تحریری

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L’importance de l’infaillibilité dans les débats chiites-sunnites


Les théologiens chiites disent que l’infaillibilité est une condition absolument nécessaire pour les détenteurs de l’Ordre, tandis que les théologiens sunnites réfutent la nécessité de cette condition sévère, qui met en cause la compétence des califes sunnites !
Il est intéressant à savoir que ces théologiens, sous l’influence de la culture des omeyyades, attaquent quelques fois même l’infaillibilité du Messager d’Allah(p), et cela ne s’est fait que pour habituer les musulmans avec des comportements injustes et l’incompétence et l’ignorance de leurs souverains , notamment pour fermer la bouche de critique des gens ; car lorsque le Prophète(p) n’est pas infaillible comment on pourrait s’attendre, l’infaillibilité de ses successeurs. Et encore, pour le rendre plus normal, ces théologiens ont mis en cause l’infaillibilité de tous les prophètes suivant le chemin des juifs qui avaient une hostilité profonde envers leurs prophètes.
C’est pour quoi, il faut traiter le sujet dans un domaine plus vaste
L’infaillibilité
Des prophètes
Du Messager d’Allah
Des imams d’Ahlulbayt


Ce que nous disons sur l’infaillibilité des prophètes et imams c’est que:
l’infaillibilité est la condition nécessaire pour la prophétie et l’imamat
la prophétie et l’imamat ont besoin d’un degré défini de l’infaillibilité et non tous ses rangs, pourtant, notre grand Prophète et sa famille jouissent de l’infaillibilité parfaite et absolue.

 

Le début de la pensée de l’infaillibilité:
Les livres de la théologie musulmane sont pleins de discutions sur l’infaillibilité.
Il est intéressant que les sunnites extrémistes accusent les chiites disant : Les chiites préservent leurs imams de tous péchés comme les juifs qui font au sujet de leurs prophètes ! Faisant touts ces efforts afin de prétendre une racine juive pour le chiisme, alors que les juifs racontent ce qu’ils racontent dans la Thora(falcifié) contre leurs prophètes !
La pensée de l’infaillibilité d’un être humain ne revient ni aux juifs, ni aux chrétiens ni aux sunnites, ni aux acharites et ce n’est pas non plus une innovation chiite pour justifier l’imamat de leurs imams mais plutôt une pensée cent pourcent islamique d’origine coranique. Voici quelques versets sur l’infaillibilité :
قوله سبحانه: (لا يعصون الله ما أمرهم ويفعلون ما يوَمرون)
… ne désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande, et faisant strictement ce qu'on leur ordonne.
بقوله: (وَما يَنْطِقُ عَنِ الْهَوى * إِنْ هُوَ إِلاّ وَحْيٌ يُوحى)
Et il ne prononce rien sous l'effet de la passion; (3) ce n'est rien d'autre qu'une révélation inspirée.
(ما كَذَبَ الْفُوَادُ ما رَأَى *... ما زاغَ الْبَصَرُ وَما طَغى)
Le cœur n'a pas menti en ce qu'il a vu…. La vue n'a nullement dévié ni outrepassé la mesure

 

vendredi, 04 septembre 2015 20:14

comment éduquer nos enfants

Huit conseils pour réussir à lever vos enfants pour Fajr pendant l’année scolaire.

La rentrée consiste en autre chose que de nouvelles fournitures scolaires et l’idée d’avoir des devoirs pour les enfants : La rentrée indique aussi le retour à la routine du réveil de bonne heure pour avoir le car, et si possible, de prendre un petit déjeuner avant de se ruer dehors. Il est suffisamment difficile de lever les enfants afin qu’ils soient à l’heure à l’école.

