تحریری
L’Iran et Oman élaborent un nouveau mécanisme de transit pour le détroit d’Ormuz May 18, 2026 by French Presstv
Téhéran mène des consultations continues avec Mascate en vue d’élaborer un nouveau mécanisme régissant le transit par le détroit d’Ormuz, a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.
Lors de sa conférence de presse hebdomadaire, ce lundi 18 mai, Esmaïl Baghaï a affirmé que le détroit d’Ormuz est un passage maritime vital dont l’importance dépasse largement le cadre de l’Iran, d’Oman et des pays de la région, pour s’étendre au monde entier.
« La République islamique d’Iran a toujours déployé des efforts considérables pour garantir un transit sûr et sécurisé par cette voie maritime et continue d’insister pour que le passage par le détroit d’Ormuz se fasse dans les meilleures conditions possibles et en toute sécurité », a expliqué le diplomate.
Il a souligné que l’Iran et Oman se considèrent tous deux tenus de prendre les mesures nécessaires pour garantir la sécurité du transit dans le détroit d’Ormuz, situé dans les eaux territoriales des deux États côtiers.
« L’attaque contre la République islamique d’Iran, en tant qu’État côtier, a incité Téhéran à adopter une série de mesures, conformément au droit international, pour défendre sa souveraineté nationale, son intégrité territoriale et sa sécurité nationale. Ces actions sont autorisées par le droit international et la législation iranienne, et sont pleinement conformes aux obligations légales du pays », a précisé M. Baghaï.
Le responsable iranien a confirmé que ce processus se poursuit, ajoutant : « Nous sommes actuellement en contact permanent avec Oman et les autres parties concernées afin de mettre en place un mécanisme permettant d’atteindre cet objectif. »
Il a indiqué qu’une réunion s’était tenue la semaine dernière à Mascate entre des experts iraniens et omanais, et que les contacts et consultations entre les deux pays sur ce sujet se poursuivent sans interruption.
Les déclarations de M. Baghaï interviennent dans un contexte de fortes tensions dans le détroit d’Ormuz, un corridor maritime crucial par lequel transite une part importante du commerce mondial de l’énergie.
L’Iran a fermé le détroit à ses ennemis et à leurs alliés après l’agression américano-israélienne non provoquée. Les autorités iraniennes ont renforcé considérablement leurs contrôles le mois dernier suite à l’annonce par le président américain Donald Trump d’un blocus visant les navires et les ports iraniens.
Téhéran affirme que ces mesures violent les termes d’un cessez-le-feu négocié par le Pakistan, entré en vigueur le 8 avril et prolongé unilatéralement par Washington.
Malgré le blocus, le trafic maritime lié au pétrole brut iranien semble se poursuivre.
L’attaque du Koweït contre un bateau iranien contrevient aux principes de bon voisinage
Plus loin dans ses propos M. Baghaï a vivement critiqué l’action « inacceptable et totalement inappropriée » du Koweït, qui a attaqué un bateau iranien et détenu quatre ressortissants iraniens à son bord près d’une île du golfe Persique, affirmant qu’elle contrevient aux principes de bon voisinage.
Il a déclaré que l’Iran rejetait la médiatisation excessive de l’incident, la jugeant inacceptable, et que les relations entre les deux pays voisins exigeaient que toute question soit traitée par la voie diplomatique et de manière conventionnelle.
« Le fait qu’ils aient attaqué un bateau iranien et formulé ensuite certaines accusations à son sujet est totalement incompatible avec le principe de bon voisinage », a-t-il souligné.
Il a également indiqué que l’Iran attendait du Koweït qu’il entreprenne la libération rapide de ses citoyens, mettant en garde le pays arabe contre le risque de se laisser influencer par « les stéréotypes propagés, notamment ces deux ou trois derniers mois, par certains acteurs qui ne se soucient ni de la sécurité ni des bonnes relations entre pays voisins ».
L'Iran soumet aux États-Unis une proposition actualisée en 14 points par l'intermédiaire du Pakistan
L'Iran soumet aux États-Unis une proposition actualisée en 14 points par l'intermédiaire du Pakistan
May 18, 2026 by French Presstv
L’Iran a soumis aux États-Unis, via le Pakistan, une proposition en 14 points actualisée pour un cessez-le-feu, après une réponse de Washington à une proposition précédente. La levée temporaire des sanctions pétrolières est sur la table, mais Téhéran exige la levée totale des sanctions. Les négociations, en cours via la médiation pakistanaise, se concentrent sur la fin du conflit avant d’aborder d’autres sujets comme le nucléaire. En parallèle, l’Iran maintient la fermeture du détroit d’Ormuz tant que le blocus persiste.
