تحریری

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« charte de bienveillance envers les gens », par Imam Jafar as-Sadiq (as)

 

Imam Jafar as-Sadiq, le 6ème Imam du descendant du Prophète d'Allah (sawas) a mis l'accent sur des principes éthiques tels que l'équité, l'honnêteté, le service à autrui et le respect de la dignité humaine et a ainsi fourni des conseils précieux pour améliorer les relations humaines.

 

Imam Jafar as-Sadiq a formulé des principes pour interagir avec les gens, principes que l'on peut appeler la « charte de bienveillance envers les gens ». Cette charte inclut l'amélioration des relations, le respect de l'équité, le service aux autres, l'honnêteté, la gentillesse, le respect des convictions, la préservation de la dignité humaine et la dissimulation des défauts. Chacun de ces principes est non seulement un moyen de développement personnel, mais peut également contribuer à la construction d'une société saine, équilibrée et divine. Cet article de Parstoday présente ces enseignements de l'Imam Sadeq sur la bienveillance envers les gens.

 

Réconciliation entre les gens

 

La meilleure aumône que Dieu aime est la réconciliation entre les gens lorsque leurs relations se détériorent et qu'ils s'éloignent les uns des autres.

(Usul al-Kafi, vol. 2, p. 209, hadith 1)

 

Cette parole souligne l'importance de restaurer les relations et de rapprocher les individus lorsque des conflits ou des malentendus surviennent.

 

L'équité envers les gens

 

Celui qui traite les gens avec équité, accepte d'être un juge juste pour les autres.

(Man La Yahdur al-Faqih, vol. 3, p. 13, hadith 3237)

 

Cette parole met en évidence l'importance de l'équité dans les interactions humaines et comment un comportement juste envers les autres incite les gens à accepter nos jugements et décisions.

 

Servir les autres

 

Celui qui s'efforce d'accomplir le besoin de son frère musulman en recherchant la satisfaction de Dieu, Dieu Tout-Puissant inscrit pour lui un million de bonnes actions et pardonne à ses proches, voisins, frères et connaissances.

(Al-Kafi, vol. 2, p. 197, hadith 6)

 

Ce hadith met en avant l'importance de servir les autres et de répondre à leurs besoins, soulignant que cet acte de bienveillance attire la miséricorde divine non seulement pour la personne qui rend service, mais aussi pour son entourage.

 

Gentillesse envers les gens

 

Il y a trois actions par lesquelles, si une personne en accomplit une pour le plaisir de Dieu, Dieu lui rendra le paradis : donner en aumône lors des moments de besoin, être souriant et agréable avec les gens, et être équitable envers soi-même et envers les autres.

(Al-Kafi, vol. 2, p. 103)

 

Ce hadith met en valeur l'importance de la générosité, de la bienveillance et de l'équité, trois qualités qui, selon l'Imam, ouvrent la voie au paradis.

 

Bonne parole envers les gens

 

Ô vous, les chiites (les partisants de l' école d'AhlulBayte), soyez notre fierté et ne soyez pas une honte pour nous. Parlez bien aux gens, gardez vos langues et éloignez-les des paroles inutiles et vilaines.

(Bihar al-Anwar, vol. 65, p. 15)

Ce hadith souligne l'importance d'une parole douce et respectueuse, en particulier pour ceux qui suivent la voie de l'Imam, afin de préserver leur dignité et leur réputation, tout en évitant les propos futiles et désagréables.

 

Préservation de la dignité des gens

Les pires d'entre vous sont ceux qui souhaitent que les gens marchent derrière eux, cherchant à être admirés. (Usul al-Kafi, vol. 2, p. 299, hadith 8)

 

Ce hadith met en garde contre l'orgueil et l'ego, soulignant que ceux qui cherchent à dominer ou à être vénérés par les autres perdent leur dignité et se rapprochent de l'attitude des pires individus. Il appelle à l'humilité et au respect des autres.

 

Assurer les moyens de subsistance des gens

 

Trois choses dont tous les gens ont besoin : la sécurité, la justice et la prospérité. (Bihar al-Anwar, vol. 75, p. 234, hadith 44)

Ce hadith souligne l'importance de ces trois éléments fondamentaux pour garantir le bien-être et la stabilité des individus et de la société dans son ensemble.

 

Respect des croyances des gens

 

Ne cherchez pas à enquêter sur les croyances des gens, car vous finirez par ne plus avoir d'amis. (Bihar al-Anwar, vol. 75, p. 253, hadith 109)

Ce hadith souligne l'importance de respecter les croyances des autres et d'éviter les jugements ou l'intrusion dans les convictions personnelles, afin de maintenir de bonnes relations et éviter l'isolement social.

