d'adoration, et tout ceci n'est-il pas obligatoire pour un musulman? Par conséquent, qu'est-ce qui est meilleur que la célébration de sa naissance qui symbolise l'essence de sa vie? Se souvenir de sa naissance nous amène, en effet, à nous souvenir des autres aspects de sa vie, de tous les aspects de sa pieuse vie, et cela attire la satisfaction d’Allah sur nous, car ce faisant, nous connaîtrons mieux le Prophète (saw) et nous serons mieux préparés à nous corriger, à l'imiter et à le prendre comme modèle. De ce point de vue, qui peut nous dire que la célébration de sa naissance n’est pas bénéfique pour nous ?
Neuvièmement, le Prophète (saw) acceptait la poésie en son honneur
De son vivant, il est bien connu de tous (toutes les sources sunnites l’attestent) que les poètes venaient au Prophète (saw) pour faire son panégyrique, décrire ses campagnes et ses combats, et faisaient de même avec ses compagnons. Ainsi, toujours restant dans les narrations sunnites, Abou Bakr, Ali, Fatima et nombreux autres parents et proches du Prophète (saw) ont composé des poèmes en son honneur. Cela est vérifié dans les traditions ainsi que les Sira ou livres biographiques dont ceux d'Ibn Hicham, al-Waqidi, entre autres. Le Prophète (saw) appréciait ces compositions et il est rapporté dans l'Adab al-moufrad de Boukhari (surtout lui) qu'il a dit : «Il y a une sagesse dans la poésie.» L'oncle du Prophète (saw), Al-Abbas, a composé un poème où il célèbre la naissance du Prophète (saw) en ces termes:
« Lorsque tu es né, la terre brillait
Et le firmament contenait à peine ta lumière!
Grâce à cette splendeur, et à cette lumière, et à cette voie bien guidée, nous pouvons espérer traverser le chemin. »
Le grand savant sunnite, très grand alors, Ibn Kathir, mentionne aussi que d'après les Sahabas (compagnons), le Prophète (saw) chanta ses propres éloges et récita de la poésie au sujet de sa propre personne en pleine bataille de Honayn dans le but d'encourager ses compagnons et de faire peur à ses ennemis. Ce jour-là, il dit : «Je suis le Prophète, en vérité! Je suis le fils d’Abd al-Mouttalib!»
Le Prophète (saw), par conséquent, était content de ceux qui faisaient son éloge et les récompensait avec ce qu’Allah lui donnait comme provisions. Si nous nous réunissons dans le but d'accomplir un acte qui nous rapproche du Prophète (saw), cela veut dire que nous nous rapprochons d’Allah et bénéficions de Sa miséricorde.
Chant et récitation de poèmes
Demeurons confortablement installés dans les sources sunnites. Le Prophète (saw) autorisait la poésie à son égard. Anas et les autres compagnons louaient le Prophète (saw) et récitaient ce vers avant la célèbre bataille des tranchées : « Nous sommes ceux qui ont prêté serment de loyauté à Mouhammad,
pour le jihad aussi longtemps que nous serons en vie. »
On  mentionne aussi le long poème d’Abdoullah Ibn Rawaqui dans lequel ce dernier chanta les éloges du Prophète (saw) à son entrée à la Mecque. Après cette audition, le Prophète (saw) pria pour lui. Il pria aussi pour un autre poète, Hassan Ibn Thabit, afin qu’Allah le soutienne par le Saint-Esprit. Similairement, Ka’ab Ibn Zoubayr fut récompensé d'une robe par le Prophète (saw) pour son poème. Le Prophète (saw) demanda à Aswad Ibn Sari de composer des poèmes louant Allah, et demanda à un autre de réciter le poème de 100 vers que Oumayyah Ibn Abi al-A’ala avait composé.
Au décès du Prophète (saw), Hassan Ibn Thabit récita cet éloge funèbre :
« Je dis, et personne ne peut me taxer d’être dans l’erreur,
Sauf celui dépourvu de tous les sens :
Je ne cesserai jamais de le louer.
Il se peut que faire cela m’éternise au Paradis
Avec l’Elu dont mon espoir réside en son support.
Et pour atteindre ce jour, j’applique tous mes efforts. »
Chant et récitation du Coran
Allah donna la permission au Prophète (saw) de réciter le Coran mélodieusement. Abou Moussa al-Achari récitait un jour le Coran d'une voix mélodieuse et le Prophète (saw) l'écoutait. Lorsqu'il eut finit, le Prophète (saw) le félicita pour sa belle voix …
Le Prophète (saw) a dit : «Décorez le Coran avec votre voix» 
Ecouter une belle voix célébrer l'anniversaire du Prophète (saw) procure la paix et achemine au cœur de l'auditeur la lumière du Prophète (saw), et il boira de la source de Mouhammad (s) (al-cayn al-Mouammadiyya).
Dixièmement, l'unanimité (ijma) des oulémas sur la permission du Mawlid
Célébrer l'anniversaire du Prophète (saw) est un acte que tous les ‘’oulama’’ du monde musulman ont accepté et continuent d'accepter. A l’exception notoire, il faut le souligner avec force, des tenants de la ligne officielle de l’Arabie saoudite, ligne de plus en plus refusée par les citoyens du pays par la pratique du ‘’Mawlid’’ dans les foyers et cercles intimes.
Enfin, lors du Dècès de noble Prophète (saw), Ali Ibn Abi Tôlib a versé des larmes de deuil et, au moment de laver le corps sacré du Prophète (pslf), il déclarait avec ces mots la grande tristesse qui emplissait son cœur et se consolait ainsi lui-même :
«بأبي انت و أمّي يا رسول الله. إنقطع بموتك ما لم ينقطع بموت غيرك من النبوّة و الأنباء و أخبار السماء»
 «Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi, ô Envoyé de Dieu! Avec ta mort, une relation est coupée alors que cela n’avait pas été ainsi avec la mort des autres; avec ta mort, la suite de la Prophétie est rompue et la descente des révélations célestes est interrompue.»
«و لولا أنّك أمرت بالصبر و نهيت عن الجزع لأنفدنا عليك ماء الشؤون، و لكان الدّاء مما طلاً والكمد محالفاً، و قلّالك، و لكنّه ما لا يملك ردّه ولا يستطاع دفعه. بأبي أنت و أمّي أذكرنا عند ربّك و اجعلنا من بالك»
«Si tu ne nous avais pas ordonné la patience et l’endurance et ne nous avais pas empêché de nous lamenter, nous aurions pleuré jusqu’à ce que nos larmes tarissent et cette douleur pénible aurait été perpétuellement renouvelée en nos cœurs, ma tristesse serait restée éternelle.
Bien entendu, ceci est insignifiant face à ta peine. Que puis-je faire? La vie ne peut revenir après la mort et on ne peut empêcher la mort! Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi! Souviens-toi de nous en présence de Dieu et confie-nous aux souvenirs.»