Cependant, ne vous demandez vous pas comment certains parents amènent leurs enfants à prier la prière de l’aube al-fajr les jours d’école tout en arrivant à l’heure à l’école ? Eh bien, ce n’est pas "si impossible" pour certains parents. Demandez à Jamilah Kolocotronis, mère de six garçons âgés de 4 à 17 ans, qui, tous observent la prière Fajr. "Quatre sont âgés d’au moins dix ans, alors ils doivent accomplir la Salat (les cinq prières quotidiennes)" explique-t-elle de manière prosaïque. Mme Kolocotronis est aussi professeur d’Etudes Sociales à l’école Islamique de Kansas City dans le Missouri. Un autre parent dont les enfants observent régulièrement la Prière Fajr est Abdallah Idris Ali. Il est actuellement membre de la Société Islamique Nord Américaine (ISNA) Majlis Shura, qui débat des causes islamiques et établit une politique pour l’organisation. Ils ont suggéré huit moyens pour les parents d’aider leurs enfants à se lever pour Fajr pendant cette année scolaire (et plus !). Conseil N°1 : Mettez-les au lit de bonne heure. Ne sous-estimez jamais le pouvoir d’une bonne nuit de sommeil. Ceci est crucial afin d’assurer que non seulement Jehan et Amin soient attentifs en cours, mais en plus de ça, qu’ils restent en bonne santé. Les parents peuvent faire mieux, dans ce secteur, que d’instaurer une heure de coucher et de la respecter. Ils doivent aussi montrer l’exemple en allant aussi au lit tôt et ne pas perdre leur temps à regarder la télévision tard dans la nuit ou juste flâner dans la maison. De cette façon, la famille entière est synchronisée à un horaire régulier. "Nous devons aider nos enfants à mettre en place leur horaires », note Mme Kolocotronis. Conseil N°2 : Evitez les aliments trop nutritifs. Que seraient l’enfance et l’adolescence sans chips, bonbons et boissons sucrées ? Ce type de nourriture est très riche en sucre et ont tendance à augmenter la tension et à les rendre fainéants, les enfants y compris. En réduisant la consommation de ces aliments, ou la limitant aux week-ends, tout en augmentant celle de fruits et de légumes leur assurera une hygiène alimentaire plus saine et moins de paresse. La consommation de cette nourriture doit être comprise entre Zuhr et Maghrib et non tôt le matin où tard le soir, avant d’aller au lit, conseille Mme Kolocotronis. Conseil N°3 : Procurez leur un ou plusieurs réveils. Dans la plupart des cas, aller se coucher à l’heure et éviter les mauvais aliments devrait être assez pour assurer que vos enfants se lèvent pour Fajr. Mais il y a tous ceux d’entre nous, et cela est vrai aussi pour les enfants, qui ont besoin d’une explosion pour se réveiller. Dans ce cas, le réveil devient votre meilleur allié. Si vous êtes à cours d’idées pour les cadeaux de l’Eid de vos enfants, achetez leur un beau réveil avec un magnifique Adhan. Non seulement ce sera un objet attractif pour décorer leur étagère ou bureau, mais ils pourront aussi se lever en entendant l’appel à la prière. Ce genre de réveil se trouve facilement dans les boutiques musulmanes. Si vous ne trouvez pas de telles boutiques ou que vous ne pouvez pas en trouver dans votre communauté, commandez-le, ou encore ramenez-le pour cadeau à Aminah ou Saïd quand vous accomplissez le Hajj, la Umra ou quand vous allez dans un pays musulman où l’on peut aisément en trouver. Si malgré tout vous ne pouvez vous en procurer, achetez leur un réveil classique. Plus il sonnera fort, mieux ce sera ! Ne pensez pas que vous devez seulement utiliser un réveil. Si se lever est une épreuve dans la maisonnée, achetez-en plusieurs et mettez-les dans différents endroits de votre maison. Idris Ali décrit comment un frère Musulman ayant beaucoup de problèmes pour se lever a établi un système utilisant deux réveils. Un est dans le couloir, loin de sa chambre et le second dans la salle de bain. De cette façon, même s’il éteint le réveil du couloir et retourne se coucher, il devra se lever pour celui de la salle de bain. Arrivé là, il n’y a aucune raison de retourner se coucher. Conseil N°4 : Donnez à un de vos enfants la responsabilité de réveiller tout le monde. Ceci devrait inspirer assez de responsabilité dans le cœur d’une personne pour lui donner la force de se lever pour Fajr. Cela lui rappellera que si elle dort trop et loupe Fajr, maman, papa et tous les frères et/ou sœurs louperont la prière aussi, et tout ça à cause de lui/elle. « Ils le prennent comme une responsabilité et un challenge », explique Idris Ali sur la sagesse de cette méthode pour se lever pour Fajr. Cette méthode inculque aussi l’importance de la prière Fajr et crée un sentiment de devoir et de responsabilité. Les enfants doivent faire un roulement, mais les plus âgés doivent avoir la responsabilité de lever les plus jeunes. Donner cette responsabilité peut être étendu à la pratique de l’appel à la prière (Adhan) dans la maison. Ceci veut dire que si vous donnez la responsabilité à Amir ou Hassan des jours différents, ils devront se lever alors que leur grand frère Mahmud peut, lui, être responsable de lever tout le monde. Conseil N°5 : Attachez un certain privilège au fait de se lever pour Fajr. Ceci veut dire, par exemple, que si Jamel loupe Fajr jeudi matin, il ne sera pas autorisé à aller chez un ami dans la soirée. Un tel comportement accentue le fait que prier Fajr n’est pas seulement une chose « bien à faire ». C’est un acte que tout Musulman doit accomplir arrivé à un certain âge, et qu’il y a des conséquences à ne pas le faire. Conseil N°6 : Evitez de les récompenser pour l’accomplissement de Fajr. Idris Ali ne recommande pas le fait de récompenser les enfants pour s’être levés et avoir accompli la prière, car il est possible qu’ils arrêtent de la faire une fois la récompense obtenue. « On veut aller du désir d’avoir une récompense à l’amour en Allah », note-t-il. Insister sur le besoin d’être reconnaissant envers Allah pour toutes les choses qu’Il nous donne accentuera l’importance de la prière et surtout de Fajr, car il est souvent difficile de se lever. Conseil N°7 : Pour les adolescents : soyez surs qu’ils aient des amis qui prient Fajr. Alors qu’il est en général plus facile de motiver de jeunes enfants à prier Fajr, il est plus difficile d’habituer des adolescents n’ayant pas l’habitude de pratiquer la prière à le faire. Dans ce cas, il est important pour eux de développer des amitiés avec des Musulmans pratiquants de leur âge. Ceci aura un effet positif pour eux, et sont plus susceptibles d’écouter leurs pairs et de suivre leur exemple, plutôt que leurs parents. Vous pouvez commencer à faire cela en agrandissant votre cercle d’amis de la famille en incluant des familles Musulmanes pratiquantes qui ont des enfants (pratiquants) du même âge que vos fils ou filles. De plus, investissez et envoyez vos enfants régulièrement à des camps de jeunes Musulmans, où l’habitude de prier Fajr est encrée. Un camp d’une durée d’une semaine peut-être meilleur, pour cet aspect, car cela donne plus de temps pour développer une habitude de prière en général, qu’un camp de deux ou trois jours. Conseil N°8 : Etablissez un système d’appel afin de se lever pour Fajr. Ceci peut marcher pour les adultes aussi, mais surtout pour les adolescents. Amenez vos enfants à appeler leurs amis pour les réveiller pour Fajr et vice-versa. Ceci servira comme une pression positive de leurs pairs et de ce fait, ce ne sera pas papa ou maman qui les « harcèleront » pour se lever. Ils peuvent aussi conduire jusqu’à la Mosquée locale s’ils ont le permis, leur donnant l’occasion de prier et de rencontrer des amis et en plus d’augmenter la fraternité. Les filles peuvent aussi s’appeler pour être debout pour Fajr. Elles peuvent faire des prières Jamaah à la maison avec les femmes de la maisonnée si elles ne peuvent pas aller à la Mosquée. La prière Fajr est difficile pour beaucoup de Musulmans, de tout âge. Mais Idris Ali note, qu’une personne qui se lève et prie Fajr peut accomplir les autres prières facilement. Encourageons cette habitude chez nos enfants durant cette année scolaire.

 

http://www.binourhussein.com

vendredi, 04 septembre 2015 18:58

Visite au Messager de Dieu(s) à Médine

Visite au Messager de Dieu(s) à Médine

 

La  ville de Médine est située à plus de 500 kilomètres au Nord-ouest de La Mecque en Arabie Saoudite. Elle est la ville d’adoption du Messager de Dieu où ils) put diffuser le Message divin et le mettre en pratique. Visiter le Messager de Dieu, c’est aller chez lui(s), dans sa maison où il fut enterré. Sa maison, il l’installa à côté de la seconde mosquée qu’il construisit à Médine (la première étant celle de Qubbâ, fondée sur la crainte de Dieu, mentionnée dans le Coran). C’est Dieu qui en avait déterminé l’emplacement  en mobilisant son chameau en cet endroit. Huit piliers, à l’origine des troncs de palmier, marquent encore l’emplacement de la mosquée originelle.

Tout autour de la mosquée, il plaça sa famille, Fâtimah(p), ‘Alî(p) et ses compagnons, de sorte que chaque habitation avait une porte donnant sur la mosquée. Puis, le Messager deDieu(s) ordonna de fermer toutes les portes à l’exception de la sienne et de celle de ‘Alî(p).

La coupole verte sur le toit de la Mosquée indique l’emplacement de sa tombe. Depuis la mosquée connut des agrandissements, éloignant notamment la partie réservée aux femmes, loin du sanctuaire. Elle est considérée comme la meilleure des mosquées après celle de La Mecque. Elle est une des quatre mosquées où l’on peut prier une prière complète.

 

En vous approchant, vous êtes ébloui par la blancheur du marbre qui brille sous les effets du soleil ou de la lumière des réverbères. Mais plus de traces des maisons anciennes, du vieux marché aux petites boutiques enchevêtrées.. Vous essayez d’imaginer, sous ces plaques de marbre blanc aseptisant le passé, le chemin que parcourait le Prophète(s) :  là il(s) avait posé ses pieds, là il s’était assis, là il avait parlé, encouragé les gens à suivre la prière avec lui, là il avait exhorté au combat.

