تحریری
La flottille mondiale Sumud reprendra la mer de Turquie vers Gaza
La flottille mondiale Sumud reprendra la mer de Turquie vers Gaza
La « Flottille mondiale Sumud » s’apprête à lever l’ancre ce jeudi depuis le port de Marmaris, sur la côte méditerranéenne turque, dans le cadre de la mission « Printemps 2026 » visant à briser le blocus israélien injuste et inhumain, imposé à la bande de Gaza. La mission mobilise 54 navires et plus de 500 militants et sympathisants de la Palestine venus de différents pays à travers le monde.
L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse tenue à Marmaris (province de Mugla) par plusieurs membres du conseil d’administration de la Flottille, dont Samira Akdeniz Ordu, Iman Makhloufi, Seif Abou Keshk, Ko Tinmoung et Natalia Maria. Les participants ont réaffirmé leur détermination à poursuivre les efforts internationaux pour briser le siège, malgré les menaces répétées du régime d’occupation.
« Israël ne respecte ni les droits de l’homme ni le droit international », a déploré Seif Abou Keshk, militant palestino-espagnol et membre de la mission. Il a précisé que les participants ont décidé de poursuivre la mission étant donné la situation en Palestine aggravée au cours de ces dernières années à la suite du déclenchement de la guerre israélienne. Il a par ailleurs précisé que sur les 54 navires partant de Marmaris vers Gaza, cinq appartiennent à la coalition de la « Flottille de la Liberté ».
Le militant palestino-espagnol a tiré la sonnette d’alarme sur le fait qu’Israël impose un « génocide lent » aux Palestiniens de Gaza en faisant recours à une politique de famine délibérée. Il a en outre averti du « processus colonial visant à déplacer le peuple palestinien en Cisjordanie ».
Le 29 avril, l’armée du régime sioniste a mené une attaque contre la Flottille dans les eaux internationales au large de la Crète. Les forces israéliennes ont saisi 21 embarcations et arrêté environ 175 militants, tandis que le reste de la flotte a poursuivi sa route vers les eaux territoriales grecques.
L’initiative Flottille mondiale Sumud s’inscrit dans le cadre d’une série d’efforts internationaux visant à rompre le blocus israélien imposé à Gaza depuis 2007, en violation flagrante de toutes les conventions, règles et lois humanitaires et internationales.
La crise humanitaire dans la bande assiégée a atteint des niveaux catastrophiques depuis le déclenchement de la guerre en octobre 2023, aggravée par des destructions massives d’habitations et le déplacement de près de 1 500 000 Palestiniens à l’intérieur des territoires occupés.
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Les Satellites Iraniens
L'agence spatiale iranienne annonce que trois satellites – Pars-1 et Pars-2 (versions améliorées) et le satellite radar Rad-1 – sont en phase finale de tests. Les responsables ont également fait état de progrès concernant d'autres satellites et ont indiqué que de nouvelles réalisations spatiales seront bientôt dévoilées.
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Mettez-nous à l'épreuve une fois de plus, et vous n’obtiendrez aucun autre résultat que celui du passé, avertit Abbas Araghchi Friday, 15 May 2026
L’Iran a adressé un avertissement sans équivoque à ses ennemis : toute nouvelle action militaire est vouée au même échec que les précédentes confrontations; les ennemis ont déjà vu que leurs objectifs de guerre ne sont pas atteignables.
Cette mise en garde a été formulée par le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, en marge de la réunion de deux jours des ministres des Affaires étrangères des États membres des BRICS à New Delhi, le 14 mai.
En réaction aux menaces proférées par divers responsables américains et israéliens, le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé que Téhéran était habitué à ce type de menaces.
« Les États-Unis et Israël répètent depuis longtemps leurs menaces sous diverses formes. Mais ils savent eux-mêmes qu’ils n’ont rien obtenu et qu’ils n’obtiendront rien, ni par ces menaces ni par la guerre qu’ils ont déclenchée », a noté M. Araghchi.