 

Cacher les défauts des gens

 

Évite l'entêtement, les rires inutiles, de t'immiscer dans les péchés des gens et de te mêler de ce qui ne te concerne pas. Souviens-toi de tes propres erreurs et évite celles des autres. (Safinat al-Bihar)

 

Ce hadith encourage à éviter de juger les autres ou de se mêler de leurs fautes, tout en rappelant l'importance de se concentrer sur ses propres erreurs et de pratiquer l'humilité.

 

 

https://parstoday.ir/fr/news/religion-i131056-la_charte_de_bienveillance_envers_les_gens_selon_l'imam_sadeq

 

 

 

 Premier Dhul-Hajja :Le mariage de l’Imam Ali et de Fatima (P)

 

Le premier jour du mois de Djil-Hijah est commémoré dans le monde musulman comme le jour de la plus belle des unions célestes, unique dans l’histoire. En ce jour, l’Imam Ali (les bénédictions de Dieu soient sur lui) s’est uni par amour à la meilleure des dames du monde et Dieu a pris son prophète Mohammad (les bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur sa famille) comme témoin de cette union.

 

Le premier jour du dernier mois du calendrier lunaire, est le jour du mariage de la dame Fatima Al-Zahra avec l’Imam Ali (les bénédictions de Dieu soient sur eux) et ce jour a été proclamé « Journée du Mariage« . Le mariage de la dame Fatima Al-Zahra avec l’Imam Ali (les bénédictions de Dieu soient sur eux) sous recommandation de Dieu, est l’un des privilèges dont le prophète (les bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur sa famille) en était fier.

 

La demande en mariage

 

Beaucoup d’hommes demandèrent Fatima az-Zahrâ’ (a) en mariage. D’après certains chercheurs, après l’Hégire du Prophète (s) à Médine et après la fondation du gouvernement islamique, Fatima (a) eut un statut considérable parmi les musulmans.(1)

 

Aussi, le Prophète (s) manifestait toujours son amour à l’égard de Fatima (a) et lui attribuait beaucoup de mérites. Tout cela, furent la raison de plusieurs demandes en mariage à Fatima (a) de la part des musulmans.(2)

 

Certains chefs Quraychites qui s’étaient convertis à l’islam et qui étaient riches, demandèrent Fatima (a) en mariage. Aussi, des hommes comme : Abu Bakr, Umar ibn al-Khattab et Abd ar-Rahmân b. ‘Awf lui demandèrent en mariage.

 

Le Prophète (s) refusa toute demande en leur disant :

 

« Le mariage de Fatima (a) est céleste et a besoin de l’ordre divin ».(3)

 

Feu Majlesî rapporte de l’Amâlî de Shaykh Tûsî que ‘Alî (as) a dit : « Abû Bakr et ‘Omar vinrent auprès de moi et dirent : « Si seulement tu étais allé auprès de l’Envoyé de Dieu (s) et demandé Fâtima (as) en mariage ! » Ensuite, l’Emir des croyants (as) ajouta : « Je suis allé auprès de l’Envoyé de Dieu (s). Lorsqu’il me vit il sourit et dit : « Ô ‘Alî, quelle est ton intention concernant cette maison ? Pourquoi es-tu venu chez moi ? »

– Je dis : « Ô Envoyé de Dieu (s), je suis le fils de ton oncle, je suis un des premiers à avoir embrassé l’islam, je t’ai aidé et j’ai combattu dans la voie de Dieu. » – Son Excellence dit alors : – « Ô ‘Alî, tu dis vrai, tu es meilleur que ceux-là. » J’ai dit : « Ô Envoyé de Dieu (s), fais-moi épouser Fâtima. » Il dit : « D’autres avant toi l’ont demandée en mariage.

Attends-moi, je reviens. » L’Envoyé de Dieu (s) se rendit dans la chambre de Fâtima (as). Fâtima se leva, lui ôta son manteau des épaules, lui ôta ses chaussures, lui apporta de l’eau pour faire les petites ablutions. Elle lava ses saints pieds et Son Excellence prit place, disant alors : « Ma chère Fâtima. » Elle dit : « Bienvenue ô Envoyé de Dieu (s). » Il dit : « Tu connais la proximité, la supériorité et l’islam de ‘Alî.