 

Alors l’émotion vous gagne. Un moment d’hésitation avant d’entrer dans la mosquée. Non pas que vous doutiez de lui(s) mais : « Suis-je digne de le(s)voir ? M’autorisera-t-il à entrer ? Est-ce que j’entre, ô Messager de Dieu ? Est-ce que j’entre, ô Argument de Dieu ? Est-ce que j’entre, ô les Anges proches de Dieu qui sont dans ce sanctuaire ? » « Ô mon Maître, autorise-moi à entrer.. Si je n’en suis pas digne, Toi, Tu en es Dignecar Tu es le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux. »

 

Des larmes ruissellent sur les joues sans que vous en rendiez compte, le cœur bat fort dans votre poitrine alors que vos jambes restent immobiles, attendant un signe de l’Elu(s) de Dieu, quand vous vous trouvez près de sa tombe...

 

Vous ne pouvez pas la toucher, mais la lumière et la sérénité qui se dégagent vous suffisent. Transportés dans un autre monde, la langue se délie : vous vous mettez à parler au Messager de Dieu(s) comme s’il(s) était devant vous. Il entend ce que vous dites et vous répond si vous êtes à l’écoute. Le Prophète n’est-il pas prioritaire/plus proche des croyants qu’ils ne le sont eux-mêmes avec eux-mêmes ? Vous vous laissez emporter dans un sentiment de plénitude, imprégnée de foi intense.

 

Quand les yeux retombent sur le tombeau. La séparation est dure. D’une voix sanglotante, vous murmurez : « Seigneur, prie sur Mohammed et sur la famille de Mohammed, le choisi, l’élu, l’honoré, le rapproché, de la meilleure de Tes Prières et bénis-le de la plus complète de Tes Bénédictions et fais-lui Miséricorde de la plus accomplie de Tes Miséricordes ! »

 

Les yeux continuent leur ballade et tombent sur la chaire, à 22m de la tombe, que le Prophète(s) fit construire à la demande de ses fidèles qui voulaient le voir quand il(s) parlait. C’est là que  le Prophète(s) fit ses sermons aux premiers Musulmans qui buvaient ses paroles, les retenaient par cœur pour les mettre en pratique ou les conserver intactes dans leurs mémoires.. Vous  vous demandez :  « Et moi, quelle est ma relation avec le Coran ?

 

Là, que le Prophète(s) a prié, s’est prosterné.. Vous tombez prosternés par terre puis vous vous levez pour accomplir une prière qui sera exaucée avec la Volonté de Dieu. De toute façon, vous n’êtes pas perdant : une prière en cet endroit équivaut à 1000, 10 000, 50 000 prières faites ailleurs. Vous êtes enveloppé par la Miséricorde qui englobe toute chose, la Toute-Miséricorde de Dieu, de Son Prophète(s).

 

Selon un hadîth du Prophète(s), il y a, entre sa maison (sa tombe) et la chaire, un des jardins du Paradis (rawdat al-Jinna). La Miséricorde divine y descend en permanence. Quel secret recèle cet endroit ?    

 

Le Prophète(s) a dit : « Celui qui me visite durant ma vie ou après ma mort a visité Dieu Très-Elevé. » et « J’intercèderai le Jour du Jugement Dernier en faveur de celui qui me visite durant ma vie ou après ma mort. »

www.lumieres-spirituelles.net     No10 -

 
mercredi, 02 septembre 2015 16:00

Dialogue « inter-religions

 

Il est connu que le titre de dialogue entre les gens vise le dialogue entre les gens de chaque religion, même si les mots suggèrent comme s’il y avait là des différences entre les religions elles-mêmes.

A partir du noble du Coran, à travers de nombreux exemples, nous affirmons :

-que le Dieu des Prophètes est unique, Il est l’Envoyeur d’eux tous ;

-que l’objectif des Prophètes est unique qui est la foi en Lui, l’obéissance à Lui, Son adoration et l’appel à Lui ;

-qu’il n’y a pas de différence entre n’importe quel Prophète dans la tâche de sauver l’être humain de la corruption, de la déviation et de l’enfer ;

-que les Musulmans ont reçu l’ordre de croire en les Livres célestes, dans les Messagers et que celui qui ne croit pas en l’un d’entre eux n’est pas considéré comme Musulman. ((Tous ont cru en Dieu, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses Messagers, nous ne faisons pas différence entre aucun de Ses Messagers.))(285/2)

Le noble Coran évoque le nom de ‘Issa (Jésus)(p) 25 fois, de Moussa (Moïse)(p) plus de 130 fois, de Mohammed(s) 4 fois et de Mariam(p) 31 fois.

La religion est une chose et ceux qui la pratiquent autre chose. Ceux qui se revendiquent d’une religion peuvent dévier des enseignements de cette religion. Il n’est pas possible de comprendre la religion à partir d’eux. Il est nécessaire qu’il y ait des règles/lois scientifiques rationnelles, déductives, logiques, construites sur les arguments et les preuves convaincantes pour que la religion soit transmise telle qu’elle est, sans couleur mélangée, toute forme abstraite parce que la vérité est plus juste à suivre sans interprétation de l’avis personnel et du sectarisme.

Par exemple, si les Prophètes vivaient dans un endroit unique, à un moment unique, quel résultat on verrait : tous des messagers d’un Dieu unique, un seul discours, pratiquant la sincérité, le respect, l’humilité, appelant à réaliser la vérité, à faire disparaitre le faux, à combattre la corruption, la pauvreté, appelant à la justice, à la droiture, à l’entraide, personne ne s’opposant à l’autre par médisance, égoïsme, orgueil, jalousie, injustice, hostilité ni combat. Est-ce qu’ils divergeront au niveau des croyances et du comportement moral ?

On conçoit des différences au niveau des règles légales, des rites, de l’organisation des actes d’adoration, dans la façon de prier, de jeûner, de verser la zakât et autres.

La sagesse de ces différences réside dans les circonstances humaines, le niveau de la pensée et de l’esprit, la conscience rationnelle, l’ampleur du savoir, exactement comme les méthodes scolaires dans les fondations pédagogiques. Chaque classe tient compte du niveau des élèves au niveau de la quantité, de la qualité, de la méthode et ils divergent des classes élevées comme en université où les études sont plus profondes, détaillées, compliquées. Chaque messager est venu avec une législation pour élever l’être humain, élargir ses capacités et dispositions, pour porter la législation la plus large, la plus parfaite, pour chaque Prophète et Messager et particulièrement pour les plus déterminés.

La fonction est en fonction du temps et du lieu. Et le dernier des Prophètes Mohammed(s) a été envoyé avec un message scientifique éternel pour tous les temps et les lieux, pour tous les peuples, et la balance (le critère) est la préférence par la piété ((le plus noble d’entre eux auprès de Dieu est le plus pieux d’entre vous.))