« Pas de solution militaire aux différends avec l’Iran »
L’Iran, a-t-il réaffirmé, ne cédera ni aux pressions ni aux menaces et la pression militaire ne peut régler les différends avec la République islamique d’Iran.
« Aujourd’hui, lors de mon discours devant les BRICS, j’ai réaffirmé qu’il n’existe aucune solution militaire aux différends avec l’Iran et que Téhéran reste ferme face aux menaces et qu'il ne cédera jamais », a-t-il souligné.
Le ministre iranien des Affaires étrangères est ensuite revenu sur la guerre de quarante jours menée par les États-Unis et le régime israélien contre l’Iran entre le 28 février et le 7 avril. Selon lui, cette guerre a été une confrontation, qui s’est soldée par un échec des agresseurs et par une riposte iranienne décisive et réussie.
« L’Iran reste ferme face aux menaces et ne cédera pas. Les ennemis l’ont constaté eux-mêmes. Ils ont mené une guerre de quarante jours et en ont vu le résultat. L’Iran continue à résister aux pressions. »
Le chef de la diplomatie iranienne a martelé que les menaces ne modifieraient pas la position de Téhéran.
Il a assuré que « l’Iran répondrait selon les règles du respect à ceux qui adopteraient une attitude respectueuse à son égard », tout en avertissant que « la solution ne réside donc pas dans les menaces ». « Plus ils menacent, plus ils échoueront. S’ils veulent nous mettre à l’épreuve une fois de plus et entrer en guerre, ils obtiendront le même résultat que dans le passé », a-t-il averti.
M. Araghchi a ajouté : « J’espère qu’ils abandonneront cette rhétorique et se tourneront vers la logique, même s’il y a peu d’espoir qu’ils choisissent la raison. Cependant, ils doivent savoir que la solution aux différents problèmes doit être cherchée ailleurs que sur le champ de bataille, car ils n’obtiendront aucun résultat par cette voie. »
« L’Iran a gagné en influence après la guerre »
Le ministre iranien des Affaires étrangères a par ailleurs affirmé que la position régionale de l’Iran s’est renforcée après la récente guerre durant laquelle il a réussi à vaincre les agresseurs.
« Aujourd’hui, tous les pays reconnaissent que la République islamique d’Iran est sortie victorieuse de cette guerre et a réussi à empêcher ses ennemis d’atteindre leurs objectifs tout en leur imposant sa volonté », a-t-il souligné.
« Désormais, il faut considérer l’Iran différemment, car la République islamique d’Iran a su s’affirmer dans la région comme une puissance et un acteur capable de tenir tête aux plus grandes puissances. Cela ressort clairement des propos de toutes les délégations réunies ici. »
Selon M. Araghchi, les discussions lors de la réunion des BRICS ont reflété une réévaluation plus large des dynamiques régionales après la guerre.
« Tous ceux que j’ai rencontrés et tous ceux qui ont pris la parole lors de la réunion des BRICS ont, d’une manière ou d’une autre, clairement exprimé l’idée que, pour l’avenir de la région et pour y restaurer la paix et la stabilité, une nouvelle vision et une nouvelle façon de penser sont nécessaires », a-t-il fait remarquer.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a conclu : « En réalité, cette guerre a marqué un tournant dans notre région. Elle a considérablement rehaussé le prestige de la République islamique, et le moment est venu pour l’Iran de consolider sa position et d’affirmer davantage son rôle dans la région. »
La réponse ferme d'Araghchi aux prétentions des EAU lors du sommet des BRICS
La réponse ferme d'Araghchi aux prétentions des EAU lors du sommet des BRICS
May 14, 2026 by French Presstv
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a réagi avec fermeté aux accusations des Émirats arabes unis lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS à New Delhi le 14 mai 2026. Il a accusé les EAU d'être un partenaire actif de l'agression menée par la coalition américano-israélienne contre l’Iran, les accusant d’avoir mis à disposition des bases, de l’espace aérien et des installations aux États-Unis et à Israël. Il a également rappelé que les Émirats avaient refusé de condamner cette agression. Araghchi a exhorté les autres membres des BRICS à adopter une position juste dans cette crise.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS à New Delhi, le 14 mai 2026.
