تحریری

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L’Iran condamne les « attaques brutales » d’Israël contre le Liban, et accuse les États-Unis d’en être complices

 

 L’Iran a fermement condamné les « attaques brutales » menées par Israël contre Beyrouth, la capitale libanaise, ainsi que contre les villes historiques du sud du Liban, alertant sur le silence de la communauté internationale qui donne, selon lui, le feu vert au régime occupant israélien pour tuer.

 

@PressTVFrançais

 

 Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré :

 

1. Nous n’obtenons pas de concessions par la négociation, mais par les missiles. Négocier ne fait que les préciser.

 

2. Nous ne croyons ni aux garanties ni aux paroles ; seuls les actes comptent. Aucune action ne sera entreprise avant que l’autre partie n’ait agi.

 

3. Le vainqueur de tout accord est celui qui est le mieux préparé à la guerre le lendemain.

 

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Invoquer Dieu de ces prières et salutations sur Le Messager d'Allah (sawas) rapportées de l’imam Jafar as- Sâdeq(p) : 

 

 

 

اَللّـهُمَّ يا اَجْوَدَ مَنْ اَعْطى، وَيا خَيْرَ مَنْ سُئِلَ، وَيا اَرْحَمَ مَنِ اسْتُرْحِمَ

اَللّـهُمَّ صَلِّ عَلى مُحَمَّد وَآلِهِ فِى الاَْوَّلينَ، وَصَلِّ عَلى مُحَمَّد وَآلِهِ فِى الاْخِرينَ

، وَصَلِّ عَلى مُحَمَّد وَآلِهِ فِى الْمَلاَءِ الاَْعْلى، وَصَلِّ عَلى مُحَمَّد وَآلِهِ فِى الْمُرْسَلينَ،

اَللّـهُمَّ اَعْطِ مُحَمَّداً وَآلَهِ الْوَسيلَةَ وَالْفَضيلَةَ وَالشَّرَفَ وَالرَّفْعَةَ وَالدَّرَجَةَ الْكَبيرَةَ،

اَللّـهُمَّ اِنّى آمَنْتُ بِمُحَمَّد صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِهِ وَلَمْ اَرَهُ فَلا تَحْرِمْنى فِى الْقِيامَةِ رُؤْيَتَهُ،

وَارْزُقْنى صُحْبَتَهُ وَتَوَفَّنى عَلى مِلَّتِهِ،

وَاسْقِنى مِنْ حَوْضِهِ مَشْرَباً رَوِيّاً سآئِغاً هَنيئاً لا اَظْمَأُ بَعْدَهُ اَبَداً اِنَّكَ عَلى كُلِّ شَىْء قَديرٌ،

اَللّـهُمَّ اِنّى آمَنْتُ بِمُحَمَّد صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِهِ

وَلَمْ اَرَهُ فَعَرَِّفْنى فِى الْجِنانِ وَجْهَهُ،

اَللّـهُمَّ بَلِّغْ مُحَمَّداً صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِهِ مِنّى تَحِيَّةً كَثيرَةً وَسَلاماً

 

Allâhumma, yâ ajwada man a‘tâ, wa yâ khayra man

 

su’ila, wa yâ arhama mani-sturhima,

 

Mon Dieu, ô le plus Généreux de ceux qui donnent, ô le Meilleur de ceux qui sont sollicités, ô le plus Miséri-

 

cordieux de ceux à qui l’on demande la Miséricorde,

 

Allâhumma, salli ‘alâ Muhammadinn wa âlihi fî-lawwalîna, wa salli ‘alâ Muhammadinn wa âlihi fî-l-

 

âkhirîna,

 

prie, mon Dieu, sur Mohammed et sur sa famille parmi les premi-

 

ers, prie sur Mohammed et sur sa famille parmi les derniers,

 

wa salli ‘alâ Muhammadinn wa âlihi fî-l-mala’i al-a‘lâ,

 

wa salli ‘alâ Muhammadinn wa âlihi fî-l-mursalîna

 

prie sur Mohammed et sur sa famille parmi les groupements les plus élevés [les Anges], prie sur Mohammed et sur sa famille parmi les Messagers !

