تحریری
La sagesse, Hadith du jour
Le Maître des Croyants Imam Ali Ibn Abitaleb (as) a dit:
Deux choses qui ne durent pas chez l'être humain : sa jeunesse et sa force.
Deux autres choses très utiles pour un croyant : Le comportement et la grandeur d'âme .
Deux choses qui élèvent le rang du croyant :
L'humilité et la serviabilité.
Deux choses qui éloignent les épreuves :
L'aumône et le maintien des liens familiaux.
Trois étapes de la vie qui font rire :
1- L'adolescence :
On possède le temps et la capacité, mais on n'a pas d'argent.
2- La vie active :
On possède l'argent et la capacité, mais on n'a pas le temps.
3- La vieillesse :
On possède l'argent et le temps, mais on n'a pas la capacité.
C'est ça la vie :
Lorsqu'elle te donne quelque chose, elle te prive d'autre chose.
• On a toujours l'impression que la vie des autres est meilleure que la nôtre .
Et les autres s'imaginent que la nôtre est meilleure.
Tout cela est dû au fait qu'il nous manque quelque chose d'important dans notre vie :
Le contentement.
• S'il existait des boutiques qui vendaient le bonheur, elles ne désempliraient pas de gens qui l'achèteraient à n'importe quel prix.
*La valeur de l'homme est dans son comportement, pas dans son aspect.*
• Si la virilité était dans une voix qui porte, le chien serait un vrai seigneur.
• Si la féminité était dans la nudité, les singes seraient les créatures les plus féminines.
• Avant de lever les yeux pour demander à Dieu ce qui te manque, baisse d'abord les yeux et remercie- le pour ce que tu as.
• En venant au monde tu ignores qui t'a sorti du ventre de ta mère .
• Quand tu meurs, tu ignores qui t'a mis dans ta tombe.
C'est étonnant ce qui arrive à l'être humain :
• A sa naissance, on le lave , le nettoie et quand il meurt, on le lave et le nettoie.
• A sa naissance, il ne sait pas qui s'est réjoui et quand il meurt, il ne sait pas qui a pleuré pour lui.
• Dans le ventre de sa mère, il était dans un endroit sombre et étroit. et
dans sa tombe, il est dans un endroit sombre et étroit.
• Quand il naît, on le couvre pour le protéger et quand il meurt, on le couvre pour le protéger.
• Lorsqu'il naît et grandit, les gens s'intéressent à ses diplômes et lorsqu'il meurt, les anges l'interrogent sur ses actes.
Qu'a-t-il p
réparé pour sa vie future ?
*Allah est le Seul Savant *
Pourquoi l'Iran est-il en position de force dans la guerre inégale ?
Pourquoi l'Iran est-il en position de force dans la guerre inégale ?
Dr. Salman Safdari, Membre du Conseil Stratégique, Université Internationale des Dénominations Islamiques
Il existe diverses conditions et raisons, chacune étant un indicateur de la supériorité de l'Iran dans cette guerre inégale. Certains de ces facteurs et indicateurs de la victoire iranienne peuvent être mentionnés sous les rubriques suivantes :
1. La résistance de l'Iran face aux ennemis et le blocage de leurs objectifs, de sorte qu'aujourd'hui, le but de l'Amérique est d'ouvrir le détroit d'Ormuz, qui était ouvert avant la guerre.
2. La fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran et l'imposition de sa volonté politique et militaire sur l'un des goulots d'étranglement économiques et énergétiques les plus critiques du monde.
3. La création d'une mobilisation nationale contre les ennemis, le maintien du moral national et de la solidarité collective malgré les pressions de la guerre et ses conséquences.
4. L'influence sur les tendances économiques mondiales, telles que l'augmentation des prix du pétrole et de l'énergie, et la chute brutale des marchés boursiers dans de nombreux pays, en particulier en Amérique, qui a enregistré une perte de plus de 10 000 milliards de dollars jusqu'à présent.
5. La répression des actions et des plans de l'opposition et des courants oppositionnels à l'extérieur comme à l'intérieur du pays.
6. L'amélioration du niveau des revenus nationaux de l'Iran et la levée autoritaire de certaines sanctions pétrolières, au point que l'Amérique a également cédé pour réduire les problèmes de guerre et la hausse des prix du pétrole.
7. Une fracture au sein de « l'Occident uni » et la réticence des pays européens et occidentaux et des membres de l'OTAN à accompagner les États-Unis et Israël dans la guerre et à ouvrir le détroit d'Ormuz, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale.