En conclusion, On appelle à créer un club (ou un comité) de la « parole commune » pour le dialogue entre les gens des nobles religions célestes, en vue de faire des recherches au niveau des valeurs et de la morale communes et de fixer les priorités des problèmes sociaux pour tenir les engagements des relations nationales et internationale, afin de protéger la vie générale dans le cadre d’une vision clairement dessinée pour les générations à venir, promises pour le salut et l’expansion de la justice et de la paix dans le monde.

 
Photo de La Lumière d'Islam.
Photo de La Lumière d'Islam.
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mercredi, 02 septembre 2015 15:57

LA LOGIQUE DU DIALOGUE DANS L`ISLAM

LA LOGIQUE DU DIALOGUE DANS L`ISLAM

Louange à Dieu Seigneur des mondes et que la prière et la paix soient sur notre maître, notre Prophète Mohammed, sur les membres purs de sa famille et ses compagnons élus et sur l’ensemble des Prophètes de Dieu et des Messagers.

L’Islam est fondamentalement une religion de dialogue, en harmonie avec la raison et le noble Coran le rappelle de différentes façons.

La logique du dialogue dans l’Islam

Le Coran est en harmonie avec la raison et la logique. Il est le miracle éternel. Il est la Parole de Dieu qui encourage au savoir, à l’apprentissage, à la réflexion, au raisonnement et à la déduction.

Le Coran utilise les méthodes du dialogue. Même ! Il est la parole, le dialogue de Dieu avec Ses créatures. En jetant un regard rapide sur les versets, on peut noter :

1-Son Dialogue avec Iblis et les Anges

2-Son Dialogue avec Adam au Paradis

3-Son Dialogue avec les Prophètes comme Moussa (Moïse, celui à qui Dieu a parlé « Kalîm Allah »), comme ‘Issa (Jésus, Son Mot « Kalimatuhu »), comme Mohammed (Sa Parole « Kalâmuhu »)

4-Son Dialogue avec les cieux et la terre

5-Son Dialogue avec les habitants du Paradis et de l’Enfer

6-Le Dialogue de la meilleure façon

7-La bonne parole ou la parole commune

8-Le discours de l’homme ((des peuples et des tribus pour qu’ils se connaissent))

9-Des groupes de gens avec qui Dieu ne parlent pas comme les incroyants, ceux qui corrompent la terre, les gens de l’enfer..)

10-Le conseil et la parole tendre avec Pharaon

En résumé : L’être humain ou bien il discute avec son semblable ou il coupe toute relation avec lui, ou lui est hostile ou le combat. Il n’y a pas de doute que la science, la logique, la fitra conduit à un dialogue, moral, raisonnable, construit sur le raisonnement, et c’est la logique forte responsable, c’est la méthode de l’ensemble des Prophètes.

11-Le contenu du dialogue ou bien se porte sur les croyances, les valeurs, la morale ou sur les affaires générales de la vie. Le Messager(s) a pratiqué cette méthode du dialogue par le message et la vie pratique. Il avait une morale sublime, même avec l’ennemi, le prisonnier ou l’incroyant allié. Et quand le dialogue avait échoué, il faisait appel au « mubahala » (l’appel à la malédiction) pour faire apparaitre la vérité. L’épisode de l’Abyssie est le meilleur exemple témoin, historique, pratique et moral de cette pratique. Le Messager de Dieu(s) demanda à Ja‘far at-Tayyâr et à un petit groupe de croyants de se rendre en Afrique, chez le roi abyssin an-Najâshî, pour fuir l’injustice des associationnistes de Quraïsh. Celui-ci se mit à pleurer quand il entendit les versets coraniques qui parlaient du Messie(p). Il ordonna de leur faire bon accueil dans le pays avec leur protection.

Même si l’objectif de cette conférence est la discussion au niveau des croyances, sur les fondements de la religion et la déduction sur la justesse de la religion, nous sommes des corroborations du verset : ((Venez à une parole commune)) (64/3). Le dialogue dans les associations qui ne perdent pas les principes, rend davantage positif le rapprochement des principes généraux et pose une façon de les résoudre ((des peuples et des tribus pour se connaître)) ((le plus noble d’entre vous auprès de Dieu est le plus pieux d’entre vous)).

 
Photo de La Lumière d'Islam.
mercredi, 02 septembre 2015 15:50

L'histoire de `Ammi Ibrahim et Jade-Allah


L'histoire de `Ammi Ibrahim et Jade l'enfant juif
MachaAllah,
Jad converti en Islam est devenue la source de benediction divine.

Une histoire belle et pleine d'enseignement.

C'est l'histoire de `Ammi Ibrahim RhimahAllâh, un épicier turc musulman et du petit garçon Jade, qui, lui, étais juif...
Voici l'histoire réelle de l'oncle Ibrahim racontée par le Dr Jad Allah Al Coraani, le petit juif d'autrefois appelé Jad, au Dr Safwat Hijazi qui l'a racontée dans l'une de ses rencontres.

En 1957, en France,un épicier turque, musulman, appelé oncle Ibrahim, d'une cinquantaine d'années ne sachant pas assez la langue arabe et n'ayant pas un haut niveau scolaire, avait une épicerie dans un immeuble où habitait une famille juive.

Chaque matin, la famille envoyait son fils de 7ans, Jad ,faire des achats chez l'epicier, alors chauqe jour il piquait une barre de chocolat.

Cela avait duré plusieurs fois jusqu'au jour où Jad, faisant des courses comme d'habitude, avait oublié de voler un paquet de chocolat .

Et quand il s'apprêta à s'en aller, oncle Ibrahim l'appela, tenant un paquet de chocolat et disant : " Tu as oublié de voler le paquet de chocolat,Jad..."
Jad eut peur et demanda à oncle Ibrahim: " Tu me voyais chaque jour? "
Oncle Ibrahim lui répondit: " Oui,et voila le paquet de chocolat d'aujourd'hui "
Jad lui promit qu'il ne volerait jamais de chocolat dorénavant.
Oncle Ibrahim lui dit:
"Promets-moi de ne jamais voler parce-que tu peux voler pensant que celui que tu voles ne te vois pas alors qu'il sait parfaitement ce que tu fais. Mais puisque je t'aime je ne vais pas te dénoncer en justice "
Jad promit ne plus voler.
 chaque fois qu'il venait faire ses achats, il prenait un paquet de chocolat et dit à oncle Ibrahim: " J'ai pris le paquet de chocolat " puis s'en alla.

Grâce à ce comportement affectueux, une relation solide s'est établie entre l' oncle Ibrahim, le musulman et Jad , l'enfant juif qui commença à tout raconter à l'oncle Ibrahim.

Ce dérnier écoutait attentivement les problèmes de Jad puis prit un livre de l'étagère et demanda à l'enfant de fermer les yeux et d'ouvrir au hasard le livre et de le tendre à l'oncle Ibrahim qui lisait les deux pages en silence puis ferma le livre, le remit à sa place et commença à discuter le problème avec Jad jusqu'à ce qu'ils en trouvèrent sa solution.

Les jours passèrent et le même sénario se répétait..

L'oncle Ibrahim vieillissait,il a 67 ans, Jad aussi a grandi, il a 24 ans et la relation entre les deux a grandi aussi.