 

Allâhumma, a‘ti Muhammadann wa âlahu al-wasîlata, wa-l-fadîlata, wa-sh-sharafa, wa-r-rifata wa-d-darajata alkabîrata.

 

Mon Dieu, donne à Mohammed et à sa famille le Moyen, la Grâce, la Dignité, l’Elévation et le Grand Degré !

 

Allâhumma, innî amantu bi Muhammadinn, sallâ-llâhu ‘alay-hi wa âlihi, wa lam arahu fa-lâ tahrimnî fî-l-qiyâmati ru’yatahu,

 

Mon Dieu, j’ai cru en Mohammed (que Dieu prie sur Mohammed et sur sa famille), bien que je ne l’aie pas vu, alors

ne me prive pas de sa vue, le Jour du Jugement,

 

wa-rzuqnî suhbatahu wa tawaffanî ‘alâ millatihi, wasqinî min hawdihi mashrabann, rawiyyann, sâ’ighann, hanî’-ann, lâ azhma’u ba‘dahu abdann, innaka ‘alâ kulli shay’-inn qadîrunn.

 

accorde-moi sa compagnie, fais-moi mourir selon sa Religion, et fais-moi boire de son bassin, d’un breuvage désaltérant, doux, agréable, je ne serai plus jamais assoiffé par la suite, car Tu es Puissant sur toute chose.

 

Allâhumma, innî amantu bi-Muhammadinn, sallâ-llâhu ‘alayhi wa âlihi, wa lam arahu fa-‘arrifnî fî-l-jinâni wajhahu.

 

Mon Dieu, j’ai cru en Mohammed (que Dieu prie sur Mohammed et sur sa famille), bien que je ne l’aie pas vu, alors fais-moi connaître son visage au Paradis.

 

Allâhumma, balligh Muhammadann, sallâ-llâhu ‘alayhi wa âlihi, minnî tahiyyatann kathîratann wa salâmann.

 

Mon Dieu, transmets à Mohammed (que Dieu prie sur Mohammed et sur sa famille), de ma part, un multiple salut de paix.

 

Invocation du jour d'Arafa 

vendredi, 29 mai 2026 16:24

Le Coran dit : « Parlez avec bonté !

 

Le Coran dit : « Parlez avec bonté ! 

 

Dans un monde rempli de tensions et de conflits, le Saint Coran nous appelle à utiliser une arme puissante mais douce : la parole bienveillante.

 

Ce que nous disons reflète qui nous sommes vraiment. Dans une société où les gens parlent avec respect, gentillesse et courtoisie, l’ambiance devient plus sereine, plus sûre et plus humaine. Dans le Saint Coran, Dieu insiste à plusieurs reprises sur l’importance de la parole bienveillante, et l’un des enseignements les plus clairs à ce sujet se trouve dans un passage du verset 83 de la sourate Al-Baqara :

 

« Et parlez aux gens avec bonté. »

 

(Sourate Al-Baqara, verset 83)

 

Ce passage du verset n’est pas seulement un conseil moral, mais un véritable commandement social et humain. Il signifie qu’il faut s’adresser à tous avec des paroles bonnes, douces et respectueuses, quelles que soient leur religion, leur origine ou leur position. Le mot « an-nās » (les gens) montre clairement que ce message s’adresse à l’ensemble de l’humanité, sans exception.

 

La « belle parole » ne se limite pas à parler avec douceur ; elle englobe aussi la vérité, la politesse, la compassion, l’absence de mépris, et l’évitement des paroles dures ou blessantes. Même face à quelqu’un qui n’est pas d’accord avec nous, nous avons le devoir de dialoguer avec respect et courtoisie.

 

Ce commandement coranique pose les bases d’une culture du dialogue sain et de la prévention de la violence verbale dans la société. Une société dont les membres respectent ce principe sera protégée des conflits inutiles, des malentendus et des divisions sociales.