8. L'obstruction et la limitation des options militaires pour les États-Unis et Israël afin de mettre fin à la guerre ou d'obtenir les résultats souhaités, les conduisant à recourir à des méthodes diplomatiques, et le manque d'enthousiasme de l'Iran pour cette approche.
9. Une division au sein de l'opposition iranienne et la convergence de certaines de ses factions et figures pour défendre l'Iran, tandis que l'opposition radicale est discréditée dans l'opinion publique iranienne pour avoir trahi la nation et la terre, et pour avoir approuvé les atrocités des ennemis, y compris le meurtre d'enfants, la destruction du pays et l'applaudissement des criminels de guerre.
10. Rendre l'économie occidentale vulnérable, compte tenu de l'avantage comparatif de l'Iran et de sa puissance et capacité à contrôler le transit énergétique à travers le détroit d'Ormuz.
11. Révéler la vulnérabilité militaire des États-Unis et d'Israël face à la guerre asymétrique et leur imposer des coûts militaires et politiques lourds en utilisant des drones simples et des hors-bords, ainsi que la vulnérabilité des navires de guerre américains face aux systèmes de missiles iraniens, les désactivant au point qu'ils ont été contraints de se déployer à mille kilomètres de la région.
12. La régionalisation de la guerre par l'Iran, réduisant la capacité des États-Unis et d'Israël à sortir de la guerre sans frais, et rendant vulnérables les infrastructures et les bases des États-Unis et des pays impliqués en raison de l'agression contre l'Iran depuis ces territoires.
13. La mobilisation de l'opinion publique mondiale contre les États-Unis et Israël, y compris en Amérique même, et surtout dans les pays de la région, les musulmans du monde, les pays de l'Est et l'Amérique du Sud.
14. La prise de conscience accrue dans les pays de la région de l'importance et de la nécessité de l'intégration régionale et de ne pas compter sur l'Amérique pour leurs systèmes de défense.
15. L'extension de la capacité de dissuasion de l'Iran face à Israël et aux États-Unis en ciblant leurs actifs militaires et en limitant la portée de leurs actions offensives.
16. L'amélioration du niveau de confiance nationale dans la structure politique, le système de défense, et particulièrement dans la psyché publique de la société iranienne, à la suite de victoires militaires sans précédent sur les fronts de guerre et du niveau de résilience nationale.
17. L'utilisation de forces alliées, l'extension du champ de bataille à l'intérieur d'Israël, la menace de Bab el-Mandeb, et l'attaque des bastions et bases militaires ennemies à travers la région.
18. L'infliction de pertes et de coûts militaires aux ennemis, et le confinement et la contrecarre de leurs approches militaires par le biais de systèmes de missiles, de drones, d'opérations navales, etc.
19. La capacité de l'Iran à mobiliser les capacités populaires, à bloquer les approches et stratégies disruptives, et à contrer la mise en œuvre de schémas de tromperie sociale conçus par les États-Unis et Israël.
20. La prolongation de la guerre et la contrecarre de la stratégie de victoire rapide des ennemis, ce qui a mis à l'épreuve le niveau d'autorité de l'Amérique et a incité l'opinion publique mondiale, ainsi que l'opinion publique interne aux États-Unis et en Israël, à se retourner contre la guerre en raison de ses effets et de ses conséquences.
21. La guerre a révélé une vérité au monde : que la structure politique de l'Iran est cohésive, complexe, et possède un pouvoir de remplacement très efficace et intelligent, et que l'assassinat, en tant que stratégie principale d'Israël et de l'Amérique, n'a aucun effet sur le processus de stabilité nationale de l'Iran.
Cela fait partie des réalités de la Guerre du Ramadan, manifestées dans les diverses capacités de l'Iran, indiquant toutes que l'Iran a la main haute dans cette guerre.
Les indicateurs des succès et des capacités militaires et sécuritaires de l'Iran dépassent ces dimensions, qui seront abordées dans d'autres rapports.
Chaîne d'information de l'Université Internationale des Dénominations Islamiques
@mazahebnews
Détroit d’Ormuz, l'obstacle
S’exprimant sur Press TV, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, affirme que le principal obstacle dans le détroit d’Ormuz est le blocus illégal des États-Unis.
@PressTVFrançais
Les États-Unis ont perdu 39 avions en 40 jours de guerre contre l'Iran : un membre du Congrès
Les États-Unis ont perdu 39 avions en 40 jours de guerre contre l'Iran : un membre du Congrès
May 14, 2026 by French Presstv
Un membre du Congrès américain, Ed Case, a affirmé que les États-Unis avaient perdu 39 avions durant 40 jours de conflit contre l'Iran. Le rapport indique aussi 10 avions endommagés, dont un F-35A et un Boeing E-3 Sentry détruit. L'Iran a riposté efficacement, abattant aussi 170 drones et mettant en déroute les avions furtifs. Le Pentagone n'a pas encore communiqué les coûts des pertes.