J’ai demandé à mon Seigneur de te marier à la meilleure et à la plus aimée de Sa création. ‘Âlî te demande en mariage. Qu’en penses-tu ? » Fâtima resta silencieuse et inclina la tête, tout en lui faisant face. L’Envoyé de Dieu (s) vit la satisfaction dans son visage, c’est pourquoi il se leva et dit :

« Dieu est plus grand, le silence de Fâtima témoigne de sa satisfaction. » A cet instant, Jabra’îl descendit et dit : « Ô Envoyé de Dieu (s), marie Fâtima à ‘Alî, Dieu a élu Fâtima pour ‘Alî et ‘Alî pour Fâtima. »

Alors il me fit épouser Fâtima, prit ma main et dit : « Lève-toi, par le nom de Dieu, et dit : « ‘Alâ barakat Allâh wa masha’ Allâh lâ quwwata ila billâh wa tawakkaltu ‘alallâh. » (« Dans la bénédiction de Dieu, Dieu l’a voulu, Nulle puissance si ce n’est en Dieu, je m’en remets à Dieu. »), puis il m’emmena auprès de Fâtima. Il dit alors : « Ô Seigneur, ‘Alî et Fâtima, les plus aimées de Tes créatures, sont auprès de moi, ô Seigneur, aime-les et bénis leur descendance, accorde leur Ta protection. Je les mets tous deux sous Ta protection, ainsi que leur enfants, contre la malfaisance de Satan le réprouvé. »

 

Dans un autre récit l’Imam Ali (P) (Du fait des liens de parenté et des particularités de Fatima az-Zahrâ’ (a),) l’Imam Ali (a) désirait de demander en mariage, mais il n’osait pas en parler avec le Prophète (s).(4)

 

Enfin, Sa’d b. Ma’âdh en parla avec le Prophète (s) et ce dernier informa Fatima (a). En déclarant sa réponse positive, Fatima (a) se maria avec l’Imam Ali (a).(5)

 

Du fait que l’Imam Ali (a) n’était pas financièrement capable de donner la dote, il vendit son armure et donna son argent comme la dote.(6)

 

La cérémonie du mariage de l’Imam Ali (a) et de Fatima (a) eut lieu dans la mosquée de Médine en présence des musulmans.(7)

 

Il y a des divergences à propos de la date du mariage de l’Imam Ali (a) et de Fatima (a), mais d’après la plupart des sources, leur mariage eut lieu en l’an 2 H(8) et la cérémonie eut lieu après la bataille de Badr au mois de Shawwâl ou de Dhu al-Hijja 2 H.(9)

 

Vie de couple

 

D’après les rapports, Fatima (a) manifestait son amour à l’égard de l’Imam Ali (a), même devant son père, le Prophète (s) et le considérait comme meilleur mari.(10)

 

Devant les gens, elle appelait l’Imam Ali (a), Abu al-Hasan (le père d’Al-Hasan (a).(11) A la maison, elle s’embellissait devant l’Imam Ali (a) et lui parlait toujours gentiment.(12)

 

Pendant les premières années de leur vie de couple, parfois ils n’avaient même pas assez d’argent pour la nourriture et ils dormaient alors qu’ils avaient faim.(13) Quand même, Fatima (a) ne se plaignait pas auprès de son mari et essayait de travailler dans la maison pour aider financièrement son mari.(14)

 

Fatima az-Zahrâ’ (a) avait toujours envie de faire elle-même les affaires qu’il y avait dans la maison et son mari, l’Imam Ali (a) travaillait dehors.(15)

 

Des enseignements du mariage de l’Imam Ali avec la dame Fatima (P)

 

Du mariage de l’Imam Ali avec la dame Fatima Al-Zahra (les bénédictions de Dieu soient sur eux), nous tirons des enseignements très utiles et intéressants. Si vraiment nous convoitons la prospérité et voulons appliquer l’islam authentique, nous devons fournir des efforts afin que les premières étapes du mariage soient fondées sur des bases correctes et puis avoir une vie simple dans tous les aspects de la vie sociale en particulier dans le mariage.

 

Dans le processus du mariage de l’Imam Ali et la dame Fatima Al-Zahra, la fille du noble prophète (les bénédictions de Dieu soient sur eux), il existe d’importants points éducatifs et modèles parmi lesquels nous pouvons citer : La ressemblance, la similarité, la demande sans médiateur, la sobriété, l’éloignement de la bourgeoisie et du luxe, la tolérance entre les deux parties, la considération des critères et des particularités spirituelles, religieuses et morales, la dot modérée, la construction de la vie sur la base de l’amour véritable, de l’altruisme et de la connaissance véritable.

 

C’est pourquoi une union avec de tels critères, est surnommée « union céleste ». Car, cette union a été approuvée par Dieu et son prophète Mohammad (les bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur sa famille).