 

vendredi, 25 décembre 2015 20:37

Mawlid Nabawi Moubarak

Le Mawlid Nabawi commémore la naissance bénie du prophète Mohammad (pslf)


Cette grande évènement  se corrèle selon certain source au 12 de Rabia Al Awal et selon d`autres source le 17 Rabia et se commémore dans un grand nombre de pays d’origine musulmane à travers le monde, avec des récitations du coran et des chants religieux, des conférences sur la vie du Prophète (asws) .surtout  le monde actuel a besoin de le connaitre correctement et prendre exemple da sa vie noble. Ainsi nous voilà devant une semaine plein de bénédiction et de joie. Que Allah (swt) unie tous les musulmanes ensemble sous le drapeau de لا اله الا الله
 Nous devons nous unir par le Messager de Dieu (P) car, dans notre témoignage, lorsque nous témoignons qu'il n'y a pas de Dieu si ce n'est Dieu et que Muhammad est le Messager de Dieu, ceux deux témoignages affirment la primauté de l'unité de tous les Musulmans
Justement Ayatollah Khomeiny  l`avait appelait la semaine de l`unité entres chiite-sunnite pour l`amour d` Allah et son messager, Mohammad (pslf).
Le Prophète (pslf) a dit : "priez abondamment sur moi, car c'est sur moi que la première question vous sera posée dans la tombe."
Imam Jafar Sadeq(p) disait : « Le Prophète (pslf) est l’argument de Dieu à l’encontre des hommes ; la raison est l’argument entre les hommes et Dieu ».
Une fois on a demandé à Ali ibn Abi Talib(p) , "Comment était votre amour pour le Messager d'Allah ?" Il a répondu : "par Allah, nous l'avons aimé plus que nos richesses, nos fils, nos pères et nos mères et plus que l'eau froide par un temps de grande soif."
Le Prophète (pslf) a dit : ''Quiconque possède les trois qualités suivantes connaîtra les délices de la foi :
- Celui pour qui Dieu - qu'Il soit glorifié - et Son Prophète deviennent plus aimés que tout.
- Celui qui, lorsqu'il aime quelqu'un, ne l'aime que pour l'amour de Dieu.
- Celui qui détesterait retourner à l'incroyance tout comme il détesterait être jeté dans le feu. ''
Le Prophète (pslf) a dit :
"Les actes sont jugés selon les intentions (qui les motivent).  L'homme n'aura que le résultat de son intention.
Il a dit : O Abû Tharr! Adore Allah comme si tu Le voyais ou qu'IL te voyait, et ce, même si tu ne le voyais pas.
Ô Abû Tharr! Ne te mêle pas des affaires dans lesquelles tu n'as rien à avoir et ne parle pas de ce qui ne te regarde pas. Contrôle ta langue de la même façon dont tu protèges ta nourriture.
Le saint Prophète (saw) …