Le Hezbollah a annoncé avoir mené 17 opérations contre des positions, des forces et des véhicules militaires de l'armée israélienne au sud du Liban.
Le Hezbollah a annoncé mercredi avoir mené 17 opérations contre des positions, des forces et des véhicules militaires de l'armée israélienne au sud du Liban.
Ces opérations comprenaient 8 frappes de drones, 5 tirs de missiles/roquettes, un tir d'artillerie et un tir de missile guidé.
Deux véhicules militaires Nimr, deux chars Merkava, un véhicule blindé de transport de troupes et deux bulldozers militaires ont été ciblés lors de ces attaques.
Des combattants du Hezbollah ont également tendu une embuscade à des soldats israéliens près de la ville d'Haddatha, les prenant pour cible à l'aide d'explosifs préalablement posés, d'armes légères et lourdes et de tirs d'artillerie.
@PressTVFrançais
Aucune arme américaine ne passera par le détroit d’Ormuz (Armée iranienne)
Aucune arme américaine ne passera par le détroit d’Ormuz (Armée iranienne)
??⚡️?? La République islamique d’Iran n’autorisera pas le passage par le détroit d’Ormuz de matériels militaires américains à destination des bases dans la région, a fait savoir le porte-parole de l’armée iranienne, assurant que la voie maritime stratégique est plus que jamais placée sous le contrôle militaire coordonné des forces armées du pays.
La République islamique d’Iran n’autorisera pas le passage par le détroit d’Ormuz de matériels militaires américains à destination des bases dans la région, a fait savoir le porte-parole de l’armée iranienne, assurant que la voie maritime stratégique est plus que jamais placée sous le contrôle militaire coordonné des forces armées du pays.
« Dorénavant, nous n’autoriserons plus le transit d’armes américaines par le détroit d’Ormuz ni leur entrée dans les bases régionales », a déclaré, ce mercredi 13 mai, le général de brigade Mohammad Akraminia, qui a pris la parole lors d’une cérémonie marquant le quarantième jour après les funérailles de l’ancien chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Abdolrahim Moussavi.
Le porte-parole de l’armée a précisé que tout pays souhaitant emprunter le détroit d’Ormuz devra le faire sous la supervision directe des forces armées iraniennes, afin de bénéficier d’un « passage sans dommage ».
D’après le général Akraminia, la partie occidentale du détroit d’Ormuz est placée sous le commandement de la marine du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), tandis que sa partie orientale est contrôlée par la marine de l’armée de la République islamique d’Iran.
« Ce contrôle coordonné et synergique renforce non seulement la souveraineté et la surveillance de l’Iran sur la région, mais il générera également des revenus équivalents à deux fois ceux du pétrole », a-t-il indiqué
@PressTVFrançais
Révolution du Drapeau !
**Révolution du drapeau**
La présence épique du peuple Iranien dans les rues, durant les jours qui ont suivi la guerre américano-sioniste contre l’Iran, s’est transformée en un vaste mouvement ; une sorte de soulèvement populaire a pris forme.
Et avec l’insistance du troisième guide de la Révolution, Imam Mujtaba Khamenei, sur l’importance de la « présence du peuple dans la rue », cela fait maintenant plus de deux mois que les villes sont investies par cette mobilisation. Désormais, la présence nocturne, qui n’était au départ qu’un phénomène ponctuel, est devenue un fait social durable, et l’apparence des *mokebs* ainsi que la manière de faire circuler les drapeaux ont pris une forme particulière. Cette manifestation populaire semblait d’abord provisoire, mais après deux mois, elle s’est transformée en un phénomène sans précédent. Une sorte d’espoir et d’élan nouveau est née parmi la population.
De nombreuses familles sortent chaque soir après la prière, drapeau à la main, pour se rendre dans les rues. Sur les places, aux carrefours et dans certaines portions de rue où la circulation ralentit, elles s’arrêtent et agitent les drapeaux tricolores de l’Iran ainsi que ceux de la résistance du Hezbollah, en soutien à la résistance. Malgré le temps qui passe, malgré la prolongation de la guerre et le cessez-le-feu, les rues ne se vident pas.