En réponse aux allégations sans fondement formulées par le représentant des Émirats arabes unis, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a vivement critiqué les Émirats arabes unis, les accusant d’être un partenaire actif de l’agression américano-israélienne contre l’Iran.
S’exprimant jeudi 14 mai lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS à New Delhi, M. Araghchi a condamné les accusations non fondées formulées par le représentant émirati présent à cette réunion.
Abbas Araghchi a expliqué qu’il avait initialement choisi de ne pas évoquer les Émirats arabes unis dans son discours par souci d’unité, mais qu’il s’était par la suite senti obligé de rétablir la vérité. « Les Émirats arabes unis ont été directement impliqués dans l’acte d’agression contre mon pays », a-t-il déclaré.
Lors de cette guerre d’agression non provoquée menée par la coalition militaire américano-israélienne, lancée le 28 février, l’Iran a riposté en état de légitime défense par de nombreuses frappes de missiles et de drones sur les intérêts américains et israéliens dans la région, notamment dans les États riverains du golfe Persique, y compris les Émirats arabes unis.
Le chef de la diplomatie iranienne a souligné que, dès le déclenchement de l’agression, les Émirats arabes unis avaient refusé de la condamner. « Ils n’ont pas condamné l’attaque barbare perpétrée contre une école dès le premier jour de l’agression – une attaque qui a coûté la vie à plus de 170 élèves innocents », a-t-il ajouté, en faisant allusion aux frappes contre l’école primaire de Minab dans le sud de l’Iran.
« Outre l’absence de condamnation de l’agression elle-même, les Émirats arabes unis ont par la suite activement participé à l’agression en mettant à la disposition des États-Unis et d’Israël des bases militaires, leur espace aérien, leur territoire et leurs installations », a-t-il déclaré.
« Ils ont fourni toutes sortes de renseignements et d’autres moyens aux Israéliens et aux Américains pour qu’ils attaquent notre peuple », a-t-il indiqué, avant de déplorer qu’un pays voisin, que l’Iran considère comme un frère et un ami, ait choisi de se ranger du côté des agresseurs.
S’adressant directement au délégué émirati, il lui a posé cette question : « Monsieur le représentant émirati, vous évoquez le droit international. Alors, s’il vous plaît, dites-moi quelle disposition du droit international vous autorise-t-elle à soutenir un acte d’agression non provoqué et sans justification ? »
M. Araghchi a insisté sur le fait que l’Iran n’avait pas attaqué directement les Émirats arabes unis : « Nous avons seulement ciblé des bases et des installations militaires américaines situées aux Émirats arabes unis ».
Il a ajouté que l’Iran avait frappé les forces et les systèmes de défense américains, et n’avait agi qu’en légitime défense face à l’intensification des attaques.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré avoir voulu prodiguer des « conseils fraternels » aux dirigeants émiratis, soulignant qu’ils avaient constaté que la présence de forces et de bases américaines sur leur sol ne les protégeait pas. « Votre alliance avec les Israéliens ne vous a pas protégés non plus », a-t-il fait remarquer, conseillant aux Émirats arabes unis de reconsidérer leur position.
S’adressant de nouveau au responsable émirati, M. Araghchi a déclaré : « Si vous vouliez qu’Israël vous protège, voilà le résultat. Si vous vouliez que l’Amérique vous protège, c’est le même résultat dont vous vous plaignez aujourd’hui. »
En réponse à une autre allégation du délégué émirati, M. Araghchi a démenti que l’Iran ait frappé des bases militaires américaines aux Émirats arabes unis deux heures après l’attaque initiale. « Cet acte a eu lieu le lendemain », a-t-il déclaré.
Il a toutefois insisté sur l’existence de preuves substantielles démontrant que les Émirats arabes unis avaient mis leurs bases militaires à la disposition des Américains pour attaquer l’Iran.
« Ils ont permis que leur territoire soit utilisé pour mener des attaques contre nous », a-t-il indiqué.