 

Lorsque le Prophète (s) donna une servante, nommée Fidda à sa fille, Fatima (a), ce dernier ne confiait pas tout travail à sa servante, mais elle l’aidait et travaillait avec elle.(16)

 

Enfants

 

Articles connexes : Imam al-Hasan al-Mujtabâ (a), Imam al-Husayn (a), Zaynab bt. Ali (a), Umm Kulthûm bt. Ali (a) et Muhsin b. Ali (a).

 

Les sources chiites et sunnites sont unanimes que Hasan, Husayn, Zaynab et Umm Kulthûm furent tous, les enfants de l’Imam Ali (a) et de Fatima (a).(17)

 

D’après les sources chiites et certaines sources sunnites, l’Imam Ali (a) avait un autre enfant de Fatima (a), nommé Muhsin qui décéda suite à l’avortement dû à l’attaque d’Umar ibn al-Khattab et de ses partisans à la maison de l’Imam Ali (a).(18)

 

Notes:

 

Notes:

 

(1) Tabâtabâ’î, Izdivâjé Fatima, v 1 p 128

 

(2) Tabarî, Dhakhâ’ir al-‘Uqbâ, v 1 p 167; Kulaynî, Al-Kâfî, v 8 p 165

 

(3) Ibn Sa’d, At-Tabaqât al-Kubrâ, v 8 p 19

 

(4) Cheikh as-Sadûq, Al-Amâlî, p 653 ; Cheikh al-Mufîd, Al-Ikhtisâs, p 148

 

(5) Cheikh at-Tûsî, Al-Amâlî, p 40

 

(6) Irbilî, Kashf al-Ghumma, v 1 p 358

 

(7) Tabarî, Dalâ’il al-Imâma, p 88 – 90

 

(8) Ibn Hajar al-‘Asqalânî, Tahdhîb at-Tahdhîb, v 12 p 391

 

(9) Cheikh at-Tûsî, Al-Amâlî, p 43

 

(10) Ibn Shahr Âshûb, Manâqib Âl Abi Talib, v 3 p 131

 

(11) Al-‘Allâmat al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, v 43 p 192 – 199

 

(12) Cheikh at-Tûsî, Al-Amâlî, v 1 p 95

 

(13) Al-‘Allâmat al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, v 43 p 72

 

(14) Khârazmî, Al-Manâqib, p 268

 

(15) Himyarî, Qurb al-Isnâd, p 52

 

(16) Tabarî, Dalâ’il al-Imâma, p 140 – 143

 

(17) Cheikh al-Mufîd, Al-Irshâd, v 1 p 355 ; Ibn ‘Asâkir, Târîkh Madînat Damishq, v 13 p 163, 173 ; v 69 p 176

 

(18) Shahristânî, Al-Milal wa an-Nihal, v 1 p 57 ; Dhahabî, Sîyar A’lâm an-Nubalâ’, v 15 p 578 ; Mas’ûdî, Ithbât al-Wasîyyat, p 154 – 155

 

Uranium : le Niger rompt définitivement avec le français Orano en créant une compagnie d’État

May 19, 2026 by French Presstv

Le Niger a annulé la concession d’exploitation d’uranium du groupe français Orano Mining et a créé une société d’État, TSUMCO SA, pour la remplacer. Le gouvernement reproche à Orano le refus de payer les redevances imposées depuis 2024, ce qui a entraîné une annulation judiciaire de son contrat. Orano conteste cette décision et a engagé des procédures légales, bloquant les exportations nigériennes d’uranium. Ce conflit s’inscrit dans un contexte plus large de tensions entre le Niger et la France.

 

Le Conseil des ministres au Niger a annulé la concession du groupe Orano Mining et l’a remplacée par une compagnie nationale pour exploiter les gisements d’uranium du pays. L’État nigérien continue de réclamer des redevances à la compagnie, qui a engagé une bataille judiciaire bloquant la vente de l’uranium du pays à l’international.

Le Conseil des ministres nigérien, réuni le 18 mai sous la présidence du chef de l’État Abdourahamane Tiani, a adopté un projet de décret portant création d’une société nationale dénommée « Teloua Safeguarding Uranium Mining Company » (TSUMCO SA).

Cette nouvelle entité doit remplacer la Société des mines de l’Aïr (SOMAIR), nationalisée par les autorités nigériennes, et marque la fin du titre d’exploitation détenu par le groupe français Orano Mining sur la concession uranifère d’Arlit, accordée depuis 1978 pour une durée de 75 ans.

Dans un communiqué publié à l’issue du Conseil des ministres, les autorités nigériennes expliquent que le nom « Teloua » fait référence à une nappe aquifère souterraine située dans la région minière d’Arlit, où se trouvait notamment la mine COMINAK exploitée par Orano/Areva entre 1978 et 2021.