Le prophète Mouhammad(psl)  est le meilleur exemple à suivre et lui obéir revient à obéir à Allah.

Dieu considère la désigniation de Mohammad pour la mission prophetique comme la plus grande faveur faite par lui à l’humanité . Les prophètes sont les médecins de l’âme et corrigent les pensées , les morales et les relations sociales.

Le Prophète de l’Islam  est  le dernier Prophète, il occupe une place unique dans la conscience et la vie des musulmans. Il est celui qui a reçu et transmis le Coran, le Texte révélé qui rappelle la place éminente de l’Envoyé de Dieu, tout à la fois Prophète, modèle et guide.

 Sa vie est une invite à l’humilité, à la fraternité, au respect, à la justice et à la paix. Mais aussi, et surtout, à l’amour. C’est pourquoi le souffle de la Révélation porte un enseignement utile à tous les hommes, qu’ils soient ou non musulmans.

Un sourire agréable se dessinait toujours sur son visage. Il accueillait les gens avec bonne humeur et leur parlait cordialement .Il n’était ni dur ni sévère .Il ne gardait aucune rancune dans son coeur. Malgré le fait que le Prophète de l’Islam fut le guide des hommes, il consultait ceux-ci à propos de différentes affaires et écoutait leurs points de vue.



   De point de vue de la personnalité, le noble Prophète de l’Islam est au pinacle de la création, que ce soit dans la dimension de l’humanité, comme les critères sublimes humains (la raison, la perspicacité, l’intelligence, la magnanimité, la clémence, la tolérance, la fermeté, etc.) que ce soit dans les dimensions qui vont au-delà de la compréhension de l’homme (les dimensions montrant la manifestation du grand nom du Seigneur chez le grand Prophète et la place de choix du Prophète à la Cour divine dont nous ne connaissons qu’une image et n’entendons qu’un nom. Seul le Seigneur et les Amis de Dieu connaissent cette vérité.
Le message du noble Prophète de l’Islam est le plus grand message apporté pour le bonheur de l’humanité. Il s’agit du message du monothéisme, message de la transcendance, message du rang de l’être humain et de l’évolution de l’homme.
   Il est vrai que jusqu’à présent l’humanité n’a pas réussi à appliquer totalement ce message dans sa vie quotidienne. Cependant, nul doute que le parcours de l’humanité vers l’évolution et le progrès se terminera par ce message. A supposer que la compréhension et l’intelligence de l’humanité et sa science vont en progressant et que le message de l’Islam est toujours présent et dynamique, sans aucun doute, ce message trouvera sa place dans la vie des êtres humains.
La justesse du message prophétique, celle du monothéisme en Islam, les enseignements de l’Islam pour la vie, le chemin de l’Islam vers le bonheur et le progrès, mèneront l’humanité à un point où ce chemin sera clair et balisé en vue d’arriver à l’évolution et à l’élévation.
   Ce qui est important pour nous, les Musulmans, c’est que nous puissions augmenter nos connaissances sur l’Islam et sur son noble Prophète. Aujourd’hui, l’un des grands problèmes du monde musulman, est le problème de la division. L’axe de l’unité du monde musulman pourrait être le Saint Prophète de l’Islam. C’est le point commun de nos croyances et le centre de gravité de toutes les affections humaines. Nous, les musulmans, nous possédons en la personne du Saint Prophète de l’Islam, quelque chose de clair, de précis et de global auquel croient tous les musulmans. Outre la croyance, il y a un lien affectif et spirituel qui rassemble tous les musulmans autour de sa sainte personnalité. C’est le meilleur axe de l’unité. Ce n’est pas par hasard que nous constatons au cours de ces dernières années, comme cela se faisait au Moyen Age et à l’époque des analyses tendancieuses et partiales des orientalistes, que l’on blasphème le noble Prophète de l’Islam.
Au Moyen Age, des prêtres chrétiens ont blasphémé le noble Prophète de l’Islam, dans leurs écrits et dans leurs paroles.
   C’était la même chose à l’époque où des historiens orientalistes publiaient leurs œuvres. Durant le siècle dernier aussi, des orientalistes occidentaux non-musulmans ont parfois remis en question ou ont blasphémé le noble et saint Prophète de l’Islam. Ils l’ont récemment recommencé. Au cours de ces dernières années, on constate une vaste campagne médiatique et culturelle, lancée contre la personnalité du Prophète Mohammad (que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants). Il pourrait s’agir d’un projet bien calculé, car ils savent que les musulmans pourraient s’unir autour de la sainte personnalité du noble Prophète de l’Islam, grâce à leur amour et à leur affection envers lui. C’est la raison pour laquelle, on essaie de viser cet axe. Il est aujourd’hui, du devoir des Ulémas, des grands penseurs, des écrivains, des poètes et des personnalités artistiques du monde musulman de mener tous leurs efforts afin de présenter la personnalité du noble Prophète de l’Islam ainsi que les dimensions grandioses de sa vie vénérable aussi bien pour les musulmans que pour les non musulmans. Cela contribuera à l’unité de l’Umma Islamique et au sursaut qui existe aujourd’hui chez les jeunes générations musulmanes en quête de l’Islam.