L’Iran a soumis aux États-Unis, par l’intermédiaire de la médiation pakistanaise, une proposition actualisée en 14 points, en vue de mettre un terme à la guerre, alors que les négociations indirectes entre les deux parties se poursuivent.
Une source proche de l’équipe de négociation iranienne a déclaré lundi à l’agence de presse Tasnim que la dernière proposition de Téhéran avait été transmise par le Pakistan après que Washington eut répondu à une précédente proposition iranienne, également en 14 points
Selon cette source, l’Iran a introduit plusieurs amendements avant de renvoyer sa proposition révisée par le biais du canal de médiation établi. La proposition actualisée porte notamment sur les questions liées à la fin de la guerre et aux mesures de confiance prises par les États-Unis.
Téhéran maintient qu’à ce stade, les négociations se concentreront uniquement sur la fin du conflit dans la région et que d’autres questions, notamment le programme nucléaire, pourront être abordées ultérieurement.
Parallèlement, une source pakistanaise a indiqué lundi à Reuters qu’Islamabad avait transmis aux États-Unis une proposition iranienne révisée pour mettre fin à la guerre dans la région.
L’agence Tasnim a également rapporté que, dans leur dernière proposition, les États-Unis avaient accepté de lever temporairement les sanctions pétrolières imposées à l’Iran pendant les négociations.
Cependant, la source a indiqué que Téhéran avait insisté pour que la levée totale des sanctions soit incluse dans tout engagement américain.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a également confirmé lundi à la presse que malgré le rejet par les États-Unis de la précédente proposition de paix de la République islamique d’Iran, Téhéran avait reçu « une série de points de correction et de considérations » du médiateur pakistanais.
« Comme annoncé hier, nos points de vue ont été présentés à la partie américaine. Le processus se poursuit donc par l’intermédiaire du Pakistan », a-t-il affirmé.
Le 8 avril, quarante jours après le début de la guerre israélo-américaine, un cessez-le-feu temporaire négocié par le Pakistan entre l’Iran et les États-Unis est entré en vigueur.
Des négociations se sont ensuite déroulées à Islamabad, la capitale pakistanaise, mais n’ont pas abouti à un accord en raison des exigences maximalistes de Washington et de son insistance sur des positions déraisonnables.
Depuis, l’Iran exige des États-Unis la levée du blocus illégal imposé à ses navires et ports pour que le processus diplomatique puisse reprendre.
Téhéran affirme que tant que le blocus sera maintenu, il n’aura aucune intention de rouvrir le détroit d’Ormuz.
Des bateaux de la « flottille pour Gaza » interceptés par les forces israéliennes
Des bateaux de la « flottille pour Gaza » interceptés par les forces israéliennes
Les forces navales israéliennes ont attaqué plusieurs navires de la flottille mondiale Sumud en route vers Gaza.
@PressTVFrançais
Les ministres des Affaires étrangères de dix pays ont fermement condamné l'attaque israélienne contre la flottille Global Sumud, une mission humanitaire civile pacifique qui tentait de briser le blocus israélien de Gaza et d'acheminer de l'aide au peuple palestinien.
Dans une déclaration commune publiée lundi, les ministres de Turquie, du Bangladesh, du Brésil, d'Indonésie, d'Espagne, de Colombie, de Libye, des Maldives, du Pakistan et de Jordanie ont déclaré qu'ils considéraient avec une « profonde préoccupation » les interventions répétées d'Israël contre les missions d'aide dans les eaux internationales.
« Ces attaques, notamment les assauts contre des navires et la détention arbitraire de militants constituent une violation flagrante du droit international et du droit international humanitaire », indique le communiqué.
Les ministres ont appelé à la libération immédiate de tous les militants détenus et au plein respect de leurs droits et de leur dignité, exhortant la communauté internationale à assumer ses responsabilités juridiques et morales en matière de protection des civils et des missions humanitaires.
Les forces israéliennes ont intercepté la flottille lundi dans les eaux internationales à l'ouest de Chypre, à environ 70 milles nautiques de l'île.
Les organisateurs ont déclaré que 10 bateaux d'un convoi de 60 navires ont été attaqués et arraisonnés, et qu'une centaine de militants ont été arrêtés, dont 96 participants turcs et des ressortissants de 39 autres pays tels que les États-Unis, l'Allemagne, l'Irlande, l'Espagne, la Malaisie et l'Indonésie.