Oncle Ibrahim mourut..Et dans son téstament,il laissa une boite que ses enfants devaient remettre à Jad,leur voisin juif.
Les jeunes garçons lui ont tendu la boite et l'ont informé que l'oncle Ibrahim est mort..Jad a beaucoup pleuré et devenu triste..Il avait tout oublié de la boite ..
Des mois passèrent..jusqu'au jour où Jad rencontra un grand problème.

Il voulut trouver la solution mais ne parvint pas, c'est alors qu'il se rappela l'oncle Ibrahim..

Le docteur Safwat HIJAZI continua...

Si tu étais là, oncle Ibrahim, tu m'écouterais, tu irais prendre le livre, je fermerais les yeux puis j'ouvrirais le livre..tu lirais les deux pages et tu commencerais à réflléchir ...sur la solution.

A ce moment là, il se rappela la boite de l'oncle Ibrahim.
Il l'a apportée et a trouvé le livre, il ferma les yeux et ouvrit le livre.
C'est alors qu'il vit la langue arabe..Il s'est précipité vers son ami le tunisien et lui demanda de lui lire les deux pages.
Jad a repris le livre et a commencé à réfléchir sur son problème..La solution se présenta à lui.
Jad a demandé à son ami le tunisien ce que c'était,la réponse fut que c'était le livre des musulmans..Le Coran...

Jad s'est coverti à l'Islam.
Son nom devient Jad Allah Al Coraani, le célébre docteur musulman.
 Dr Safwat HIJAZI avait rencontré le Dr Jad Allah Al CORAANI dans l'une de leur rencontre et a entendu son histoire de lui même.
Sa question fut: " pourquoi êtes-vous converti à l'Islam ? "
Le Dr JadAllah lui répondit:" ..J'ai appris que la solution du probléme ne venait pas de l'oncle Ibrahim mais du Livre que l'oncle Ibrahim lisait. Oncle Ibrahim est mort mais Le Coran est resté..J'ai compris que c'est la Vérité.
le docteur JadAllah est devenu un grand missionnaire musulman dans toute l'Europe.

Grâce à lui, 6000 juifs et chrétiens se sont convertis à l'Islam. Et lorsqu'on l'interrogea sur ce qui fait sa joie, il répondit que son bonheur est lorsqu'il sent qu'il a contribué à la conversion d'une personne à l'Islam. Le docteur Safwat lui dit: " Bien sûr,contribuer à la conversion de quelqu'un est bien meilleur que tout ce qu'il y a dans ce monde "
Jad Allah lui répondit alors : " Non! par Allah..ce que je sens à ce moment là, c'est une partie de la gratitude rendue à l'oncle Ibrahim"
Jad Allah continua : " Oncle Ibrahim est resté avec moi 17 ans, il ne m'a pas informé ce que c'est que l'Islam..ne m'a pas dit tu es juif et moi je suis musulman..ne m'a pas dit tu es mécréant, ne m'a même pas informé sur le livre que j'ouvrais "

Après, JadAllah est allé en Afrique pour exposer l'Islam. Il y est resté 10ans, 6 millions de personnes des tribues des Zoulou avaient embrassé l'Islam.
Imagine combien sera récompensé oncle Ibrahim!
Mais ce qui est charmant dans ce récit, c'est lorsqu'on lui avait posé la question: " pourquoi avez vous laissé la France pour aller en Afrique? "
Le Dr Jad Allah répondit en souriant: " Oncle Ibrahim a voulu ainsi "

Le Dr safwat n'avait pas compris, alors le Dr Jad Allah a sorti Le Livre de l'oncle Ibrahim, a ouvert la 1ère page où la carte de l'Afrique est dessinée au crayon et sous laquelle se trouve ceci :" Invite au chemin d'Allah avec la sagesse et le bon conseil " signé: " Oncle Ibrahim "

- 2003, à 55ans environ, Jad Allah est mort à cause des maladies qu'il a attrapées en Afrique.
La question ici: est-ce-que vous savez le dernier converti grâce à Jad Allah?
C'était sa mère...oui, elle a embrassé l'Islam alors que son fils était mourant entre ses bras à l'hôpital.
Elle avait 72 ans à ce moment-là.

Et quand on lui posa la question, elle répondit: " depuis que Jad s'est converti, j'ai déclaré la guerre contre l' oncle Ibrahim pour reprendre mon fils au judaisme..Toutes ces années, j'étais sur le point de devenir folle quand je me posais la question, comment l'oncle Ibrahim, l'épicier turque, ignorant, avait-il conquis mon fils même après sa mort alors que moi la juive française qui suis professeur des sciences sociologiques à l'université je n'ai pas pu garder Jad, et le temps qu'il passait avec moi était bien plus qu'il n'en passait avec oncle Ibrahim et qui ne pouvait être même pas le quart?

Cependant,lorsque j'ai vu mon fils mourant, je lui disais, retourne au judaisme, il me répondit: " J'atteste qu'il n y a pas de divinité à part Allah,et que Mohammad est son messager " et ses regards doux croisaient les miens étonnés ..Je me suis rendue compte alors que le secret n'était pas chez oncle Ibrahim mais dans ce Livre "

Elle prit le Saint Coran dans sa main et souria.

Fin


 
 

        

le 11 Dhul-el Qida est Le jour de la naissance de 8e descendant de saint prophète صلی الله علیه وآله وسلم Imâm AR Rida (p), enterrée en Iran A Machhad, très connu par sa piété, sa sagesse:

Quelques aspects moraux de sa vie pieuse :

 

* Parlant du lien de parenté avec le Messager de Dieu sawas, l’Imâm ‘Alî al-Reza (p) a dit : « L’ami de Muhammad sawas, est celui qui obéit à Dieu, même s’il est de parenté lointaine. L’ennemi de Muhammad sawas, est celui qui désobéit à Dieu, même s’il est de parenté proche ». Puis il a récité le verset coranique qui dit : ((Les plus proches d’Abraham sont assurément ceux qui l’ont suivi)) (Coran III, 68

 

* L’un des compagnons de l’Imâm ar-Ridâ (p) a parlé de ses moralités sociales et ses relations avec les gens en disant : « Je n’ai jamais vu Abû al-Hassan ar-Ridâ (p) adresser à quiconque des paroles dures. Il n’a jamais interrompu quelqu’un qui parlait, laissant ainsi son interlocuteur finir ce qu’il dit. Il n’a jamais repoussé quelqu’un qui demandait un service qu’il pouvait lui rendre. Il n’a jamais tendu ses pieds ni s’est accoudé en la présence d’autrui. Je ne l’ai jamais vu insulter l’un de ses serviteurs, je ne l’ai jamais vu cracher, ni rire aux éclats : Pour rire, il ne faisait que sourire ».


* L’Imâm ar-Ridâ (p) dirigeait les gens vers le Coran. Il leur demandait de le lire avec réflexion pour le comprendre et l’appliquer, pour faire en sorte qu’il enracine en eux tous les concepts authentiques.