Araghchi a ajouté : « Hier encore, il a été révélé que leurs avions de chasse avaient participé aux attaques contre nous et avaient même agi directement contre nous. Par conséquent, les Émirats arabes unis sont un partenaire actif de cette agression – cela ne fait aucun doute. ».
Il a également fait allusion à la visite du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Abou Dhabi en pleine guerre contre l’Iran.
M. Araghchi a exhorté les autres membres des BRICS à condamner l’agression des États-Unis et d’Israël contre l’Iran ainsi que l’implication des Émirats arabes unis s’ils souhaitent adopter une position juste.
Le 15 mai marque le jour de la Nakba (catastrophe) qui marque le massacre, le viol et l'expulsion massive de plus de 750 000 Palestiniens en 1948 par les sionistes.
Le 15 mai marque le jour de la Nakba (catastrophe) qui marque le massacre, le viol et l'expulsion massive de plus de 750 000 Palestiniens en 1948 par les sionistes avant même que le régime d'occuption ne proclame son existence.
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Phase finale de tests de trois satellites iraniens : l’Iran accélère son programme spatial civil
Phase finale de tests de trois satellites iraniens : l’Iran accélère son programme spatial civil
May 15, 2026 by French Presstv
L’Iran a lancé la phase finale de tests de trois satellites nationaux, Pars-1 et Pars-2 optimisés ainsi que Rad-1 radar, confirmant l’accélération de son programme spatial civil malgré les pressions internationales. Hassan Salariyeh, directeur de l’Agence spatiale, a souligné les avancées technologiques autonomes et le soutien gouvernemental, tandis que Téhéran dénonce des attaques contre ses infrastructures spatiales comme du « terrorisme d’État ».
L’Iran a lancé la phase finale de tests pour trois satellites de fabrication nationale.
L’Agence spatiale iranienne a annoncé que trois satellites de fabrication nationale sont entrés dans leur phase finale de tests, signe de l’accélération du programme spatial civil du pays malgré les pressions occidentales.
Hassan Salariyeh, directeur de l’Agence spatiale iranienne (ASI), a déclaré que les satellites Pars-1 et Pars-2 optimisés, ainsi que le satellite Rad-1 équipé d’un radar, achèvent leurs essais préalables au lancement.
« L’industrie spatiale est autonome, et elle est fondée sur le savoir-faire et l’expertise des jeunes élites iraniennes », a déclaré M. Salariyeh lors de la visite du premier vice-président iranien, Mohammad Reza Aref, aux installations de l’agence.
L'Iran dévoilera prochainement les satellites radar Rad-1 et Rad-2 de fabrication nationale
Il a ajouté que le secteur avait réalisé des progrès considérables grâce au soutien du gouvernement et du ministère des Technologies de l’information et de la Communication.
M. Salariyeh a présenté les six piliers de l’industrie spatiale iranienne, à savoir : la conception et la construction de satellites, les lanceurs, les bases de lancement, les centres de contrôle des satellites, les stations de données au sol et le traitement des données.
Il a précisé que cinq de ces principes relèvent du ministère des Technologies de l’information et des Communications, tandis que le développement des projets de lanceurs spatiaux reste du ressort du secteur de la défense.
Parmi les projets récemment achevés, il a énuméré les satellites Chamran, Kowsar-1, Hodhod, Fakhr, Navak, Nahid-2, Zafar-2, Paya et Kowsar-2. Un prototype des satellites Shahid Soleimani a également été dévoilé l’an dernier.
« Durant cette période, des versions optimisées des satellites Pars-1 et Pars-2, ainsi que le satellite-radar Rad-1, ont également été achevées et sont actuellement en phase finale de tests », a-t-il ajouté.
Parmi les autres projets en cours figurent le satellite de télécommunication Pars-3, Nahid-3, une charge utile d’imagerie radar, les projets de recherche 1, 2 et 4, ainsi que le bloc de transfert orbital Saman.
M. Salariyeh a déclaré que la vitesse du rythme de la concurrence mondiale pour occuper les orbites basses et hautes, le caractère limité des services de lancement des concurrents et l’importance de l’essor des constellations de communications à basse altitude sont de multiples éléments qui augmentent l’importance du développement plus rapide des capacités spatiales de l’Iran.