« L’occupation israélienne a de nouveau intercepté illégalement et violemment notre flotte internationale de navires humanitaires et enlevé nos volontaires », a écrit la flottille Global Sumud sur X, exigeant la libération rapide de tous les détenus et la fin du blocus de Gaza.
La flottille avait appareillé jeudi du district turc de Marmaris, sur la côte méditerranéenne, avec à son bord plus de 420 participants.
Sa mission était d'attirer l'attention internationale sur la catastrophe humanitaire à Gaza et de briser le blocus israélien imposé depuis 2007
Cérémonie au Cachemire en mémoire du Leader Martyr
Des centaines de scientifiques, de poètes et d'habitants se sont rassemblés à Bemina, au Cachemire, pour honorer le Leader martyr de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et les élèves de l'école de Minab
@PressTVFrançais
Changements régionaux : l’Irak face aux manœuvres américaines et israéliennes
Changements régionaux : l’Irak face aux manœuvres américaines et israéliennes
IQNA-L’Imam de la mosquée de Bagdad, l’ayatollah Seyyed Yassin Mousavi, a averti que les récentes évolutions dans la région constituent un projet politique et sécuritaire orchestré par les États-Unis, Israël et le Royaume-Uni, visant à remodeler l’équilibre politique régional et à consolider la domination occidentale.
Lors de son sermon du vendredi, il a critiqué l’ingérence directe de Washington dans la formation du nouveau gouvernement irakien et les pressions exercées sur les chiites de Bahreïn.
Selon lui, les événements actuels ne peuvent être considérés comme isolés, mais doivent être analysés comme partie d’un plan coordonné pour renforcer la suprématie américaine et redessiner les alliances au Moyen-Orient, de l’Irak aux pays du Golfe comme Bahreïn, le Koweït et les Émirats. Il a rappelé que des rumeurs sur la présence d’une base israélienne dans le désert de Najaf pendant la guerre contre la République islamique d’Iran avaient déjà circulé, mais que l’État irakien en était informé, et que tourner ce sujet en dérision sur les réseaux sociaux déforme la réalité et éloigne l’opinion publique des menaces réelles.
L’ayatollah Mousavi a dénoncé l’influence américaine sur la formation du gouvernement irakien, soulignant que ce que l’on présente comme « neutralité » pourrait masquer une tentative de fragiliser la souveraineté nationale. Il a également exprimé son inquiétude face aux pressions sur les chiites de Bahreïn, visant les savants religieux, les représentants des autorités religieuses et les figures sociales, qualifiant cette situation de « grande calamité » nécessitant une intervention médiatique et juridique.
Sur le plan international, il a rappelé que les États-Unis, après l’échec de leurs options militaires et économiques contre l’Iran, cherchent de nouveaux leviers de pression, tandis que la Chine s’oppose à certaines politiques de tension, créant de nouveaux défis pour Washington. L’ayatollah a insisté sur le fait que l’Iran n’a jamais été une menace pour les peuples de la région et qu’il soutient depuis toujours la cause palestinienne, tandis que les politiques des puissances mondiales sont à l’origine de crises et de divisions régionales.
Enfin, il a souligné les problèmes persistants en Irak, tels que les coupures d’électricité, le manque d’infrastructures, le chômage et la corruption, et a appelé à la formation d’un gouvernement fort, indépendant et capable de protéger la souveraineté nationale, soutenu par une armée efficace.
Il a exhorté le peuple irakien à préserver son identité nationale et civilisationnelle, affirmant que l’avenir du pays doit reposer sur l’indépendance, la souveraineté et le renforcement des institutions et capacités nationales.
Jean-Luc Mélenchon défend le droit de l’Iran à se défendre et appelle à la solidarité avec Gaza.
Jean-Luc Mélenchon défend le droit de l’Iran à se défendre et appelle à la solidarité avec Gaza.
Jean-Luc Mélenchon, leader du parti La France insoumise, a déclaré que l’Iran a le droit de se défendre face à ce qu’il considère comme une menace à ses frontières.
Mélenchon a affirmé que l’Iran se trouve dans un état de légitime défense et lutte contre une « armada » présente à ses frontières, appelant à laisser les peuples décider eux-mêmes de leur sort.
Il a également exprimé son soutien à Gaza, soulignant que le travail de solidarité n’est pas terminé et promouvant une pétition visant à pousser le Parlement européen à débattre d’une possible cessation des relations commerciales avec le gouvernement de Benjamin Netanyahu tant que le conflit et les violences se poursuivent.