Il disait : « Le Coran, est la parole de Dieu ; ne le devancez pas et ne demandez pas la guidance ailleurs que dans le Coran car vous serez alors égarés ».

En effet le Coran était la source de toute sa culture et de tous les détails des réponses qu’il donnait aux questions qu’on lui posait. Cela veut dire que, lorsque l’homme contemple dans le Coran, cherche à le comprendre, vit dans ses horizons et s’approfondit dans ses mystères, il devient capable de comprendre la vie sous tous ses aspects ; il pourrait savoir toutes ses lignes et tous ses détails, tantôt à travers l’inspiration coranique, tantôt à travers le contenu du Coran.

 L’Imâm Reda (p) disait à ce propos : « Je n’ai jamais lu un Verset sans y réfléchir, sans réfléchir à la circonstance de sa révélation et au temps de sa révélation ».

 

*Il vouait un grand respect aux pauvres, aux gens ordinaires et même aux serviteurs et aux esclaves. L’un de ses compagnons a dit à ce propos : « Je me trouvais avec l’Imâm ar-Ridâ lors de son voyage au Khurâsân en Iran. Il a un jour demandé qu’on lui donnât à manger ; mais avant de commencer, il a réuni autour de sa table tous ses serviteurs noirs et blancs. Je lui ai dit alors : ‘Que je sois sacrifié pour toi, pourquoi ne laisses-tu pas ceux-là manger seuls autour d’une table à eux ?
 Il m’a répondu -que la paix soit sur lui : ‘Le Seigneur est un, la mère est une, le père est un, mais la rétribution sera distribuée selon les actions’ », voulant ainsi dire qu’entre les humains, la seule différence valable est celle des actions et non pas celle de race, de couleur ou de descendance.
Désignant du doigt l’un de ses serviteurs noirs, l’Imâm (p) a dit à l’un de ses compagnons : « Vois-tu ce serviteur noir ? Je jure, quitte à affranchir un esclave, et je n’ai jamais juré sans avoir affranchi un esclave et sans l’avoir fait suivre par tout ce que je possède, que je ne me considère pas comme valant mieux que cet esclave du fait de ma descendance du Messager de Dieu(صلی الله علیه وآله وسلم), sauf si je vaudrais mieux que lui du fait d’une bonne action ».

*l’Imâm ar-Ridâ (p) a dit : « La meilleure aumône est le fait que tu aides le faible ».

 

*Il disait aux gens : « L’ami de chacun est sa raison ».

*Les historiens nous parlent de la dévotion de l’Imâm ar-Ridâ (p) :

« Il dormait peu pendant la nuit. Il veillait beaucoup, du soir jusqu’au matin. Il jeûnait beaucoup et ne manquait jamais de veiller trois jours par mois. Il disait que ce jeûne est le jeûne éternel. Il faisait, discrètement beaucoup de bien et discrètement il donnait l’aumône. Le plus souvent, il le faisait quand il fait nuit noire ». .

As-Sawlî décrit l’Imâm (p) pendant qu’il adressait ses prières ferventes à son Seigneur en disant : « Dès que commence le dernier tiers de la nuit, il quittait son lit en louant Dieu, en Le glorifiant et en Lui demandant pardon. Puis il nettoyait ses dents avec le siwâk avant de faire ses ablutions et de commencer sa prière de la nuit. Il faisait huit génuflexions et récitait les salutations toutes les deux génuflexions. Dans la première de chacune de ces deux génuflexions, il récitait la Fâtiha une fois etDis : Dieu est Un’(الاخلاص) trente fois. Puis il faisait la prière de quatre génuflexions. Il y récitait les salutations toutes les deux génuflexions et faisait le qunût toutes les deux génuflexions, avant l’inclination et après les glorifications(سبحان الله والحمدالله ولا اله الا الله والله اکبر). Puis il passait aux deux génuflexions suivantes et récitait dans la première la Sourate ‘al-Fâtiha’ et ‘la Royauté’ et dans la seconde la Fâtiha’, une seule fois etl’homme a-t-il connu’. Puis il se relevait pour s’acquitter des deux génuflexions paires dans lesquelles il récitait la Fâtiha une fois etDis : Dieu est Untrois fois, avant de réciter :Dis : Je demande asile auprès du Seigneur de l’aube’(سوره الفلق), une seule fois, et : ‘Dis : Je demande asile auprès du Seigneur des hommes’(سوره الناس), une seule fois, avant de faire le qunût au cours duquel il disait :

« Seigneur ! Prie sur Muhammad et la Famille de Muhammad ! Seigneur ! Dirige-nous parmi ceux que Tu diriges ; offre-nous le salut parmi ceux à qui Tu offres le salut ; fais que nous soyons parmi ceux qui sont les Tiens ; bénie ce que Tu nous offres ; mets-nous à l’abri du mal de Tes sentences car Tu juges et Tu n’es jamais jugé. Jamais celui que Tu assistes ne sera humilié ; jamais celui que Tu lui es hostile ne trouvera la gloire. Gloire et Grandeur sont à Toi, ô notre Seigneur ! ». Puis il disait :Je demande pardon auprès de Dieusoixante-dix fois. Une fois finie la récitation des salutations, il s’asseyait et disait ce qu’il voulait à Dieu lors du qunût.

A l’approche de l’aube, il se levait et faisait les deux génuflexions recommandées de l’aube et récitait la Fâtiha et : ‘Dis :oh, vous les mécréants’(الکافرون) dans la première et, dans la seconde, la Fâtiha et ‘Dis : Dieu est Un(الاخلاص). Au levé de l’aube, il prononçait l’appel à la prière, puis il faisait la prière du matin qu’il terminait par un qunût qui durait jusqu’au levé du soleil avant de faire les deux prosternations dites des remerciements ».

 

 

Voilà donc ce qu’est la ligne de l’attachement à Dieu par l’amour et par le désir de Le rencontrer. La ligne de Saint Coran et la Sunna de Noble Prophète (صلی الله علیه وآله وسلم).  Cet amour se reflète au niveau de la réalité sous la forme de la responsabilité issue de l’aspect universel de la conception islamique de la vie où la dévotion s’ouvre vis-à-vis de l’univers, Vis-à-vis de l’homme et vis-à-vis de la vie. Une dévotion qui ne s’étouffe pas dans les coins étroits mais s’ouvre plutôt à toute la scène sociale, politique et économique à partir de la vision islamique concernant tous ces domaines.