 

La bonne parole ne procure pas seulement de la paix au cœur des autres, elle est aussi grandement récompensée par Dieu, d’autant plus que Dieu Lui-même aime la bonté, la courtoisie et l’amour.

 

https://parstoday.ir/fr/news/religion-i130254-le_coran_dit_parlez_avec_bont%C3%A9_!

 

La mosquée de Jamkaran : un lieu où la prière se transforme en mouvement social

 

La mosquée de Jamkaran est un symbole d'espoir mondial pour l'apparition du sauveur, la propagation de la justice, de la bienveillance et du développement spirituel et intellectuel des êtres humains.

 

La mosquée de Jamkaran, située en banlieue de la ville iranienne de Qom et à proximité du sanctuaire de la sainte Fatima Masoumeh (béni soit-elle), est bien plus qu'un simple lieu de culte. Elle représente un idéal qui invite l'humanité vers un avenir radieux et sublime. Cette mosquée, fondée sur les instructions de l'Imam Mahdi (béni soit-il) et selon le récit de Hassan ibn Muthlah Jamkarani, est un symbole d'espoir ancré dans l'attente. Un espoir en la venue du Sauveur, dont l'arrivée libérera le monde de l'injustice, de l'ignorance et de la division, et ouvrira la voie à l'élévation spirituelle et morale de l'humanité.

 

Dans cette perspective, Jamkaran n'est pas seulement un lieu de culte, mais un espace pour l'éducation spirituelle et intellectuelle de l'humanité. Le monothéisme et la justice, qui sont au cœur de l'ère de l'Imam Mahdi (béni soit-il), agissent ici comme une force créatrice. Cette force favorise la croissance de la bienveillance, de l'empathie et de l'épanouissement intellectuel dans les sociétés humaines. Fréquenter cette mosquée devient un acte spirituel pour entrer dans un monde où les êtres humains interagissent non pas sur la base du pouvoir, mais selon les vertus et la sagesse.

 

La vertu de la prière à la mosquée de Jamkaran, comme le mentionne un hadith de l'Imam Mahdi, le Sauveur attendu, revêt une importance particulière. Cette importance ne reflète pas seulement la sainteté du lieu, mais témoigne également du lien profond entre l'adoration et la prise de conscience. La prière à Jamkaran est une occasion de réfléchir sur le chemin de la vie, de purifier l'âme et de se connecter à une vérité qui se manifestera pleinement lors de l'apparition du distributeur ultime de la justice.

 

Jamkaran est également un lieu de rassemblement pour les amoureux de la famille du Prophète et les fervents partisans de l'apparition de l'Imam Mahdi. Ce groupe, animé par la prière et l'aspiration, cherche non seulement la rédemption individuelle, mais aussi la libération collective de l'humanité des ténèbres historiques. Cette solidarité peut semer la graine de la bienveillance et de l'empathie dans le cœur de la société, et guider les êtres humains vers la construction d'un monde meilleur ; un monde où la rationalité, la morale et l'amour remplacent la violence et la discrimination.

 

https://parstoday.ir/fr/news/religion-i131064-la_mosqu%C3%A9e_de_jamkaran_un_lieu_o%C3%B9_la_pri%C3%A8re_se_transforme_en_mouvement_social

Un monde épuisé, en quête d’un sauveur

 

L’humanité d’aujourd’hui, épuisée par l’impasse des idéologies et les injustices, attend plus que jamais un sauveur et une justice divine.

 

Il est rare, dans toute l’histoire, de trouver une époque où l’humanité ait ressenti aussi intensément le besoin d’un sauveur. Ce besoin naît parfois consciemment chez les élites, et parfois inconsciemment dans l’esprit des masses. L’homme moderne, après avoir expérimenté diverses idéologies et courants de pensée — du communisme à la démocratie libérale occidentale — n’a toujours pas trouvé la paix ni le bonheur.