 Le gouvernement nigérien évoque également des « impacts dramatiques » sur les sols, les ressources en eau et les écosystèmes sahariens autour des sites miniers. Selon les autorités, cette dénomination constitue un « devoir de mémoire » et reflète leur volonté de poursuivre les responsables de ces dommages environnementaux.

 

La réglementation minière nigérienne impose désormais une redevance superficiaire sur les périmètres non exploités de la concession d’Arlit, fixée à 25 millions de francs CFA par km² et par an depuis une ordonnance adoptée en août 2024.

 Selon Niamey, le refus de paiement de cette redevance par Orano Mining a conduit à une mise en demeure adressée en septembre 2025. L’absence de régularisation dans les délais légaux a ensuite servi de fondement juridique à l’annulation du contrat d’exploitation.

 Le gouvernement affirme par ailleurs qu’Orano Mining reste « redevable de ses obligations fiscales et environnementales » au titre des accords antérieurs.

Depuis la nationalisation de Somaïr en juin 2025, le groupe français a engagé plusieurs procédures judiciaires contre l’État nigérien. Des recours qualifiés de « quasi-harcèlement judiciaire » par le ministre nigérien des Mines, Ousmane Abarchi, qui dénonce des démarches destinées à bloquer les exportations d’uranium nigérien sur les marchés internationaux.

Cette nouvelle décision devrait encore accentuer les tensions entre Niamey et Orano, dans un contexte de rupture plus large entre le Niger et la France autour des questions sécuritaires, économiques et stratégiques.

 

Gaza : Israël doit veiller « avec effet immédiat » à ce que son armée ne commette pas d’actes relevant du génocide, exige l'ONU

May 19, 2026 by French Presstv

L’ONU exige qu’Israël prenne immédiatement des mesures pour empêcher des actes de génocide dans la bande de Gaza, accusant l’armée israélienne de violations graves du droit international, notamment des crimes de guerre et des signes de nettoyage ethnique. Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme demande également la prévention et la punition de l’incitation au génocide, conformément à une ordonnance de la Cour internationale de justice. Depuis octobre 2023, l’offensive israélienne a fait plus de 72 000 morts à Gaza.

 

10 points stratégiques du Guide suprême de la Révolution concernant le Golfe Persique et le détroit d'Ormuz 

 

La victoire de l'Iran dans le Golfe Persique, l'aube d'un nouvel ordre régional 

 

▪️1. La présence des étrangers américains et leur nidification dans les terres limitrophes du Golfe Persique constituent le facteur le plus important de l'insécurité dans la région. 

 

▪️2. Incapacité des bases factices américaines à assurer leur propre sécurité. 

 

▪️3. Un avenir radieux pour la région du Golfe Persique, sans la présence des États-Unis et au service du progrès, de la tranquillité et du bien-être de ses peuples. 

 

▪️4. Le partage d'un « destin commun » entre l’Iran et ses voisins sur l'étendue aquatique du Golfe Persique et de la mer d'Oman. 

 

▪️5. Il n'y a pas de place pour les étrangers méchants dans le Golfe Persique, si ce n’est au fond de ses eaux. 

 

▪️6. La chaîne des victoires de l'Iran islamique dans le Golfe Persique est l'aube d'un nouvel ordre régional et mondial. 

 

▪️7. Rendre la région du Golfe Persique sûre par une gratitude concrète envers la grâce qu'est l'exercice de la gestion iranienne sur le détroit d'Ormuz. 

 

▪️8. Faire cesser l'exploitation du détroit d'Ormuz par l'ennemi hostile. 

 

▪️9. Assurer la tranquillité et le progrès des peuples de la région grâce aux règles juridiques et à la mise en œuvre d'une nouvelle gestion du détroit d'Ormuz. 

 

▪️10. Réjouir le cœur du peuple iranien par les retombées économiques découlant de cette nouvelle gestion du détroit d'Ormuz.

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Le leader d'Ansarallah du Yémen appelle le monde musulman à imposer des sanctions économiques et politiques aux ennemis

May 19, 2026 by French Presstv

Le leader yéménite d’Ansarallah, Abdul-Malik al-Houthi, a appelé les pays musulmans à imposer des sanctions économiques et politiques contre leurs ennemis, notamment les États-Unis et Israël. Il a dénoncé la faiblesse des gouvernements arabes et musulmans face à l'agression israélienne en Palestine et a souligné l'importance de soutenir le Hezbollah libanais.

 

Le leader du mouvement de résistance yéménite Ansarallah a appelé les pays musulmans à contrer l'agression des ennemis, notamment par des sanctions économiques et politiques.