   L’un des bienfaits de la Révolution Islamique qui doit sa victoire à l’esprit lucide de l’Imam Khomeyni (que sa demeure soit au Paradis), c’est d’avoir baptisé la durée entre les deux dates désignées comme le jour anniversaire de la bienheureuse naissance du noble Prophète de l’Islam (que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants) en tant que "Semaine de l’unité". Cela est d’autant plus intéressant que l’unité Islamique est un souhait. Certains le souhaite vraiment, d’autres en parle seulement. De toute façon, il s’agit d’un souhait qui nécessite un plan d’action. Aucun souhait ne saurait se réaliser sans effort. Lorsque nous pensons à un plan d’action pour arriver à ce souhait, la meilleure option reste la grande personnalité du noble Prophète de l’Islam et son personnage central dans les croyances des musulmans qui font l’unanimité dans le monde islamique. Ici l’affection envers le Prophète joue un rôle important. Sauf une minorité et un des petits groupes qui se sont séparés de la grande majorité des musulmans qui n’accordent pas beaucoup d’importance à l’égard des affections et des invocations, la grande majorité des musulmans se sent liée au noble Prophète de l’Islam. Par conséquent, il pourrait être un axe pour l’unité.

   Les musulmans et les penseurs Islamiques doivent largement investir sur la personnalité affectueuse et les instructions du grand Prophète de l’Islam. L’un des facteurs qui pourrait devenir l’axe de l’unité et faire l’unanimité parmi les musulmans, c’est de suivre l’exemple des Gens de la demeure prophétique acceptés par tous les musulmans. Bien entendu le chiisme croit à leur Imamat. Les non-chiites ne les reconnaissent pas en tant qu’Imams dans la définition chiite de l’Imamat. Cependant ils les reconnaissent comme des grandes personnalités de l’Islam, comme la famille du Prophète, au courant des instructions et des principes islamiques. En règle générale et dans les faits, les musulmans doivent s’unir autour des actes et des paroles des Imams (bénis soient-ils) et des Gens de la demeure prophétique. C’est un des moyens pour arriver à l’unité. 
La bienheureuse naissance du Saint Prophète de l’Islam est un grand moment de l’histoire pour chaque musulman.
   Beaucoup plus tard, cette naissance est devenue un mouvement grandiose dans l’histoire de l’humanité. Toutes les vertus qui existent dans le monde sont liées, même indirectement, à la mission prophétique et à la propagation de la morale par le noble Prophète de l’Islam, car chaque musulman sait que pour concentrer les affections du monde islamique et les sentiments des diverses écoles islamiques, il n’existe pas mieux que la sainte personnalité du prophète, puisque tous les musulmans l’aiment et l’affectionnent. Tout au long de l’histoire, il a toujours été l’axe de l’Umma Islamique.
Source: Khamenei.ir 

dimanche, 25 octobre 2015 20:43

Achoura : Un Mouvement Sacré

L’Imam al-Hossayn (P) entreprit un soulèvement d’une grandeur et d’une sacralité rares. Son soulèvement possède toutes les caractéristiques d’un mouvement sacré et unique dans l’histoire du monde.