Il a ajouté que les infrastructures, les installations et les capacités techniques de l’industrie spatiale ont été réparties sur l’ensemble du territoire national, jetant ainsi les bases de la croissance des entreprises axées sur le savoir afin d’accélérer le développement de l’industrie spatiale.
Les progrès continus des projets spatiaux interviennent alors que plusieurs infrastructures et centres spatiaux civils ont été attaqués lors de la guerre d’agression non provoquée que les régimes américain et israélien ont lancée contre l’Iran depuis le 28 février.
Plusieurs centres liés au domaine spatial ont été délibérément visés, notamment l’Institut de recherche spatiale, l’Institut de recherche sur les systèmes satellitaires, l’Institut de recherche sur les transports spatiaux avancés et l’Institut de recherche sur la propulsion spatiale, ainsi que le Centre spatial de Mahdasht et les équipements de contrôle au sol des satellites de l’Observatoire Khayyam.
Lire plus: L’Iran a placé en orbite trois satellites de télédétection de conception nationale
Dans une lettre adressée à l’ONU, Téhéran a dénoncé ces attaques comme des actes de « terrorisme d’État ».
« Le fait d’attaquer des installations vitales pour le progrès scientifique et la sécurité publique démontre la véritable intention criminelle des agresseurs », a écrit le représentant permanent de l’Iran auprès de l’ONU, Amir-Saïd Iravani, dans une lettre datée du 22 avril.
Message du Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, à l'occasion de la Journée nationale de la langue persane :
Message du Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, à l'occasion de la Journée nationale de la langue persane :
Le persan est bien plus qu'une simple langue parlée et écrite. Il est le fondement de la pensée iranienne, le lien qui unit nos idées et l'un des fondements les plus clairs de l'identité iranienne.
La langue et la littérature persanes comptent parmi les plus grands atouts de l'Iran pour partager la richesse de sa culture et de sa civilisation avec le monde.
L'appel de notre Leader sage et martyr, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, à renforcer la langue persane demeure un phare pour la puissance et l'avenir de la civilisation irano-islamique.
Pendant la Troisième Défense Sacrée, à l'instar des deux guerres imposées précédentes, la nation iranienne a une fois de plus prouvé que les récits légendaires de Ferdowsi ne sont pas de simples mythes, mais le reflet de sa réalité et de son esprit héroïque.
Les valeurs inspirantes, courageuses et coraniques du Shahnameh ont rassemblé tous les groupes ethniques et toutes les classes sociales d'Iran, les unissant dans la défense de leur identité, de leur authenticité et de leur indépendance, et dans la résistance contre les agresseurs, tels que Zahhak.
Cette épopée de résistance, de défense et de victoire confère une responsabilité majeure à la communauté culturelle, littéraire et artistique iranienne : celle de s'élever à l'image de Ferdowsi, de mener à bien une mission artistique aux côtés de la lutte du peuple, de fusionner la pensée, l'écriture et le langage avec l'art, et de préserver pour les générations futures le récit du soulèvement historique de la nation.
Parallèlement, cette victoire dont nous sommes fiers et cette résistance courageuse face à l'assaut impitoyable des puissances mondiales ont renforcé la détermination de la nation à protéger son indépendance civilisationnelle et à s'opposer à toute domination linguistique, culturelle et liée aux modes de vie.
Grâce à la créativité et à l'innovation de ses acteurs culturels, l'Iran est aujourd'hui mieux placé pour consolider ses défenses linguistiques et intellectuelles et pour favoriser l'épanouissement de ses enfants.
L'Iran célèbre la Journée nationale de Ferdowsi
? Ferdowsi (né en 940 près de Tous, dans la région iranienne du Khorassan) est l'auteur du Shahnameh (Livre des Rois), œuvre majeure de la poésie épique persane qui relate l'histoire mythique et préislamique de l'Iran, de Kiyoumars à Yazdgerd III.