 

l’Imâm ar-Ridâ (p) donnait à la dévotion un sens différent. Il disait à ce propos : « La dévotion n’est pas dans la grande quantité des prières et des jeûnes, la dévotion est le fait de beaucoup réfléchir à l’ordre divin ».

lundi, 17 août 2015 18:32

Sourate ash-Shams (le soleil) 91 (1)

 

سورة الشمس

بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ

Bi-smi-Allâhi ar-Rahmâni ar-Rahîmi,

Par [la grâce du] Nom de Dieu, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux,

وَالشَّمْسِ وَضُحَاهَا(1) وَالْقَمَرِ إِذَا تَلَاهَا(2)وَالنَّهَارِ إِذَا جَلَّاهَا(3)وَاللَّيْلِ إِذَا يَغْشَاهَا(4)

Wa-sh-shamsi wa duhâhâ, wa-l-qamari idhâ talâhâ, wa-n-nahâri idhâ jallâhâ, wa-l-layli idhâ yaghshâhâ

Par le soleil et sa clarté,(1) par la lune quand elle le suit,(2) par le jour quand il l’éclaire, (3) par la nuit quand elle l’enveloppe,(4)

وَالسَّمَاءِ وَمَا بَنَاهَا(5)وَالْأَرْضِ وَمَا طَحَاهَا(6)وَنَفْسٍ وَمَا سَوَّاهَا(7)فَأَلْهَمَهَا فُجُورَهَا وَتَقْوَاهَا(8)

wa-s-samâ’i wa mâ banâhâ, wa-l-ardi watahâhâ, wa nafsinn wa mâ sawwâhâ, fa-alhamahâ fujûrahâ wa taqwâhâ

par le ciel et Celui qui l’a construit,(5) par la terre et Celui qui l’a étendue,(6) et par une âme et Celui qui l’a bien modelée,(7) et qui lui a alors inspiré son immoralité et sa piété, (8)

قَدْأَفْلَحَ مَن زَكَّاهَا(9)وَقَدْ خَابَ مَن دَسَّاهَا(10)

Qad aflaha man zakkâhâ wa qad khâba man dassâhâ

A réussi celui qui l’a purifiée (9) et est perdu celui qui l’a corrompue !(10)

كَذَّبَتْ ثَمُودُ بِطَغْوَاهَا(11)إِذِ انبَعَثَ أَشْقَاهَا(12)فَقَالَ لَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ نَاقَةَ اللَّهِ وَسُقْيَاهَا(13)

Kadhdhaba thamûdu bi-taghwâhâ idhi-nba‘atha ashqâhâ, fa-qâla lahum rasûlu-llâhi nâqata-llâhi wa suqyâhâ

Les Thamoud ont crié au mensonge par leur transgression,(11) quand le plus misérable d’entre eux s’est levé.(12) Le Messager de Dieu avait dit : «  La chamelle de Dieu ! Laissez-la boire ! »(13)

فَكَذَّبُوهُ فَعَقَرُوهَا فَدَمْدَمَ عَلَيْهِمْ رَبُّهُم بِذَنبِهِمْ فَسَوَّاهَا(14)وَلَا يَخَافُ عُقْبَاهَا(15)

Fa-kadhdhabûhu fa-‘aqarû-hâ fa-damdama ‘alayhim rabbuhum bi-dhanbihim fa-sawwâhâ wa lâ yakhâfu ‘uqbâhâ.

Ils le traitèrent de menteur et lui coupèrent les jarrets [de la chamelle]. Leur Seigneur les détruisit alors tous entièrement à cause de leur péché.(14) Et Il ne craint pas son issue.(15)

 

Première approche de la sourate en nous aidant de l’interprétation de cette sourate de sayyed TabâTabâ’i dans « al-Mîzan », et de celles de sheikh Makârem Shîrâzî dans al-Amthâl, de sayyed Hassan al-Mustafawî dans son « Tahqîq fî kalimât al-Qurân al-karîm», de docteur Mahmoud Bostani dans « al-Tafsîr al-binâ’î lil-Qorân al-karîm », de shahîd al-Mutaharî, de sheikh Ibn ‘Arabî dans son « Tafsîr al-Qurân » et de « Tafsir é Hoda » compilation traduite par sh. Ishak Vazirhoussen.

 

 

Pour faciliter la compréhension de la sourate, nous allons d’abord procéder à une première lecture globale, en repérant ces petits mots de liaison qui nous donnent de précieuses indications sur la structure et le contenu de la sourate.

Cette sourate comprend quinze versets, le « Basmalah »(1) étant inclus dans le premier verset. Pour certains commentateurs, elle fut révélée à Médine et pour d’autres à La Mecque à cause de son contenu relatif au Jour de la Résurrection et de la rétribution des gens.

 

 

PREMIÈRE APPROCHE GLOBALE

 

Si on considère la sourate d’une première approche globale structurale, on peut constater que la sourate commence par un serment se portant sur sept choses différentes (onze, si on tient compte des mots rattachés à ces sept choses), le plus grand nombre rassemblé dans le noble Coran : présence de la particule « wa » suivi par un nom au cas indirect (se terminant par un «  i »). Cela concerne les huit premiers versets.

Viennent deux versets introduits par la particule « qad » qui, suivi par un verbe au temps du passé, vient affirmer et renforcer le sens de la phrase qui suit. C’est « la réponse » au serment, la phrase la plus importante de la sourate pour laquelle Dieu a fait le serment sur sept ou onze choses. Son contenu doit être vital et très important.

Viennent ensuite les versets coraniques qui parlent du comportement du peuple de Thamoud avec la chamelle du Prophète Sâlah(p). Sans aucun doute cette histoire vient illustrer la phrase centrale de la sourate et est un exemple ou une corroboration de ce qui a été dit précédemment.

Ainsi, la sourate peut être divisée en trois parties : le serment (des versets 1 à 8) ; le nœud de la sourate (les versets 9 et 10) et la dernière qui vient illustrer et confirmer la thèse centrale de la sourate.

 

                   Récapitulation des principales particules de cette sourate

    wa       Particule + nom suivi au cas indirect = pour introduire un serment

    qad      Suivie d’un verbe au temps du passé, cette articule renforce le sens du passé 

 

 

Reste à découvrir le sens des principaux mots présents dans la sourate qui nous permettra d’avoir un aperçu sur le sujet de la sourate, même de façon apparente, que nous vous laissons déduire en attendant le prochain numéro de la revue.

 

 

LE CHAMP LEXICAL

ŸOn peut remarquer que le serment se porte sur six choses apparentes de l’univers plus une chose propre à l'homme qui sont :

-« ash-shams » = le soleil  avec sa clarté « duhâ-hâ » 

-« al-qamar » = la lune

-« an-nahâr » = le jour

-« al-layl » = la nuit

-« as-samâ’» = le ciel

-« al-ardu »  = la terre

-« nafsinn » =  une âme (avec ses possibilités de débauche « fujûra-hâ » et de piété « taqwâ-hâ ») 

 

ŸLes deux versets centraux de la sourate :

-« aflaha » = avoir la victoire/le bonheur après avoir tranché ; sortir de quelque chose négatif vers quelque chose de positif.

-« zakkâ » = purifier, épurer

-« khâba » = échouer, perdre, ne pas réussir

-« dassâ » = corrompre, gâter

Curieux ce verset où il n’y a pas de sujet déterminé si ce n’est un pronom relatif  indéfini pour les personnes, « man » (qui, celui qui), ni de complément d’objet directement nommé, si ce n’est un pronom personnel «  » renvoyant en général à ce qui a été dit précédemment, le plus probablement au dernier mot, « nafsinn » !