Dans un discours télévisé diffusé en direct de Sanaa, la capitale yéménite, lundi soir, Abdul-Malik al-Houthi a déclaré qu'il existait de nombreuses options que différentes composantes du monde musulman, notamment les gouvernements, les factions politiques et les nations, pouvaient adopter pour concrétiser un tel objectif.

« Les sanctions économiques et politiques ont une influence considérable et pourraient exercer des pressions intolérables sur les ennemis. Le monde entier a été touché par la défaite américaine lors de sa dernière guerre d'agression contre la République islamique d'Iran, alors que les prix du pétrole restent instables sur les marchés internationaux. Imaginez ce qui se passerait si les pays musulmans décidaient d'imposer des sanctions (à leurs ennemis) », a souligné al-Houthi.

Le leader d'Ansarallah a déploré qu'une part importante des gouvernements musulmans manque de détermination et de volonté pour prendre une position ferme, mettant en garde contre les conséquences néfastes d'une telle faiblesse.

Le Yémen menace d’escalade militaire si les États-Unis et Israël reprennent la guerre contre l’Iran

April 13, 2026 by French Presstv

Il a décrit le sionisme, en plus des régimes de Washington et de Tel-Aviv, comme le principal ennemi, le plus hostile et le plus haineux ennemi de tous les musulmans.

Ailleurs dans son discours, le leader d'Ansarallah a dénoncé le silence des dirigeants arabes et musulmans face aux atrocités et aux brutalités israéliennes dans la bande de Gaza.

Il a souligné que les gouvernements arabes et musulmans ont le devoir d'armer les Palestiniens, afin que la nation opprimée puisse se défendre contre les forces israéliennes et les colons extrémistes illégaux.

Al-Houthi a également salué le Hezbollah pour avoir défendu, en toute puissance et loyauté, le Liban contre les actes d'agression répétés d'Israël.

Il a également déploré que certains régimes arabes ait aligné leurs intérêts sur ceux des États-Unis et du régime israélien.

« Malheureusement, certains régimes arabes n'ont pas tiré les leçons des dangers liés à l'accueil d'installations militaires américaines sur leur territoire. »

Le leader d'Ansarallah a finalement conseillé aux populations des États arabes de la région de faire preuve de la plus grande vigilance face aux manœuvres américaines et israéliennes.

 

L’Iran qualifie d’hypocrites les accusations infondées du chancelier allemand 

May 19, 2026 by French Presstv

L’Iran a vivement réagi aux accusations du chancelier allemand Friedrich Merz concernant un incident d’explosion près d’une centrale nucléaire aux Émirats arabes unis, les qualifiant d’« infondées et sélectives ». Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a pointé l’hypocrisie de Merz, soulignant que les États occidentaux ignorent les agressions contre les installations nucléaires iraniennes. Il a appelé à une application égale du droit international, tout en comparant le jugement de Merz à celui du juge Adam dans la pièce allemande La Cruche cassée.

 

Le ministère iranien des Affaires étrangères a fermement rejeté les « accusations infondées et sélectives » portées par le chancelier allemand Friedrich Merz contre la République islamique d’Iran concernant un mystérieux incident d’explosion près d’une centrale nucléaire aux Émirats arabes unis.

Dans un message publié lundi soir sur X, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a vivement critiqué M. Merz pour n’invoquer le droit international et la sécurité régionale que lorsque cela servait les intérêts politiques occidentaux, tout en fermant les yeux sur des actes d’agression flagrants contre les installations nucléaires pacifiques de l’Iran.

« Monsieur Friedrich Merz, l’hypocrisie devient flagrante lorsqu’une attaque manifeste des États-Unis et du régime sioniste contre les installations nucléaires iraniennes, placées sous la supervision de l’Agence internationale de l’énergie atomique, n’est pas seulement passée sous silence, mais est de fait justifiée », a écrit M. Baghaï.

« Pourtant, concernant un incident qui était une opération sous faux drapeau menée par les ennemis de la paix et de l'harmonie régionale – et même les Émirats arabes unis n'ont pas officiellement accusé l'Iran –, on invoque soudain le langage du « droit international » et de la « sécurité régionale ».

 

Le porte-parole a déclaré que toute préoccupation sincère pour la sécurité des sites nucléaires et des populations de la région devait être appliquée de manière égale et sans discrimination.

« Si une attaque contre des installations nucléaires est considérée comme une menace pour les populations de la région, ce principe doit s'appliquer à tous les pays sans distinction, et non seulement lorsqu'il sert les intérêts politiques occidentaux », a affirmé M. Baghaï.