? Il consacra plus de trente ans de sa vie à la rédaction de ce livre en persan, à une époque où l'arabe dominait la littérature et le savoir.
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L'Iran appelle à une réforme du Conseil de sécurité de l'ONU et à un rôle accru des BRICS dans la gouvernance mondiale
L'Iran appelle à une réforme du Conseil de sécurité de l'ONU et à un rôle accru des BRICS dans la gouvernance mondiale
May 15, 2026 by French Presstv
L’Iran, représenté par son ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, a appelé, lors de la réunion des ministres des BRICS à New Delhi, à une réforme profonde de l’ONU et du Conseil de sécurité, jugés inégalitaires et inefficaces. Il a également plaidé pour un rôle accru des BRICS dans la gouvernance mondiale. Critiquant le multilatéralisme actuel, Araghchi a dénoncé les sanctions unilatérales et l’omission du Conseil de sécurité face aux agressions contre l’Iran. Il a appelé à une gouvernance internationale plus juste, fondée sur la souveraineté, la justice, le respect des droits et la diversité.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a appelé les États membres des BRICS à œuvrer ensemble pour des réformes profondes au sein de l’Organisation des Nations unies (ONU) et des principales organisations internationales. Il a estimé que les structures internationales ont perdu leur légitimité et ne servent que les intérêts d’un groupe restreint de puissances mondiales.
S’exprimant vendredi 15 mai lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS à New Delhi, M. Araghchi a insisté sur le fait que le monde traverse actuellement « une période d’instabilité structurelle et une profonde crise de confiance » dans laquelle les institutions chargées de réguler l’ordre mondial ne sont plus capables de répondre aux réalités du XXIe siècle.
À ce moment, a-t-il averti, « le fossé entre les pays émergents et les structures de décision traditionnelles » menace non seulement la stabilité internationale, mais alimente aussi « une injustice généralisée dans la répartition du pouvoir, des richesses et des opportunités de développement ».
Le ministre iranien des Affaires étrangères a également critiqué le « multilatéralisme de façade » au sein de l’ONU et des organisations internationales : « Ce à quoi nous assistons aujourd’hui dans certaines institutions internationales n’est pas du “multilatéralisme”, mais plutôt une tentative de préserver l’“unilatéralisme” sous couvert de droit international ».
Dans ce contexte, M. Araghchi a dénoncé « l’instrumentalisation des lois », « l’imposition de sanctions unilatérales » ainsi que « le mépris des droits et de la souveraineté nationale des pays », qu’il a qualifiés de « signes d’une crise profonde de la gouvernance mondiale ».
Le chef de la diplomatie iranienne a affirmé qu’un système international qui confie la prise des décisions cruciales pour l’humanité « à un groupe limité de pays », tout en marginalisant les pays en voie de développement, a perdu sa légitimité.
Araghchi a dénoncé aussi les sanctions unilatérales, les qualifiant d’« outils de terrorisme économique », affirmant qu’elles sont passées d’instruments diplomatiques à des armes de guerre économique.
Face à cette situation, le ministre iranien a appelé les BRICS à renforcer leurs mécanismes financiers indépendants. Selon lui, la lutte contre le terrorisme économique et la mise en place de mécanismes financiers indépendants au sein des BRICS constituent « une nécessité incontestable pour préserver l’indépendance et la souveraineté nationale des pays ».
M. Araghchi, a appelé à des réformes fondamentales des organisations internationales, en particulier du Conseil de sécurité de l’ONU, qualifiant l’organe actuel de « symbole évident d’inefficacité et de déséquilibre ».
Il a dénoncé le silence du Conseil de sécurité face à l’agression américano-israélienne contre l’Iran, évoquant entre autres les attaques contre les infrastructures sensibles du pays, incluant les raffineries, complexes pétrochimiques, ponts, voies ferrées, stades, centres culturels et historiques, lignes de transfert d’énergie et grandes installations industrielles.
Ces infrastructures ne sont pas seulement des équipements techniques ou économiques ; elles constituent l’épine dorsale de la vie quotidienne de la population », a-t-il souligné.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a averti que le silence face à de telles agressions risque d’établir un précédent dangereux.