Le peuple comprend parfaitement quel rôle il doit jouer. Sa tâche consiste à empêcher les agissements des agents mercenaires liés à l’ennemi pendant la guerre extérieure, et à apporter un large soutien au front et aux forces combattantes. Dans toute l’histoire de l’humanité, nous n’avons pas connu d’exemple d’une société qui, en l’absence de son dirigeant, ne voie ni sa volonté vaciller, ni sa conscience s’altérer.
QUI EST L’IMAM DE NOTRE ÉPOQUE ?
QUI EST L’IMAM DE NOTRE ÉPOQUE ?
L’Imam de notre époque est l’Imam al-Mahdi, Muhammad ibn al-Hasan al-Askari, douzième Imam de la lignée des Gens de la Maison du Prophète. Plusieurs hadiths, comme celui des Douze Successeurs et celui des Deux Poids, soulignent l’importance d’avoir un Imam visible à chaque époque et identifient les douze Imams, conformément à une interprétation islamique.
L’Imam de notre époque est l’Imam al-Mahdi (que la paix soit sur lui). Son nom complet est Muhammad ibn al-Hasan al-Askari, fils de Alî al-Hâdî, fils de Muhammad al-Jawâd, fils de Alî al-Ridâ, fils de Mûsâ al-Kâzim, fils de Ja‘far as-Ṣâdiq, fils de Muhammad al-Bâqir, fils de Alî al-Sajjâd, fils d’al-Husayn le martyr, fils de l’Amir des croyants ‘Alî ibn Abî Tâlib (que les prières de Dieu soient sur eux tous).
Il est le douzième Imam de cette lignée bénie, (que la paix soit sur eux). Cette réalité a été indiquée par le noble Prophète — que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui et sur sa Famille — dans des hadiths célèbres et transmis de manière récurrente chez les deux écoles, notamment sa parole :
« La religion demeurera établie jusqu’à ce que survienne l’Heure, ou jusqu’à ce que douze successeurs gouvernent sur vous, tous issus de Quraysh. » Ce hadith est rapporté par Muslim et Ahmad.
[Musnad d’Ahmad ibn Hanbal, vol. 5, p. 86–108, hadith de Jâbir ibn Samura ; Sahîh al-Bukhârî, vol. 8, p. 127, Livre des jugements ; Sahîh Muslim, vol. 6, p. 3–4, Livre de l’autorité (al-Imâra), chapitre sur la succession et son abandon ; Sunan Abû Dâwûd, vol. 2, p. 309, hadith n° 4279, Livre du Mahdi ; Sunan al-Tirmidhî, vol. 3, p. 340, hadith n° 2323, Chapitres des troubles ;
al-Mustadrak alâ al-Ṣaḥîḥayn d’al-Naysâbûrî, vol. 3, p. 617, Livre de la connaissance des Compagnons.]
Il n’existe aucune interprétation authentique et cohérente de ces hadiths — c’est-à-dire les hadiths des douze successeurs — dans les ouvrages des sunnites, en dehors de ce que nous avons indiqué ci-dessus.
L’explication précédente selon laquelle les Imams des Gens de la Maison (que la paix soit sur eux) sont les douze successeurs mentionnés dans les hadiths prophétiques concorde parfaitement avec d’autres hadiths authentiques du Prophète rapportés dans ce sens, parmi lesquels nous citerons :
Le hadith authentique et massivement transmis, connu sous le nom de « Hadith des Deux Poids (al-Thaqalayn) », est le suivant :
Le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui et sur sa Famille) a dit :
« Je laisse parmi vous les Deux Poids : le Livre de Dieu et ma descendance, les Gens de ma Maison. Tant que vous vous y attacherez, vous ne vous égarerez jamais après moi ; et ils ne se sépareront pas jusqu’à ce qu’ils me rejoignent au Bassin. » [Musnad d’Ahmad ibn Hanbal, vol. 3, p. 14, 17, 26 et 59, dans le Musnad d’Abû Sa‘îd ; vol. 4, p. 367, hadith de Zayd ibn Arqam ; Kitâb al-Sunna d’Ibn Abî ‘Âsim, p. 629, hadiths n° 1551 à 1558 ; Sunan al-Dârimî, vol. 2, p. 432, Livre des mérites du Coran, chapitre sur le mérite de celui qui récite le Coran ; Faḍâ’il al-Ṣaḥâba d’al-Nasâ’î, p. 15 et 22 ; al-Mustadrak ‘alâ al-Ṣaḥîḥayn d’al-Naysâbûrî, vol. 3, p. 109 et 148 ; al-Sunan al-Kubrâ d’al-Bayhaqî, vol. 2, p. 148, section générale des chapitres relatifs à la description de la prière.]