Les caractéristiques d’un mouvement sacré :

1- La première condition d’un mouvement sacré est qu’il ne devrait pas poursuivre des buts et des objectifs personnels ou se rapportant à des individus.

Il devrait être universel et concerner l’humanité entière. Il arrive parfois que les individus déclenchent des soulèvements pour des but personnels, mais il arrive parfois que leurs mouvements répondent à des buts sociaux ou humains ou qu’ils ont pour objectifs la recherche de la vérité, l’instauration de la justice, de l’égalité ou du monothéisme.

Les hommes dont les actions et les mouvements ne répondent pas à des motivations personnelles mais au contraire, vont dans le sens du bien de l’humanité, pour l’amour de l’Unicité et de la connaissance de Dieu, sont aimés et honorés des gens.

L’Imam Al-Hossayn (P) se souleva, quatorze siècles plus tôt, pour nous et pour le bien de l’humanité tout entière. Son soulèvement fut sacré et a transcendé les buts personnels.

2- La seconde condition d’un mouvement sacré est qu’il devrait être inspiré par une vision puissante et pénétrante.

Supposons une société où les gens sont ignorants et incapables de comprendre les faits qui les entourent. Un homme perspicace et à la vision pénétrante surgit et comprend les maux dont ils souffrent et les remèdes qui doivent être appliqués un siècle avant qu’ils ne puissent comprendre eux-mêmes ce dont ils souffrent. Alors que les autres sont incapables de comprendre et de voir, cet homme perçoit très clairement ce qu’il leur faut.Il leur proclame, mais les années passent. Vingt, trente, cinquante ans plus tard, les gens se réveillent et comprennent alors le sens de ce que cet homme avait dit à leurs parents et grands-parents.

Le mouvement de l’Imam al-Hossayn (P) est un mouvement de ce type. Aujourd’hui, nous comprenons le caractère de Yazid et les conséquences de son gouvernement. Nous savons ce que fit Mu’âwiya et quels furent les plans des Omeyyades. Mais les Musulmans de cette époque, disons 89% d’entre eux, n’avaient pas compris la nature du pouvoir Omeyyade, étant donné que les techniques d’information de l’époque n’étaient pas aussi développées qu’aujourd’hui.

Les gens de Médine ne pouvaient concevoir qu’une telle situation existe. Ils furent choqués et se demandèrent pourquoi il (P) fut assassiné ?

Ils envoyèrent une délégation en Syrie composée d’éminents personnages et conduite par Abdallâh B. Hanzalah, connu sous le nom de Ghasil al-Mala’ika. Ils firent le voyage de Médine jusqu’à la cour de Yazid, en Syrie et là, ils comprirent la situation.

De retour à Médine, lorsque les autres les questionnèrent à propos de la situation, ils dirent : " Tous ce que nous pouvons dire, c’est qu’aussi longtemps que nous étions à Damas, nous avions craint que les pierres nous pleuvent du ciel sur la tête. " Ils leur racontèrent avoir vu le Calife boire, jouant avec les chiens et les singes et entretenant des relations incestueuses avec les femmes de sa famille.

Abdallâh avait huit fils. Ils proclama aux habitants de la ville : " Que vous vous souleviez ou non, je me soulèverai, même si j’étais seul avec mes fils. " Il exécuta sa promesse et du soulèvement de Harrâ contre Yazid, il perdit ses fils avant de tomber en martyr lui-même.

Abdallâh B. Hanzalah n’était pas conscient de la situation, deux ou trois ans auparavant, lors de la révolte de l’Imam Al-Hossayn (P). Où était-il lorsque l’Imam, se préparant à quitter la Mecque avait dit :
  Nous devons dire adieu à l’Islam s’il est affligé d’un dirigeant tel que Yazid.