 

ŸL’histoire du peuple de Thamoud :

-« kadhdhaba »     = traiter de mensonge, de menteur

-« taghwâ» = despotisme, pouvoir abusif

-« ashqâ » (de "shaqî") = le plus misérable

-« nâqata » = chamelle

-« ‘aqara » = couper les jarrets, tuer

-« damdama » = anéantir, détruire

-« dhanbi-him » = leurs péchés

-« sawwâ-hâ » = aplanir, niveler

-« yakhâfu » = craindre, avoir peur

‘uqbâ-hâ » = ses suites, conséquences

 

(1)Voir le sens du « Basmalah » dans la revue N°0 de la revue Lumières-Spirituelles. Nous encourageons le lecteur à y revenir.

 

www.lumieres-spirituelles.net     No74

lundi, 10 août 2015 20:45

Qui était l’Imam Jafar Al-Sadeq

Jabir Ibn Hayyan (appelé Geber en Occident) le fondateur de la chimie moderne et de toute la science expérimentale était l’un de ses plus célèbres disciples. Il rédigea plus de cinq cents opuscules tous dictés par son maître l’Imam Ja’far (Paix sur lui).Tous ses écrits commençaient par «mon maître l’Imam Ja’far m’avait dit:…».

L’école Ja’farite est l’une des cinq écoles de l’Islam, également appelée l’école des Ahlul Bayt (Paix sur eux) et c’est la première des écoles de l’Islam car étant antérieure à toutes les autres. Cette école, bien que portant le nom de l’Imam Al-Sadeq (Paix sur lui) qui était l’un des successeurs du Prophète (Que la Paix soit sur lui et sur sa Famille) désignés par Allah, est la seule école qui existait du vivant même du Prophète (Que la Paix soit sur lui et sur sa Famille).

La raison de cette appellation est que l’Imam Al-Sadeq (Paix sur lui) plus que tout autre Imam (Paix sur lui) a eu l’opportunité d’enseigner aux musulmans en grand nombre la bonne interprétation du coran et la vraie Sunna de son grand père, car son Imamat a coïncidé avec la lutte pour le pouvoir entre Omeyyades et Abbassides.
Il avait l’habitude de travailler son jardin lui-même. Il perdait souvent connaissance en se rappelant Allah. Une nuit, le Calife Abbasside de l’époque fit convoquer l’Imam par un messager. Celui-ci raconte: «Je suis allé chez l’Imam et je l’ai trouvé dans sa chambre privée. L’Imam suppliait Allah dans la plus grande humilité, les mains levées vers les cieux, les mains et le visage poussiéreux».

C’était un homme charitable et de disposition aimable. Il parlait avec tendresse et se montrait très coopératif. On avait plaisir à travailler avec lui. Un jour l’Imam appela son domestique, Mussadif et lui donna mille dinars pour se préparer à un voyage d’affaires, en Egypte, car le nombre de sa suite avait augmenté et il était nécessaire de rechercher davantage de moyens de subsistance.

Moussadif acheta des marchandises et partit pour la Syrie avec un groupe de commerçants. Lorsqu’ils approchèrent de l’Egypte, ils rencontrèrent un autre groupe de commerçants revenant de ce pays. Ils dirent à ceux-ci qu’ils possédaient telle sorte de marchandises et qu’ils voulaient savoir si elles étaient disponibles en Egypte. Leurs interlocuteurs répondirent par la négative. Les marchands prêtèrent alors serment de ne pas revendre leurs marchandises à moins de cent pour cent de bénéfice. Ce qui fut fait. Après quoi ils retournèrent à Médine.

Mussadif rentra chez l’Imam avec deux sacs contenant chacun mille dinars. Il lui dit que l’un des deux sacs contenait le capital, l’autre, les bénéfices.

L’Imam lui fit remarquer que les bénéfices étaient excessifs et lui demanda ce qu’il avait fait des marchandises. Moussadif lui expliqua ce qu’il avait fait et le serment qu’il avait prêté (de ne pas revendre à moins de 100% de profit). L’Imam s’étonna qu’il ait juré de ne pas revendre des articles à des musulmans à moins de 100% de bénéfice!

Puis l’Imam prit l’un des deux sacs et dit: «Celui-ci contient mon capital, et nous ne touchons pas les bénéfices».

Et d’ajouter: «Ô Moussadif! Il est plus facile de combattre avec une épée que de gagner sa vie légalement (halal)!».

* Source: Bostani
 

Martyre de l’Imam as-Sadeq (Psl)

Vers la fin de sa vie, l'Imam as-Sadeq (Que la Paix de Dieu soit sur lui) fut soumis à de sévères restrictions de la part du calife Abbasside, al-Mansûr , qui ordonna de torturer et d'assassiner beaucoup de descendants du Prophète, du point qu'il surpassa en cruauté les Omeyyades.

Sur ses ordres, ils furent arrêtés par groupes, certains jetés dans des prisons profondes et sombres et torturés jusqu'à la mort; d'autres furent décapités, enterrés vivants ou placés dans les fondations ou entre les murs de constructions et emmurés vivants.

Hishâm, le calife omeyyade, avait ordonné que le sixième Imam fut arrêté et en présence de son père, le cinquième Imam, emmené a Damas. Plus tard, l'Imam as-Sadeq fut arrêté par Saffâh, Ie calife Abbasside, et emmené en Iraq.

Finalement al-Mansûr le fit arrêter de nouveau et emmener à Sâmarrah où il fut gardé à vue. al-Mansûr était rude et irrespectueux envers l'Imam et projeta plusieurs fois de le tuer. Finalement l'Imam fut autorisé à retourner à Médine où il passa le reste de sa vie dans la retraite, jusqu'à ce qu'il soit empoisonné à la suite des intrigues de al-Mansûr.

Al-Mansûr résista de longues années avant de faire assassiner l'Imam as-Sadeq car il lui fallut de longues années pour que son pouvoir soit stable. Puis, il prit la décision d'agir selon la tradition Omeyyade consistant à tuer l'Imam de l'époque !


Il ordonna que l’Imam (Que la Paix de Dieu soit sur lui) soit empoisonné et Jaafar as-Sadeq mourut le 25 Chawal de l'an 148 de l'Hégire en Martyre comme les autres Imams, il était âgé de 65 ans.

A l'annonce de la nouvelle du martyre de l'Imam, al-Mansûr écrivit au gouverneur de Médine, lui ordonnant de se rendre à la maison de l'Imam sous prétexte d'exprimer ses condoléances à la famille, et de demander à voir et à lire le testament de l'Imam.

Quiconque était choisi par l'Imam comme son héritier et successeur devait être décapité sur place. Le but de al-Mansûr était évidemment de mettre un terme à toute la question de l'imamat.

Quand le gouverneur de Médine, conformément aux ordres reçus, lut le testament, il vit que l'Imam avait choisi quatre personnes plutôt qu'une seule pour administrer son testament : le calife lui-même, le gouverneur de Médine, Abdallah Aftah, le fils aîné de l'Imam et Moussa, le plus jeune fils. De cette manière le complot de al-Mansûr échoua.