Ce noble hadith établit la continuité de l’Imamat des Gens de la Maison (que la paix soit sur eux) jusqu’au Jour de la Résurrection. Plusieurs savants sunnites ont explicitement affirmé ce sens — tel qu’il est déduit du hadith — parmi lesquels Ibn Ḥajar dans al-Ṣawâ‘iq, al-Samhûdî al-Shâfi‘î dans Jawâhir al-‘Aqdayn, al-Zarqânî dans Sharḥ al-Mawâhib, ainsi que d’autres encore.
Le hadith authentique :
« Celui qui meurt sans avoir connu l’Imam de son époque meurt d’une mort de l’ignorance (jâhiliyya) »
indique clairement l’existence, pour chaque époque, d’un Imam qu’il est nécessaire de connaître et de suivre. Or, on ne trouve pas, chez les sunnites, d’explication claire et cohérente de ce hadith, si ce n’est à travers le hadith des douze successeurs, dont l’Imamat se prolonge jusqu’au Jour de la Résurrection.
De même, le hadith des douze successeurs ne reçoit une interprétation correcte et satisfaisante qu’à la lumière du hadith des Deux Poids (al-Thaqalayn), lequel lui correspond pleinement quant au sens et au contenu.
Il apparaît donc clairement que les Imams des Gens de la Maison (que la paix soit sur eux) sont les successeurs visés par ces hadiths, et que parmi eux se trouve l’Imam de notre époque (que Dieu hâte sa délivrance).
Que vous demeuriez sous la protection et la garde de Dieu.
COMMENT DISTINGUER LE REPENTIR SINCÈRE DU REPENTIR MENSONGER ?
COMMENT DISTINGUER LE REPENTIR SINCÈRE DU REPENTIR MENSONGER ?
Au nom d’Allah le Très Miséricordieux le Plus Miséricordieux
Le repentir consiste dans le retour du serviteur vers Dieu — exalté soit-Il.
Le regret d’avoir commis des péchés et la ferme résolution de les abandonner constituent l’essence même du repentir et son pilier fondamental.
Le regret d’avoir commis des fautes et la résolution de les abandonner se divisent en deux catégories :
La première est un repentir mensonger : Il survient lorsque l’homme commet une faute, puis éprouve du regret et souhaite ne pas avoir accompli cet acte blâmable — mais uniquement lorsqu’il se trouve confronté au châtiment ou à la rigueur de la loi. Dans ce cas, le remords et l’abandon du péché ne sont motivés que par l’amertume de la sanction et l’application de la peine légale.
Abandonner le péché lorsque le châtiment se dresse sous les yeux relève d’une contrainte et d’une nécessité ; cela s’apparente à un acte imposé, situé hors du véritable champ du choix libre.
La seconde est un repentir sincère : L’abandon du péché n’est considéré comme un repentir authentique, une résolution réelle et un choix volontaire que lorsque l’homme voit le péché comme présent et accessible, tandis que le châtiment demeure absent ou différé. Autrement dit, lorsque la faute est possible dans l’instant même, tout en sachant que la sanction est remise à plus tard, et qu’il y renonce en considération de ce châtiment futur, ou en vue de la récompense à venir, ou encore par conscience de la laideur intrinsèque de l’acte et du mal qu’il renferme.
Le repentir authentique consiste à se détourner totalement du péché et à revenir vers la droiture et la rectitude.
Lorsque ce renoncement et ce retour sincère reposent sur le fait de ne pas considérer le châtiment comme présent et immédiat, mais comme différé, et que l’homme choisit malgré tout de s’abstenir, il va de soi que Dieu — exalté soit-Il — accueille Son serviteur et l’introduit dans l’immensité de Sa miséricorde.
t. Me/Alrasd_Fr
« Le manque de bonne foi et la malhonnêteté des États-Unis constituent le principal obstacle à une fin définitive de la guerre.»
Lors d'une rencontre officielle à Téhéran avec le vice-ministre norvégien des Affaires étrangères, Andreas Mutzfelt Kravik, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi a déclaré:
« Le manque de bonne foi et la malhonnêteté des États-Unis constituent le principal obstacle à une fin définitive de la guerre.»
« La cause première de la situation actuelle dans le détroit d’Ormuz est l’agression militaire menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, et par conséquent, la violation répétée du cessez-le-feu par le blocus continu des ports iraniens.»
« L’Iran, en tant qu’État riverain du détroit d’Ormuz, consulte et délibère en vue d’élaborer une réglementation relative au détroit d’Ormuz, conformément au droit international.»
@PressTVFrançais



