Hossayn b. Ali (P) devrait être tué et le monde musulman devait subir un choc afin que les gens comme Abdallâh B. Hanzalah et les centaines d’autres de Médine, de Kufa et d’autres lieux ouvrent leurs yeux et comprennent le sens des paroles de l’Imam Al-Hossayn (P).

3- La troisième caractéristique d’un mouvement sacré est sa nature solitaire.
Il est comme un ‘Flash’ de lumière dans l’obscurité totale, un ‘Cri’ dans le monde du silence et un ‘Mouvement’ dans la mer étendue immobile.

Dans des conditions de répression implacable, lorsque les gens ne peuvent s’exprimer, lorsque l’obscurité est totale et que règnent le désespoir, le silence absolu et l’immobilisme, un homme apparaît soudain et brise le silence magique. Il déclenche un mouvement qui ressemble à une lueur en pleine obscurité. C’est alors que les autres se réveillent…

Source: le site alhassanaine

Au Nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

Que la Paix soit sur Mohammad et sur les Gens Purifiés de sa Maison

«Je ne me rendrai jamais à vous comme un soumis, ni ne me résignerai jamais comme un esclave» : L’Imam Al Hussein.


Chaque année à l'arrivée du mois de Moharram, les cœurs des partisans de l'Ahlul-Bayt et des passionnés de la justice et de la liberté sont pris d'une vive émotion, parce que le Achoura est l'histoire de la passion, de l'amour et le souvenir de ses héros inspire la lutte contre l'oppression et les oppresseurs tout au long de l'Histoire.
« Achoura », l'événement historique crucial, cette tragédie est l'aboutissement du soulèvement de l'Imam al-Hussayn, qui avait pour but de donner un coup d'arrêt à la légalisation et à la généralisation de la déviation du Message de l'Islam par les Omayyades, et notamment par Yazid qui avait placé son pouvoir personnel et ses vices au-dessus de tous les tabous islamique, et dont les soldats n'ont pas hésité, sur ses ordres, à tuer le petit fils de Prophete (p),emprisonner le rest de sa famille; à sévir contre la ville du Prophète p, Médine, en s'y livrant à un génocide barbare et à des viols collectifs, avant de marcher sur la Mecque, pour y détruire et incendier la Maison de Dieu, la Sainte Ka'ba.

La place particulière qu'al-Hussayn occupait dans le coeur du Prophète p et des Musulmans, le sacrifice inégalable qu'il a consenti pour défendre la cause sublime à laquelle il s'est identifié, les pratiques odieuses et la répression sanguinaire des autorités illégitimes qu'il a combattues, tous ces facteurs ont fait du soulèvement du petit-fils du Messager de Dieu p, le symbole de la résistance à tous les pouvoirs tyranniques et déviationnistes, et l'inspirateur de maintes révoltes et révolutions que les masses musulmanes ont déclenchées depuis lors contre des gouvernants despotiques qui avaient tendance à faire passer le souci de la conservation du pouvoir ou "la raison d'Etat" avant la morale islamique et les préceptes de la Chari'a.
Ashourã est la manifestation de la lutte du bien contre le mal et de la rencontre de l’armée de la foi avec l’armée de l’infidélité. Il ne s’agit pas d’un épiphénomène qui s’évanouirait avec le passage du temps et serait promis à l’oubli.
Mais il s’agit d’un soulèvement divin dont l’éclat augmente avec le temps et les enseignements s’éclaircissent de même.
Le soulèvement d’Hussayn Ibn ’Ali paix sur lui est le soulèvement d’une personnalité éminente qui fut abreuvée par la Révélation divine dans la demeure du maitre des prophètes – Mohammad Mustafã (pslf) – et du maître des successeurs – ’Ali Murtazã (psl) – comme il fut élevé dans le giron de Fatima (pse).
A l'occasion de la commémoration du martyre de l'imam Hussein ibn Ali , nous présentons nos condoléances les plus attristés à tous les musulmans du monde entier et aux opprimés.
Achoura s’étend dans le temps avec la tristesse et le drame. Mais elle nous incite toujours à ne pas nous incliner devant la tyrannie et l’oppression, à être libres comme l'Imam Al-Hussein (p), sa famille et ses compagnons. Etre libres ne se limite pas à l’être seulement au niveau politique. Il faut l’être dans la lutte du juste contre l'injuste et dans la piété face aux péchés. C’est se contrôler, et ne pas laisser l'âme incitatrice au mal régner sur nos âmes. C’est participer à la célébration de la mémoire de l'Imam Al-Hussein (p) en lui prêtant serment d’allégeance contre les démons humains ou non humains.
Lorsque l'Imam Al-Hussein (p) a dit : « Soyez libres dans ce monde-ci » et lorsque les Imams (p) ont demandé à leurs partisans de célébrer la mémoire d'Achoura, ils ont voulu former une masse de partisans du Message. L'Imam Al-Hussein(p) cherche toujours ses partisans, les partisans de l’Islam et de la liberté dans toutes les époques.