« Si aujourd’hui nous restons silencieux face aux souffrances du peuple iranien […] ou si nous fermons les yeux pour des considérations politiques, ce cycle de violence et d’instabilité pourra se propager demain dans n’importe quelle autre partie du monde », a-t-il ajouté.
M. Araghchi a insisté sur le fait que la réforme du Conseil de sécurité n’est « pas un choix, mais une nécessité pour la survie des Nations unies ».
« Nous souhaitons que cet organe représente réellement tous les continents et toutes les régions du monde, et qu’au sein de ce conseil le pouvoir soit réparti avec responsabilité et justice, alors que le Conseil actuel ne sert que les intérêts de quelques puissances opportunistes et agressives », a-t-il déclaré.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a exposé la vision de l’Iran d’une gouvernance internationale réformée, fondée sur quatre principes : la justice remplaçant la force, la souveraineté nationale comme principe essentiel, le respect des droits de tous les êtres humains et la reconnaissance de la diversité culturelle et politique.
Il a présenté les BRICS comme une pierre angulaire potentielle d’un véritable multilatéralisme, représentant une part importante de la population et de l’économie mondiales.
Au sein des BRICS, nous devons travailler non pas à créer un bloc conflictuel, mais à établir un équilibre stratégique », a-t-il préconisé. « Notre coopération dans les domaines économique, financier et technologique peut réduire la dépendance vis-à-vis des structures monopolistiques et ouvrir la voie à une plus grande indépendance ainsi qu’à un développement durable. »
Le ministre iranien des Affaires étrangères a plaidé pour le passage d’une « gestion de crise » à une « gestion structurelle », exhortant les participants à mobiliser les capacités des BRICS afin de reconstruire la gouvernance mondiale et restaurer la crédibilité du multilatéralisme.
Le Leader appelle les personnalités culturelles à immortaliser l'histoire de la dernière défense sacrée de la nation
Le Leader appelle les personnalités culturelles à immortaliser l'histoire de la dernière défense sacrée de la nation
May 15, 2026 by French Presstv
Le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, a appelé les personnalités culturelles iraniennes à immortaliser l'histoire de la troisième « défense sacrée » de la nation face à l'agression américano-israélienne, comme l'avait fait le poète Ferdowsi. Il a souligné l'importance de la langue persane comme symbole d'identité et d'outils pour promouvoir la civilisation irano-islamique. Khamenei a aussi mis en avant la résilience et le courage du peuple iranien, et a appelé la société à défendre son indépendance face à l’influence culturelle étrangère.
Le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, a appelé les personnalités culturelles et artistiques iraniennes à s'élever à l'instar du poète épique Ferdowsi et à immortaliser l'histoire de la dernière « défense sacrée » de la nation.
Dans un message diffusé vendredi à l'occasion de la Journée de la commémoration de Hakim Abolqasem Ferdowsi et de la préservation de la langue persane, le Leader de la Révolution islamique a déclaré que cette langue représente un immense potentiel pour promouvoir la civilisation irano-islamique dans le monde entier.
« L’épopée de la présence, de la défense et de la victoire de notre chère nation iranienne lors de la troisième défense sacrée impose un devoir immense aux hommes de culture, de littérature et d’art : celui de se lever à l’exemple de Ferdowsi et d'accomplir la mission des artistes dans la continuité de celle du peuple, afin d’inscrire à jamais dans l’histoire le récit du grand soulèvement national », a déclaré l’Ayatollah Khamenei.
La troisième défense sacrée fait référence à la résistance iranienne face à la récente agression américano-israélienne de quarante jours contre l’Iran, qui a débuté le 28 février et s’est interrompue par un cessez-le-feu négocié par le Pakistan.
Le Leader a décrit le persan comme bien plus qu’un simple outil d’expression orale et écrite.
« La langue persane, outre son rôle d’outil d’expression et d’écriture, constitue le cadre de la cognition, le fil conducteur de la pensée et les frontières identitaires des Iraniens », a-t-il affirmé.