 

La justice, mission du sauveur

 

Dans les enseignements islamiques, la mission principale du Mahdi attendu (que Dieu hâte sur sa venue) n’est autre que l’instauration de la justice — conformément à la promesse divine : « Dieu remplira la terre de justice et d’équité par lui. » Cette justice ne se limite pas à un domaine particulier : elle englobe le pouvoir, la richesse, la santé, la dignité humaine, la valeur sociale, la spiritualité et le développement. Une justice universelle qui ne peut être réalisée ni par la technologie ni par la science avancée, mais uniquement par la puissance divine et la guidance d’un Imam infaillible.

 

L’attente : au-delà du simple besoin

 

Mais ressentir un besoin ne suffit pas. Dans les enseignements islamiques, il nous est demandé d’être « en attente » — un concept qui dépasse le besoin et incarne l’espoir et la foi en un avenir certain. L’attente n’est pas une posture passive ou résignée ; c’est un espoir actif, un mouvement dynamique, considéré dans les traditions comme l’un des actes les plus nobles. Le Prophète Muhammad (psl) a dit : « Le meilleur acte de ma communauté est l’attente de la délivrance. » En réalité, l’attente sauve l’être humain du désespoir et de la frustration, lui apporte la paix intérieure. Une communauté en attente ne se laisse jamais abattre par les épreuves de la vie et garde toujours les yeux tournés vers l’ouverture divine.

 

L’attente : préparation et action

 

L’attente ne signifie ni impatience ni fixation sur une date. Se hâter ou chercher à prédire le moment de l’apparition va à l’encontre des enseignements religieux. La véritable attente consiste à se préparer soi-même et sa société, à œuvrer pour rapprocher les conditions de vie du modèle de la société mahdavique, fondée sur la justice, la spiritualité, le savoir, la dignité, la fraternité et la valeur humaine. Une société en attente doit, dans la mesure de ses capacités, construire une version miniature de cette société idéale.

 

L’attente ne se limite pas à l’apparition finale. Dans la culture religieuse, le concept de « délivrance après l’épreuve » occupe aussi une place importante — c’est-à-dire garder l’espoir d’un soulagement après les difficultés quotidiennes et les crises sociales. Même dans les situations les plus éprouvantes, qui peuvent mener au désespoir ou au suicide, une vision pleine d’espoir de l’avenir empêche l’effondrement psychologique et social.

 

La voie de la sérénité en période d’attente

 

L’attente de la délivrance apporte non seulement un espoir collectif, mais aussi une paix intérieure. La prière, les supplications et le dialogue intime avec Dieu, ainsi que le recours aux Ahl al-Bayt peuvent approfondir cette tranquillité. Comme le promet le Saint Coran : « C’est par le rappel de Dieu que les cœurs trouvent la paix. » Le souvenir de Dieu apaise les tourments de l’âme et renforce l’espérance en un avenir meilleur.

 

Aujourd’hui, l’humanité a plus que jamais besoin de salut. Les idéologies ont échoué, et la science n’a pas su apporter ni justice ni sérénité. L’homme contemporain attend la main puissante de Dieu, qui se manifeste dans l’apparition du Mahdi (aj). Mais l’attente n’est pas une simple posture passive : c’est un mouvement vers la construction d’une société plus juste, plus spirituelle et plus humaine, sur le chemin de la promesse divine. L’attente est une espérance qui, du cœur des ténèbres, guide l’humanité vers la lumière — une espérance qui est déjà le commencement de la délivrance.

 

https://parstoday.ir/fr/news/iran-i131516-un_monde_%C3%A9puis%C3%A9_en_qu%C3%AAte_d%E2%80%99un_sauveur

 

Explication du hadith moral par le Guide — Facteurs de la stabilité et de la disparition de la foi:

 

Le Commandeur des croyants, Imam Ali (que la paix soit sur lui), fut interrogé :

 

Quelle est la source de la stabilité de la foi ?

 

Il répondit : « La piété. »

 

On lui demanda : Quelle est sa disparition ?