Il a conclu sa réponse par une référence littéraire pertinente tirée de la littérature allemande, comparant le jugement sélectif de Merz au personnage du juge Adam dans la célèbre pièce de Heinrich von Kleist, La Cruche cassée.

« Dans la littérature allemande, un tel « jugement sélectif » rappelle celui du « juge Adam » dans La Cruche cassée. C'est le juge même dont les propres fautes devraient être jugées, et pourtant il prétend être un défenseur de la justice ! » a écrit M. Baghaï.

Les autorités iraniennes ont, à maintes reprises, averti que les puissances occidentales appliquent systématiquement les normes internationales de manière hypocrite tout en justifiant ou en ignorant leurs propres actes de sabotage et d’agression contre le programme nucléaire pacifique iranien.

La République islamique d’Iran affirme que ses activités nucléaires sont entièrement pacifiques et pleinement surveillées par l’AIEA, et que les tentatives de créer des tensions dans la région ne servent que les intérêts de ceux qui cherchent à saper la stabilité et l’harmonie régionales.

 

La nation et les forces armées iraniennes contraindront les États-Unis à se retirer et à capituler (conseiller du Leader)

May 19, 2026 by French Presstv

 

Un conseiller de haut rang du Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, a déclaré que la fermeté des puissantes forces armées iraniennes et la détermination de la nation iranienne contraindraient les États-Unis à battre en retraite et à capituler.

Dans un message publié lundi soir sur X, Mohsen Rezaï, ancien commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a ridiculisé l'approche incohérente et lâche de Washington.

Mohsen Rezaï a écrit que le président américain Donald Trump « fixe une date limite pour une frappe militaire, puis l'annule lui-même, dans l'espoir vain de forcer la nation et les responsables iraniens à capituler ! »

« La poigne de fer des puissantes forces armées et de la grande nation iranienne les contraindra à battre en retraite et à capituler », a-t-il martelé.

Il a fait cette déclaration après l'annonce, lundi, par Donald Trump, du report d'une offensive militaire de grande envergure prévue contre la République islamique d’Iran qui devait avoir lieu mardi.

Le président américain a évoqué les appels personnels des dirigeants du Qatar, de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, qui ont exhorté à la retenue afin de permettre la poursuite des négociations. Il a néanmoins maintenu les forces américaines en état d'alerte maximale en vue d'une possible « offensive d'envergure » si aucun « accord acceptable » n'est conclu, un accord qui, selon lui, doit impérativement inclure « AUCUNE ARME NUCLÉAIRE POUR L'IRAN ».

 

Depuis plus de vingt ans, conformément à la fatwa du Leader de la Révolution islamique, la République islamique d’Iran a toujours affirmé clairement et officiellement qu'elle ne cherche pas à se doter de l'arme nucléaire et n'en possède pas. Pourtant, Washington persiste dans sa politique de pression et d'intimidation, se voyant sans cesse contraindre à la retraite par la détermination inébranlable et la dissuasion stratégique de l'Iran.

Malgré des semaines de rhétorique agressive et de menaces, l'administration Trump a été contrainte de reculer, non par bonne volonté, mais en raison du pouvoir dissuasif de l'Iran et de l'unité inébranlable du peuple iranien.

Comme l'a souligné le général Rezaï, l'ère de la diplomatie de la canonnière est révolue. La République islamique d’Iran reste ferme, prouvant une fois de plus que la résistance triomphe de l'arrogance.

Lors de sa récente visite en Chine, Donald Trump aurait demandé au président chinois Xi Jinping son aide pour résoudre la crise découlant de l'agression américano-israélienne non provoquée contre l'Iran entre le 28 février et le 7 avril.

En réponse à cette agression, l'Iran a ciblé de multiples positions américaines et israéliennes dans toute la région et a imposé des contrôles plus stricts sur le détroit stratégique d'Ormuz après que Washington a annoncé la poursuite de son blocus naval illégal, malgré un cessez-le-feu existant.

Ces mesures ont provoqué une onde de choc sur les marchés mondiaux de l'énergie, faisant grimper les prix de l'essence aux États-Unis et fragilisant davantage la popularité déjà en déclin du président américain à l'approche des élections de mi-mandat de novembre.

Dans un message publié vendredi, Rezaï a déclaré que Donald Trump était arrivé à Pékin « non pas en position de force, mais sous le poids de l'échec dans la guerre contre l'Iran ».