samedi, 26 septembre 2015 22:16

Minâ à côté de La Mecque (1)

 



{Quand vous déferlez de ‘Arafat, évoquez Dieu à Mash’ar al-haram [al-Muzdalifah] et souvenez-vous de Lui comme Il vous a guidés bien que vous étiez auparavant, en vérité, parmi les égarés. Ensuite, déferlez par/d’où déferlent les gens et demandez pardon à Dieu, car Dieu est Très-Pardonnant, Très-Miséricordieux.}(198-199(/II la Vache).



Quel est le secret de ce déferlement de tous ces pèlerins vêtus de blanc, en état de sacralisation, évoquant Dieu – Dieu, Uniquement Lui, point de divinité autre que Lui – demandant Son Pardon ?

Quel est le secret de cette marée humaine se déversant sur Mina, la nuit et le jour de l’Aïd, pour s’y rassembler durant pratiquement trois jours et y lapider le démon ?

Quel est le secret de cette large vallée aride, entourée de montagnes noires, recouverte, durant le Hajj, de tentes blanches enlacées de routes asphaltées, dont le nom n’est même pas évoqué dans le noble Coran au contraire des autres stations du Hajj ?

Plusieurs interprétations ont été proposées pour expliquer l’origine du mot « mina » :

-Certains l’ont ramené à la mort (« manâ » ou « manann »), en allusion au sacrifice du Prophète Ibrahim(p) et à l’égorgement de la bête, donc à sa mort.

-D’autres l’ont ramené à épreuve (« manâ » ou « manû »), mettre, soumettre à l’épreuve, en allusion à l’épreuve du Prophète Ibrahim(p) quand Dieu lui a demandé de sacrifier son fils pour Lui.

-Enfin d’autres l’ont ramené au désir, vœu, (« munâ ») et ses formes dérivées « mannâ », faire désirer, en allusion à la descente de l’Ange Gabriel auprès du Prophète Ibrahim(p) au moment du sacrifice de son fils ? Il lui aurait demandé de « souhaiter quelque chose ». Alors le Prophète(p) fit un souhait et il fut exaucé.

Que souhaita-t-il(p) ?

Selon certains propos rapportés des Imams(p), il(p) aurait souhaité que Dieu remplaçât son fils Ismâ‘îl par un bouc, et qu’Il lui ordonnât de l’égorger en sacrifice pour Lui.

D’autres propos rapportés ne précisent pas ce qu’il(p) souhaita, permettant plusieurs interprétations : demanda-t-il que son fils Ismâ‘îl soit sauver pour assurer la permanence de la Prophétie en cette terre éloignée, sachant que de sa descendance viendrait le plus grand des Prophètes, le Prophète Mohammed(s) ?

Souhaita-t-il(p) que l’Imam Hussein(p) soit épargné, sachant du savoir des Mystères, le drame qui allait se passer à Karbalâ’, qui allait faire pleurer tous les habitants des cieux et faire sortir dans une longue procession de deuil, tous les Anges et tous les Elus de Dieu (des Messagers aux Prophètes, à leurs Légataires) le Jour de ‘Ashûrâ’ ?

Quoiqu’il en soit, Minâ est l’endroit où a eu lieu le « sacrifice d’Ibrahim », là où Dieu remplaça son fils Ismâ‘îl par un bouc qui sera immolé à sa place et dont il est fait allusion dans le noble Coran (voir les versets 102 à 110 de la sourate Saffât 37).

Grande épreuve pour le Prophète Ibrâhîm(p) qui lui valut l’accès, l’élévation au rang d’« Imam », c’est-à-dire au rang de guide pour la nation des serviteurs de Dieu.

De nos jours, c’est également là où a lieu l’égorgement de millions de moutons sacrifiés au nom de chaque pèlerin (avant d’être distribués aux nécessiteux par la suite), en commémoration de cet événement.