 

Il répondit : « L’avidité. »

 

Al-Amali de Saduq : p. 365, h. 454

 

Le Guide suprême Marty, Ayatollah Khamenei:

 

Nous avons entendu à maintes reprises, de la part de grandes personnalités de la signification et de l’unicité divine, que la première recommandation est d’abandonner le péché, puis vient le temps d’accomplir les bonnes œuvres, le rappel de Dieu, les adhkâr, les nawâfil, les actes surérogatoires et autres semblables. La première chose est d’abandonner le péché.

 

En France, des manifestants se sont rassemblés sur la place Jules Joffrin à Paris, jeudi 28 mai, à l’appel du collectif EuroPalestine pour dénoncer le génocide à Gaza et réclamer des sanctions contre Israël.

 

Les participants ont brandi des drapeaux palestiniens, des portraits de Palestiniens tués à Gaza ainsi que des pancartes appelant au boycott d’Israël et de plusieurs entreprises accusées de soutenir la guerre israélienne contre le territoire palestinien assiégé.

 

Le député Aymeric Caron a participé au rassemblement aux côtés des militants soutenant la cause palestinienne venus dénoncer la poursuite des offensives militaires israéliennes dans la bande de Gaza.

 

Les participants ont scandé des slogans en faveur de la Palestine et appelé les autorités françaises à prendre des mesures contre Israël, estimant que les condamnations diplomatiques demeurent insuffisantes face à la situation à Gaza.

 

Plusieurs intervenants ont également dénoncé le blocus imposé au territoire palestinien, la destruction d’infrastructures civiles et les entraves imposées par Israël à l’acheminement de l'aide humanitaire.

 

Les organisateurs ont accusé les gouvernements occidentaux de continuer à soutenir Israël malgré les verdicts des juridictions internationales concernant les crimes de guerre perpétrés par le régime sioniste à Gaza.

 

Après la plainte déposée par l’Afrique du Sud accusant Israël de violer la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide dans la bande de Gaza, la Cour internationale de justice (CIJ) a estimé plausible l’existence d’un risque de génocide. Elle a ordonné plusieurs mesures conservatoires et exigé qu’Israël facilite l’acheminement de l’aide humanitaire et protège la population civile palestinienne.

 

La Cour pénale internationale (CPI) a, pour sa part, émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ancien ministre de la Guerre Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis à Gaza, notamment l'utilisation de la famine comme arme de guerre.

 

Depuis octobre 2023, le génocide perpétré par Israël contre la bande de Gaza a fait plus de 72 000 morts et 172 000 blessés parmi les Palestiniens, en plus d’une destruction massive ayant touché près de 90 % des infrastructures civiles. L’Organisation des Nations unies estime le coût de la reconstruction à environ 70 milliards de dollars.

 

 

L'agression du régime sioniste contre le Sud-Liban se poursuit avec une attaque contre un centre médical.

 

Des sources d'information ont rapporté que le régime sioniste a bombardé un centre médical dans la ville de Deir Qanun al-Nahr, au Sud-Liban.

 

Selon l'agence de presse Al-Ahed, les avions de combat du régime sioniste ont bombardé les villes et villages de Nabatiyeh, Kafr Arman, Shokin, Haboush et Tayrdabah.

 

L'artillerie du régime sioniste a également pilonné les hauteurs d'Ali al-Taher.

 

 Un drone israélien bombarde un véhicule à Maaroub, dans le sud du Liban

 

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L’Union européenne a imposé des sanctions aux colons israéliens et aux organisations de colonisation du régime en Cisjordanie.

 

 Ces sanctions comprennent une interdiction de voyager dans les pays de l’UE et un gel des avoirs.

 

Il est interdit aux citoyens et aux entreprises de l’UE de fournir des fonds ou des ressources économiques aux personnes et entités figurant sur la liste des sanctions.

 

 Parmi les personnes sanctionnées figure Daniela Weiss, dirigeante du mouvement de colonisation de Nahala.

 

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