Il a ajouté que l'appel désespéré du président américain à la Chine souligne une réalité mondiale en pleine mutation : « Lorsqu'il se tourne vers l'influence de la Chine pour contenir une crise qu'il a lui-même provoquée, cela signifie que le nouvel ordre mondial émergent façonne rapidement les règles, qui ne sont plus centrées sur les États-Unis. »

Téhéran a clairement indiqué qu'il ne reprendrait pas les négociations avec Washington tant que ses demandes légitimes ne seraient pas pleinement satisfaites, notamment la levée complète du blocus illégal, la suppression des sanctions américaines, la fin définitive de toute agression sur tous les fronts et une indemnisation appropriée pour les dommages subis.

Les conditions de l'Iran à tout accord avec les États-Unis : fin de la guerre, du blocus et des sanctions

May 18, 2026 by French Presstv

L’Iran exige la fin de la guerre, la levée du blocus et des sanctions pour tout accord avec les États-Unis, selon Kazem Gharibabadi, vice-ministre des Affaires étrangères. Des négociations indirectes, facilitées par le Pakistan, ont eu lieu, mais Washington a échoué à répondre aux conditions iraniennes. Les parlementaires iraniens insistent sur une position ferme pour les discussions, tout en soulignant les irrégularités des engagements passés des États-Unis.

 

 

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères chargé des affaires juridiques et internationales, Kazem Gharibabadi, a déclaré que tout accord éventuel avec les États-Unis devait garantir la fin de la guerre sur tous les fronts, la levée du blocus naval et des sanctions imposées au pays.

Lundi, lors d’une réunion avec les membres de la Commission parlementaire de la sécurité nationale et de la politique étrangère, M. Gharibabadi a exposé les conditions de l’Iran pour un accord avec les États-Unis visant à mettre fin à la guerre.

Ebrahim Rezaï, porte-parole de la Commission a déclaré aux journalistes après sa rencontre avec M. Gharibabadi au Parlement que le vice-ministre des Affaires étrangères avait informé les parlementaires des négociations indirectes en cours entre l’Iran et les États-Unis et des propositions échangées entre les deux parties par l’intermédiaire du Pakistan.

« M. Gharibabadi souligne que dans tout accord possible, [il doit être stipulé que] la guerre doit cesser sur tous les fronts, y compris au Liban ; les forces américaines doivent se retirer de la région entourant l’Iran ; le blocus naval doit être levé, les sanctions doivent être annulées ; et les avoirs iraniens doivent être dégelés », a déclaré le porte-parole.

Selon le ministère des Affaires étrangères, la République islamique d’Iran a envoyé sa dernière proposition à la partie américaine et n’a pas encore reçu de réponse officielle.

Selon M. Rezaï, Kazem Gharibabadi a présenté aux législateurs un aperçu de l’état actuel des communications diplomatiques indirectes.

Le vice-ministre des Affaires étrangères a souligné que ce sont les États-Unis qui ont demandé un cessez-le-feu et des négociations, la République islamique d’Iran n’a jamais cherché à négocier avec Washington pendant cette guerre.

« Il a également été souligné que la République islamique d’Iran est la grande gagnante de la guerre de 40 jours et que les États-Unis et le régime sioniste ont été vaincus », a affirmé Ebrahim Rezaï.

Les membres de la Commission parlementaire ont présenté leurs suggestions lors de la session et ont estimé que l’équipe de négociation iranienne ne devait pas renoncer aux revendications légitimes de la nation iranienne et devait négocier « en position de force ».

Ils ont mis en garde contre les États-Unis qui ont la réputation de ne pas respecter leurs engagements notamment envers l’accord nucléaire de 2015, connu sous le nom de Plan global d’action conjoint (PGAC), duquel ils se sont retirés unilatéralement. Ils ont également appelé à la poursuite de la gestion par l’Iran du détroit d’Ormuz et à la reconnaissance officielle de ce rôle.

Par ailleurs, ils ont rejeté les actions hostiles des Émirats arabes unis et ont appelé à une réponse « sérieuse » à leur encontre.

Ils ont également souligné la nécessité de traduire devant les instances et les tribunaux internationaux les responsables de l’assassinat du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei. « Nous devons préserver les acquis de la guerre via la diplomatie », ont-ils affirmé.

Les États-Unis et Israël ont lancé une nouvelle série de frappes aériennes contre l’Iran le 28 février, environ huit mois après avoir mené des attaques non provoquées contre le pays.

Les forces iraniennes ont rapidement riposté en lançant des salves de missiles et des attaques de drones sur les territoires occupés par Israël ainsi que sur les bases et les intérêts américains dans les pays de la région.

Le 8 avril, un cessez-le-feu temporaire négocié par le Pakistan entre l’Iran et les États-Unis est entré en vigueur. Cependant, les négociations de paix qui ont suivi à Islamabad ont finalement échoué en raison des exigences maximalistes de Washington et de son insistance sur des positions déraisonnables.