Le martyre du commandant des Brigades Qassam, preuve de la vivacité de la Résistance (général Qaani) Monday, 18 May 2026
Dans un message publié dimanche 17 mai sur son compte de réseau social, le commandant en chef de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), Esmaïl Qaani, a salué le martyre d’Ezzeddin al‑Haddad, commandant des Brigades Qassam, affirmant que cet événement démontre que la Résistance demeure vivante dans la bande de Gaza.
En utilisant le nom de guerre d’Al-Haddad, le général Qaani a écrit : « Abu Suhaib, félicitations pour ton martyre. »
« L’assassinat perfide du grand commandant Ezzeddin Al‑Haddad (Abu Suhaib) par de lâches sionistes a démontré que la Résistance est vivante, en particulier au cœur de Gaza héroïque », selon son message, dans lequel on peut lire : « Ce sang pur inspirera les jeunes combattants palestiniens jusqu’à la libération de Qods sacré et l’anéantissement du régime d’occupation ».
À noter qu’Ezzeddin al‑Haddad était un haut commandant de terrain des Brigades Qassam, la branche armée du mouvement de résistance palestinien Hamas.
Il a été assassiné lors d’une frappe israélienne dans la bande de Gaza au cours des derniers jours.
Les détails de l’assassinat n’ont pas été officiellement publiés, mais des sources palestiniennes ont confirmé son martyre.
Israël poursuit sa guerre génocidaire à Gaza lancée en octobre 2023, qui a fait des dizaines de milliers de morts parmi les Palestiniens, majoritairement des femmes et des enfants.
Les Brigades Qassam sont à l’avant-garde de la résistance armée contre l’occupation.
Jean Luc Mélenchon: Guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran : l'opposition française dénonce la « complicité européenne » et la « subordination » à des « criminels »
Une figure de premier plan de l’opposition française a dénoncé la « complicité européenne » dans la récente guerre d’agression menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, qui a embrasé une partie plus large de la région.
Jean-Luc Mélenchon, personnalité importante du Parti de gauche La France insoumise et candidat pressenti à l’élection présidentielle française de 2027, a tenu ces propos dans un message publié lundi sur son compte X.
Il a reproché aux capitales occidentales de sacrifier la paix mondiale au profit des ambitions coloniales du président américain Donald Trump et du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Les menaces grossières de Trump et Netanyahu pour la destruction de l'Iran ne sont possibles que grâce à la complicité européenne. La paix du monde est réduite aux intérêts du colonialisme de Trump et Netanyahu », a-t-il écrit.
L’homme politique s’est aussi adressé directement aux électeurs français, les appelant à utiliser les prochaines élections pour mettre fin à la subordination de leur pays à de tels « criminels ».
« Vivement la fin de l'alignement de la France sur ces criminels. 2027, brisons la laisse ! Redevenons indépendants », a-t-il écrit.
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L’agression criminelle américano-israélienne contre l’Iran a commencé le 28 février par des frappes aériennes faisant tomber en martyr de hauts responsables et commandants iraniens, dont le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.
Les forces armées iraniennes ont répliqué en lançant chaque jour des opérations de missiles et de drones visant des sites dans les territoires occupés par Israël, ainsi que des bases et des installations militaires américaines dans la région.
Par ailleurs, l’Iran a riposté à ces frappes en fermant le détroit d’Hormuz à ses ennemis et à leurs alliés, ce qui a entraîné une forte hausse des prix du pétrole et de ses dérivés.
Le président français Emmanuel Macron a écarté la semaine dernière tout déploiement militaire français unilatéral dans le détroit d’Hormuz, affirmant que Paris n’avait « jamais envisagé » d’y envoyer des navires de guerre sans « coordination avec l’Iran ».
Il a aussi indiqué que Paris était prêt à apporter son aide, « en coordination avec l’Iran », pour permettre la reprise du trafic maritime dans le détroit d’Hormuz.
Bahreïn : des manifestants dénoncent la répression du régime d’Al Khalifa
Les Bahreïnis sont descendus dans la rue à travers le pays pour exprimer leur colère face à la répression accrue des citoyens chiites perpétrée par le régime d'Al Khalifa.
Les manifestations se sont déroulées samedi 16 mai à Sitra, Bilad al-Qadeem, Maqabah, Sanabis, Abou Saiba et Bani Jamra. Les participants ont condamné la répression des cérémonies chiites et l'arrestation de religieux chiites par les forces du régime.
Les manifestants ont scandé des slogans en soutien aux religieux détenus et appelé à la fin de la persécution des chiites dans ce pays du golfe Persique.
Parallèlement, la chaîne d'information affiliée à la Coalition des jeunes du 14 février, un groupe d'opposition bahreïni, a rapporté des affrontements entre manifestants et forces du régime à Sitra.