« La langue et la littérature persanes représentent l’un des plus grands atouts pour promouvoir la richesse de la culture et de la civilisation de l’Iran islamique sur la scène internationale. »
L’Ayatollah Khamenei a ajouté que la recommandation du sage Leader martyr, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, de fortifier la langue persane sert de « phare pour l’autorité de la civilisation irano-islamique ».
Le Leader a déclaré que la nation iranienne a prouvé, au cours de la troisième défense sacrée, que les récits mythiques de Ferdowsi reflètent « la réalité même de sa vie et son caractère héroïque ».
« Les concepts humanistes, héroïques et coraniques du Shahnameh rassemblent tous les groupes ethniques et toutes les couches de la société iranienne dans la préservation de leur identité, de leur authenticité et de leur indépendance, et dans la lutte contre les agresseurs semblables à Zahhak », a-t-il déclaré, faisant référence à la figure tyrannique de l’épopée de Ferdowsi.
Il a affirmé que la résistance courageuse et la victoire glorieuse de la nation contre l’invasion des « adorateurs du démon et des diables du monde » ont permis à la nation d’être mieux préparée à protéger son indépendance civilisationnelle et à lutter contre l’invasion linguistique et culturelle et le mode de vie américains.
Le Leader a exhorté les acteurs culturels à faire preuve d'initiative et d'innovation pour garantir la défense linguistique et discursive, ainsi que l'épanouissement des enfants, des adolescents et des jeunes.
« Grâce à l'initiative et à l'innovation des acteurs culturels qui œuvrent pour la défense linguistique et discursive et l'épanouissement des enfants, des adolescents et des jeunes, la nation franchira les étapes restantes vers la victoire finale avec une plus grande fermeté – par la grâce de Dieu Tout-Puissant », a-t-il déclaré.
Histoires de la vie de l'Imam al-Mahdi (que Dieu hâte sa venue)
#Une_Minute_De_Lecture
Histoires de la vie de l'Imam al-Mahdi (que Dieu hâte sa venue)
Un villageois, effrayé et affligé, se présenta devant le cheikh Al-Moufid et demanda :
« Mon épouse enceinte est décédée ! Dois-je l'enterrer avec l'enfant qu'elle porte dans son ventre ? Ou bien dois-je d'abord extraire l'enfant par une incision, puis l'enterrer ? »
Le cheikh Al-Moufid, célèbre savant chiite, répondit :
« Enterrez-la avec l'enfant qu'elle porte dans son ventre. »
Le villageois prit le chemin du retour. Soudain, un cavalier le rattrapa à toute vitesse et lui transmit ce message :
« Ô homme ! Le cheikh a dit : "Extrayez l'enfant du ventre de cette femme, puis enterrez-la." »
L'homme agit conformément à cet ordre.
Quelque temps plus tard, lorsque cette histoire parvint aux oreilles du cheikh Al-Moufid, ce grand savant hocha la tête et dit :
« Je n'ai envoyé personne ! C'est sûrement mon maître, l'Imam du Temps (que la paix soit sur lui, ce Guide Miséricordieux), qui a envoyé ce message et a voulu corriger mon erreur. »
« Maintenant que je commets une erreur dans l'énoncé des jugements religieux, il vaut mieux que je ne donne plus de fatwa à partir de maintenant ! »
Pour cette raison, le cheikh Al-Moufid ferma la porte de sa maison et resta seul.
Au même moment, un écrit manuscrit de la part de l'Imam du Temps (que la paix soit sur lui) lui fut adressé. Dans ce *tawqi'* (message sacré), il était dit au cheikh Al-Moufid :
« Ô cheikh, toi, prononce les fatwas ; c'est Nous qui les corrigeons et les rendons solides ! »
En lisant la lettre de l'Imam Al-Mahdi (que la paix soit sur lui), le cheikh Al-Moufid reprit place sur le siège de l'émission des fatwas et poursuivit sa mission.
? Extrait du livre « L'Imam du Temps (que Dieu hâte sa venue) », pages 48 et 49



