Récemment, les forces bahreïnies ont mené plusieurs raids à travers le pays, arrêtant et transférant de nombreux religieux chiites éminents vers des lieux inconnus, et ce, sans mandat judiciaire ni précision des charges retenues contre eux.
Les manifestants bahreïnis protestent contre la répression des citoyens chiites perpétrée par le régime d'Al Khalifa. Les rassemblements, organisés samedi 16 mai, ont eu lieu dans plusieurs villes, exigeant la libération des religieux emprisonnés et condamnant les arrestations massives et la perte de nationalité de 69 personnes. Bahreïn, sous l'influence des États-Unis et d'Israël, a également servi de base pour des opérations anti-iraniennes.
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Plus tôt ce mois-ci, le ministère bahreïni de l'Intérieur a annoncé l'arrestation de 41 personnes soupçonnées, selon lui, d'avoir des liens avec l'Iran.
Le mois dernier, les autorités du régime ont déchu de leur nationalité 69 ressortissants bahreïnis, parmi lesquels des religieux, des orateurs, des militants, des femmes, des hommes, et même des enfants et des nourrissons, une décision arbitraire qui viole les principes des droits de l'homme.
Le ministère de l'Intérieur a accusé ces personnes d'avoir « soutenu les attaques (de représailles) iraniennes » contre des installations militaires américaines et israéliennes en Asie de l’Ouest.
Bahreïn, où est stationnée la Cinquième flotte navale américaine, a autorisé les États-Unis et le régime israélien à utiliser son territoire et son espace aérien pour mener des attaques anti-iraniennes durant la guerre d'agression, qui a éclaté le 28 février contre l'Iran et s'est arrêtée le 8 avril à la suite d’un cessez-le-feu négocié par le Pakistan.
Les brigades Qassam confirment l'assassinat d'un haut commandant lors d'une frappe israélienne sur la ville de Gaza
Les brigades Qassam confirment l'assassinat d'un haut commandant lors d'une frappe israélienne sur la ville de Gaza
Les Brigades Ezzedine Qassam ont confirmé l’assassinat de leur commandant en chef, Izz al-Din al-Haddad, lors d’une frappe israélienne à Gaza, dénonçant cela comme une violation de l’accord de cessez-le-feu de Charm el-Cheikh. La ministre palestinienne des Affaires étrangères a souligné la situation catastrophique à Gaza, avec des milliers de
La branche militaire du Hamas a officiellement confirmé l’assassinat de son commandant en chef lors d’une frappe aérienne israélienne contre la bande de Gaza, malgré un accord de cessez-le-feu en vigueur.
Dans un communiqué publié, samedi 16 mai, les Brigades Ezzedine Qassam ont confirmé qu’Izz al-Din al-Haddad avait été tué en martyr lors d’une attaque aérienne israélienne « lâche » sur la ville de Gaza la nuit précédente, dénonçant cet assassinat ciblé comme une violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu de Charm el-Cheikh.
Le communiqué précise que Haddad été tué avec son épouse et sa fille et d’un nombre indéterminé d’autres personnes.
Plus tôt cette semaine, la ministre palestinienne des Affaires étrangères Varsen Aghabekian a averti que le génocide contre les Palestiniens à Gaza se poursuit sans relâche, et décrit un effondrement catastrophique des conditions de vie. Aussi, une pression internationale immédiate pour mettre fin aux actes d’agression israéliens s’impose, a martelé la responsable.
« Cinq mois après la signature de l’accord de Charm el-Cheikh, la situation à Gaza est catastrophique », a-t-elle déclaré.
Elle a décrit des conditions de vie déplorables, avec des Palestiniens déplacés abrités dans des tentes exposées aux inondations et à des conditions insalubres.
Ses remarques interviennent alors que les violations quotidiennes du cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre 2025 sont perpétrées par Israël. Le ministère de la Santé a annoncé que ces violations ont jusqu’à présent fait 856 morts et plus de 2 140 blessés parmi les Palestiniens.
Le cessez-le-feu a fait suite à deux années de génocide israélien qui ont débuté en octobre 2023.
La guerre israélienne contre Gaza a tué près de 73 000 Palestiniens et en a blessé plus de 172 250 autres, tout en détruisant environ 90 % des infrastructures de Gaza, selon les autorités gazaouies
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L'Iran a condamné l'assassinat ciblé par le régime israélien d'un haut commandant du Hamas, ainsi que de sa femme et de son enfant, qualifiant cette attaque lâche de nouvelle tentative désespérée de l'entité d'apartheid pour écraser l'esprit indomptable de la Résistance palestinienne.
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